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L’expansion territoriale : la marche vers l’ouest
Titre original :  Manitoba History: The Historiography of Métis Land Dispersal, 1870-1890

Provenance : Lien


Sir George-Étienne Cartier occupe une place importante parmi les hommes politiques qui ont joué un rôle dans l’expansion du territoire canadien :

Parmi les œuvres accomplies par Cartier au lendemain de la Confédération, on peut grouper les tractations qu’il mena et les mesures qu’il fit adopter pour étendre le Canada de l’Atlantique au Pacifique. Il fut le principal artisan de la marche vers l’ouest ; il en tira beaucoup de gloire mais sa mémoire y trouva aussi plus tard quelques taches. En octobre 1868, Cartier et un de ses collègues du gouvernement, William McDougall*, se rendirent à Londres pour y négocier l’acquisition de Rupert’s Land et du North-West Territory. McDougall étant tombé malade, c’est Cartier seul qui dut multiplier les démarches auprès du gouvernement britannique et de la Hudson’s Bay Company.

 

Durant sa campagne en faveur du développement de l’Ouest canadien, Cartier obtient le concours de l’un de ses protégés, le journaliste Arthur Dansereau :

Dansereau, qui partage le rêve politique de Cartier, se fait le publiciste de la Confédération canadienne et l’avocat du Parti libéral-conservateur. Il publie des articles percutants en faveur de l’acquisition de Rupert’s Land, de la construction d’un transcontinental et de l’entrée de la Colombie-Britannique dans la Confédération.

 

Pour Cartier, le développement de l’ouest du Canada offre des possibilités d’expansion territoriale pour les Canadiens français catholiques. Il se convainc de la nécessité d’y dépêcher de jeunes professionnels. Le notaire Marc-Amable Girard se porte volontaire :

Par l’Acte du Manitoba, le 15 juillet 1870, on créait la province du même nom qui devenait une partie du Canada. Selon Cartier, qui avait défendu le projet de loi à la chambre des Communes, il fallait absolument que quelques jeunes Canadiens français de profession libérale aillent s’installer sans délai dans la nouvelle province pour diriger les Métis. Naturellement, il songea à son ami Girard, alors âgé de 48 ans, célibataire, bilingue et doté d’une solide réputation de notaire et de négociant foncier ; on pouvait compter sur son conservatisme, tant en matière politique que religieuse. Ami de Girard depuis l’époque où ils avaient fait leurs études, l’évêque de Saint-Boniface, Alexandre-Antonin Taché, usa aussi de son influence auprès de lui. En outre, Cartier et Taché pressèrent l’Irlandais catholique Henry Joseph Clarke*, ainsi que l’avocat et journaliste ultramontain Joseph Royal*, de se rendre dans l’Ouest. Joseph Dubuc* partit aussi pour le Manitoba en juin 1870, avec l’encouragement de Cartier. On surnommait quelquefois ces hommes, tous issus de la région montréalaise, et dont Girard était le plus âgé, « les jeunes gens de Cartier ».

 

Pour en savoir davantage sur le développement de l’Ouest canadien au temps de Cartier, nous vous invitons à consulter les biographies qui suivent.

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