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L’association de John Alexander Macdonald avec les politiciens conservateurs de la province de Québec était essentielle à son succès politique. En mai 1856, à sa nomination comme premier ministre de la province du Canada, Étienne-Paschal Taché prit une décision :

Le nouveau premier ministre choisit comme associé John Alexander Macdonald*, qui aspire depuis quelque temps à la direction de la section haut-canadienne et qui n’est pas étranger à l’échec de MacNab. Puis il forme un ministère dont les membres, pour la première fois depuis 1854, conviennent d’entrer dans le gouvernement comme un seul et nouveau parti, et non comme ministère de coalition.

 

L’alliance entre les conservateurs de Macdonald dans le Canada-Ouest et les réformistes modérés – connus sous le nom de « bleus » − dans le Canada-Est mena à la victoire électorale et à la longue association de Macdonald avec George-Étienne Cartier, comme le décrivent les biographes de Macdonald :

En fait, si les conservateurs haut-canadiens avaient gardé le pouvoir jusque-là, c’était en général grâce à leur alliance avec Cartier et le bloc des « bleus », qui détenait la majorité au Bas-Canada. Cette association, qui reflétait la foi de Macdonald en la coopération entre francophones et anglophones et en la nécessité économique de l’union du Haut et du Bas-Canada, présentait des avantages évidents sur le plan politique. Cependant, elle réduisait progressivement la popularité de son type de conservatisme dans sa section de la province et exposait le cabinet à des accusations de plus en plus fréquentes d’être « dominé par les [Canadiens] Français ».

 

Macdonald et Cartier se partagèrent le pouvoir pendant la majeure partie de la fin des années 1850 et pendant les années 1860. Après la Confédération, en 1867, Cartier travailla étroitement avec le gouvernement de Macdonald [V. Le « lieutenant » de Macdonald : Cartier et la direction politique de la province de Québec]. Sa mort prématurée, en mai 1873, laissa un vide que Macdonald espérait combler par Hector-Louis Langevin, qu’il avait nommé ministre des Travaux publics en 1869, mais le plan du premier ministre échoua, comme on l’explique dans sa biographie :

On l’avait préparé à remplacer sir George-Étienne Cartier, sur qui Macdonald s’était tant appuyé. Homme écouté, respecté, doté d’une autorité réelle, Cartier avait été son lieutenant québécois. En outre, il avait été son bras droit aux Communes, où il avait assumé le leadership en son absence. Ces deux rôles auraient pu revenir à Langevin, mais il ne se montra jamais vraiment à la hauteur ni de l’un ni de l’autre. Il dut, à contrecœur, partager la direction politique de la province de Québec avec d’autres. Il travaillait d’arrache-pied dans son département (les Travaux publics) et c’était le doyen des ministres. Cependant, malgré des pressions de Macdonald, maîtriser les affaires courantes de la chambre sembla toujours hors de sa portée.

 

Pour en apprendre davantage sur Macdonald et sa collaboration avec des hommes politiques de la province de Québec, vous pouvez lire les biographies suivantes.

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