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Après la mort de sir John Alexander Macdonald, en 1891, les conservateurs louangèrent ce bâtisseur d’un pays. Dans l’oraison funèbre qu’il prononça à la Chambre des communes, le chef libéral Wilfrid Laurier parla élogieusement de la vision large que nourrissait Macdonald pour le Canada, tout en critiquant sa conception partisane de la politique. Récemment, des historiens attirèrent l’attention sur ses arguments en faveur du suffrage féminin et son initiative d’accorder le droit de vote aux autochtones sans entamer leurs droits reconnus par traité. Toutefois, ils dénoncèrent aussi ses attitudes antichinoises et ses politiques à l’égard des peuples des Plaines au cours des années 1880. Le résumé de ses biographes James Keith Johnson et Peter Busby Waite est plus positif :

En fait, malgré toutes les vicissitudes qu’il avait connues, sir John Alexander Macdonald aimait son métier. Il avait la mémoire des visages, des noms, des lieux, qui demeuraient vivants dans son esprit, et il entretenait des liens par une énorme correspondance où il y avait souvent des touches personnelles. Attentif à tous, il donnait toujours l’impression que ce qu’on lui disait était fort important. Ses lettres sont un véritable trésor : incisives, fantasques, pleines de vigueur et de substance, de sel et de saveur – tout comme lui. « Il a été le père et le fondateur de son pays, dit sir John Thompson en 1891 au cours d’un rare entretien ; il n’est aucun de nous qui [...] n’ait été entiché de lui. » Même les libéraux ne pouvaient s’empêcher de l’admirer. Quant aux conservateurs, au Parlement et dans tout le pays, ils pleurèrent le vieux routier comme s’ils avaient perdu un membre de leur famille.

 

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