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LYMBURNER, ADAM, marchand, officier de milice, représentant colonial et homme politique, né en 1745 ou 1746 à Kilmarnock, Écosse ; décédé célibataire le 10 janvier 1836 à Londres.

Adam Lymburner vint à Québec pour prendre la relève de son frère John, disparu en mer en 1772. Associé à Brook Watson* et à Robert Hunter (marchand londonien lié à des hommes de l’Ayrshire qui faisaient du commerce avec la province de Québec), John, débarqué dans la nouvelle colonie britannique dès 1761, avait édifié une entreprise qui faisait notamment la pêche à la baleine et au saumon ainsi que la chasse au phoque sur la lointaine côte du Labrador. Dès son établissement à Québec, Adam s’intégra au triangle du commerce poissonnier, comme en fait foi l’arrangement pris en 1773–1774 : Hunter acheta un navire pour George Cartwright*, marchand du Labrador, qui l’envoya à Cadix, en Espagne, chercher du vin que Lymburner vendit à Québec, où le navire prit, pour le poste de Cartwright à Charles Harbour, du pain et d’autres provisions qui dans l’ensemble étaient « moins chers [...] qu’en Angleterre ».

Pendant l’invasion de Québec par les Américains, en 1775, Lymburner servit dans la milice britannique, où il obtint le grade de lieutenant en second. En octobre, avec d’autres officiers, il « insista » pour que le gouverneur Guy Carleton* oblige les résidents américains à quitter la ville ou à prendre les armes pour la défendre. Cependant, dès le début de décembre, il n’était plus dans la milice. L’historien François-Xavier Garneau* soutient narquoisement qu’il s’était enfui à Charlesbourg, mais les motifs de sa démission demeurent obscurs, tout comme ses déplacements au cours de cet hiver-là. Le 31 décembre, sa maison de la rue du Sault-au-Matelot, dans la basse ville de Québec, fut le théâtre d’un violent combat.

À la fin de 1775, Lymburner avait des intérêts en Grande-Bretagne et jusque dans des endroits passablement reculés de la colonie. Il possédait l’un des 11 navires qui faisaient alors du commerce à partir de Québec (3 appartenaient à Hunter) et avait des liens avec le milieu montréalais de la traite des fourrures. En 1776, il garantit le permis d’un trafiquant de fourrures montréalais équipé par Hunter, et deux ans plus tard il engagea un commis pour Jean-Étienne Waddens*, équipé également par Hunter et lié à John McKindlay*, un « parent » de Lymburner, originaire de l’Ayrshire. En 1787, Lymburner agit à Québec à titre de représentant d’un autre trafiquant de fourrures, Richard Dobie*.

Bien qu’un corsaire américain ait durement frappé en 1779 les comptoirs de pêche de Lymburner et que ceux-ci n’aient « rien rapporté » en 1782, ils demeuraient la base de son entreprise d’import-export. En 1783, avec leurs associés William Grant* et Thomas Dunn*, Lymburner et son frère Mathew dominaient la chasse au phoque sur le littoral du Labrador et du golfe du Saint-Laurent. En raison de la fin des hostilités, survenue cette année-là, les territoires de pêche devinrent l’objet d’une plus vive concurrence. Aussi les marchands de Québec, menés par les frères Lymburner et par le neveu de Grant, David Alexander Grant, pressèrent-ils les autorités de sévir contre les intrusions des bateaux américains, problème qui perdura au moins jusqu’en 1785.

Vers 1781, Lymburner avait pris son frère et leur neveu John Crawford en qualité de commis dans son entreprise. Formé de manière stricte par Adam, qui entendait rentrer un jour en Grande-Bretagne, Mathew devint son associé en second et, avec Crawford, dirigea les opérations (surtout les pêches) à compter de 1786 ou 1787, à l’intérieur d’une chaîne commerciale dont le maillon londonien était Hunter et les maillons montréalais, McKindlay et William Parker, lui aussi originaire de l’Ayrshire. Libéré par la présence de Mathew, Lymburner put voyager, principalement aux États-Unis, et se lancer dans les débats constitutionnels qui agitaient la province. Comme le notaient en 1785 dans leur journal personnel Joseph Hadfield et Robert Hunter fils, qui ambitionnaient de devenir marchands, Lymburner avait d’exceptionnelles « qualités » mondaines et politiques. D’une courtoisie constante, et hospitalier en dépit d’un asthme chronique, il possédait selon Hunter un « usage du monde » qui lui était précieux auprès de la plupart des « grands personnages » de Québec, tant britanniques que canadiens. En juin, le récit de Lymburner d’une récente tournée américaine, au cours de laquelle il avait notamment rendu visite à George Washington, impressionna Hunter qui se dit frappé qu’il arbore sa « belle chevelure au lieu de porter la perruque comme auparavant ».

En matière constitutionnelle, Lymburner partageait le radicalisme de marchands tels que George Allsopp* et William Grant. À l’occasion d’un débat désordonné sur l’introduction de l’habeas corpus, tenu en avril 1784 au Conseil législatif, il se trouva parmi un petit groupe qui réclamait bruyamment d’entrer dans la salle des délibérations. En novembre, il signa une pétition en faveur d’une Assemblée représentative ; ce document devint bientôt le point d’appui d’une agitation soutenue pour la réforme. En 1787, au cours d’une enquête sur l’administration de la justice [V. sir James Monk*], il exposa les pertes que lui avaient occasionnées des comparutions devant la Cour des plaids communs ; le juge Adam Mabane* parla de lui avec mépris comme étant « l’un de ces sujets qui [avaient] quitté la province en novembre 1775 ». Après l’enquête, un comité canadien et un comité britannique le déléguèrent à Londres pour remettre sur le tapis la pétition de 1784 et exiger la révocation de l’Acte de Québec, une réforme judiciaire ainsi que l’instauration du droit commercial anglais. Considéré par Carleton, devenu lord Dorchester, comme un « homme respectable et sensé » et « dépourvu d’intentions hostiles envers le gouvernement », il arriva à Londres en décembre 1787, nanti d’instructions des deux comités.

Lymburner entreprit alors un lobbying assidu pour porter la question constitutionnelle à l’attention du Parlement. Fort de l’appui d’un groupe de marchands influents, en particulier Hunter père et Brook Watson, il rassembla et rédigea des documents (dont une brochure en 1788), défia ses opposants et défendit sa cause avec éloquence devant la chambre des Communes. Malheureusement, les ministres avaient d’autres chats à fouetter : l’Empire connaissait des problèmes plus généraux, la situation européenne inquiétait, et au pays il y avait le procès de Warren Hastings pour cruauté et corruption en Inde et les présumés accès de folie de George Ill. Lymburner se plaignait du peu d’intérêt que les hommes politiques de Grande-Bretagne portaient aux affaires canadiennes. Son argumentation, qui frisait souvent la grossière propagande, mobilisa cependant l’opposition parlementaire. « M. [William] Pitt, rapporta-t-il en mai 1788 au comité britannique de Québec, a été malmené et coincé comme jamais à la chambre. J’ai [...] ouvert les yeux du cabinet en ce qui concerne notre province », prétendait-il avec quelque exagération.

En 1788, Lymburner eut tout de même du mal à suivre les comités de la colonie, qui ne pouvaient s’entendre sur les instructions à lui donner. Le comité canadien ne faisait plus qu’appuyer le programme de 1784 : il demandait aussi qu’on rétablisse toutes les lois qui existaient dans la province au moment de la Conquête. De même, il exigeait qu’on soustraie l’Église catholique à la « suprématie du roi » (imposée par l’Acte de Québec) et qu’on reconnaisse les droits de propriété des communautés religieuses. Ces instructions alarmèrent le procureur général de la province, James Monk ; selon lui, Lymburner était naïf de croire (ainsi qu’on le supposait) que les marchands pourraient assurer une majorité aux Britanniques dans une Assemblée. Il conseilla donc à Watson de freiner le zèle du représentant qui, en raison de ses accointances commerciales avec de nombreux Canadiens, dit-il à l’ancien procureur général Francis Maseres*, avait probablement une façon tendancieuse de présenter les choses. Mais Lymburner n’avait pas besoin d’un chien de garde : il camoufla prudemment les revendications des Canadiens et la discordance de ses instructions.

La division de la province, élément primordial du plan constitutionnel qu’avait élaboré dans le plus grand secret en 1789 le secrétaire d’État à l’Intérieur, William Wyndham Grenville, donna à Lymburner plus de fil à retordre. Il s’opposait farouchement à cette division et lui préférait une coexistence du genre de celle qui régnait entre l’Écosse et l’Angleterre. Au printemps de 1790, par l’entremise de deux députés, Thomas Powys et Charles James Fox, il essaya en vain de connaître tous les détails du plan de Grenville. L’année suivante, il présenta avec insistance ses revendications originales à Grenville lui-même, à son successeur Henry Dundas et à l’ancien sous-secrétaire Evan Nepean, toujours sans succès. Le 23 mars 1791, dans un témoignage passionné devant les Communes, il plaida pour une « province unie » en faisant valoir que l’entretien de deux gouvernements affaiblirait la colonie et que les provinces que l’on envisageait de créer étaient liées géographiquement et économiquement. Prophète à sa manière, il ajouta que comme les seuls ports océaniques seraient dans le Bas-Canada les deux colonies seraient condamnées à la querelle fiscale. Il disait représenter à la fois les colons canadiens et britanniques et insista peu sur le fait que les Britanniques se trouveraient en minorité dans le Bas-Canada, en rappelant plutôt des griefs passés : « l’épuisement et la pauvreté » de la province, l’arbitraire du gouvernement, l’incertitude légale et judiciaire. Par la suite, comme on faisait la sourde oreille à son plaidoyer unioniste, il se pencha plutôt sur la composition de la future Assemblée bas-canadienne. Toujours plein d’initiative, il soumit à Dundas un projet qui accorderait à Montréal et à Québec sept députés chacun, ce que ce dernier rejeta carrément. Néanmoins, l’Acte constitutionnel de 1791 retint certaines des réformes que Lymburner avait réclamées au nom des comités britannique et canadien.

Les efforts de Lymburner ne passèrent pas inaperçus. Le 16 septembre 1791, pendant qu’il se trouvait encore en Angleterre, on le nomma au Conseil exécutif du Bas-Canada. Trois mois plus tard, les commerçants de Québec se réunirent au Café des marchands pour adopter à son intention une résolution de remerciement. L’année suivante, on le mit en candidature dans la circonscription de la Basse-Ville de Québec en vue des premières élections générales de la nouvelle province, mais il fut défait in absentia. Il allait plus tard revendiquer le mérite d’avoir obtenu une Assemblée représentative. Toutefois, ce qui attira l’attention sur lui dans le Haut et le Bas-Canada au début des années 1790, ce sont les réserves qu’il formula sur la constitution. En 1794, un loyaliste haut-canadien déçu, Richard Cartwright*, écrivait à Isaac Todd* : « l’expérience m’a presque converti à l’opinion de M. Lymburner [...] à savoir que le pays, finalement, ne pourrait pas se payer deux gouvernements ».

Lymburner demeura en Angleterre après 1791 car il souffrait d’une « affection de type asthmatique – pour laquelle on lui signala que le terrible froid des hivers canadiens était extrêmement [...] nocif ». Tout en se soignant, il ne rata aucune occasion de présenter au gouvernement ses opinions sur les affaires bas-canadiennes. Son document sur les tensions anglo-américaines de 1793, qui typiquement n’eut aucun effet manifeste, montrait cependant à quel point il saisissait la relation complexe entre le commerce et la diplomatie transatlantique. En 1799, il rentra à Québec. Il tenta en juillet d’occuper son siège au Conseil exécutif mais, comme il avait négligé en 1794 un avertissement de lord Dorchester qui le sommait d’assister aux réunions du conseil ou de démissionner, il fut honteusement exclu pour absentéisme à la suite d’une motion adoptée à l’unanimité. Il envoya des protestations en Grande-Bretagne, sans résultat.

Malgré ses séjours en Angleterre, Lymburner avait continué de tirer d’intéressants revenus de ses pêcheries du Labrador. En 1795, il vendit ses propriétés commerciales de la basse ville de Québec à son frère, qui continua le commerce du saumon et du phoque jusque vers 1823. Administrés avec vigueur par Mathew, les comptoirs de pêche du Labrador furent exploités principalement par deux compagnies : la Lymburner and Crawford, jusqu’après la mort de ce dernier en 1803, et la New Labrador Company à compter de 1808. Non seulement Adam fit-il immatriculer plusieurs navires avec son frère et William Grant, mais il aida à financer et à approvisionner Mathew, en partie par l’entremise de Joseph Hadfield en Grande-Bretagne. Toutefois, on ne connaît pas avec précision tous ses intérêts.

En 1807, Lymburner retourna à Londres pour de bon, sans pour autant se désintéresser du Bas-Canada. Durant les 16 années suivantes, il correspondit avec l’évêque catholique Joseph-Octave Plessis*, qui le trouvait d’un bon conseil sur les relations entre l’Église et l’État et le tenait pour un « ami des catholiques, quoique protestant ». Par contre, Plessis était presque certainement en désaccord avec Lymburner lorsque celui-ci comparait les catholiques et les anglicans à des « ouvriers travaillant en commun dans des parties différentes de la même vigne ». Les lettres de Lymburner confirment sa propension à la flatterie et à la séduction, et l’évêque surestimait probablement son influence dans les milieux politiques britanniques, même si en 1810 Lymburner avoua les avoir évités depuis son retour. Par ailleurs, comme il était loin du Bas-Canada, il avait du mal à comprendre le climat politique « acrimonieux » qui y régnait pendant le mandat du gouverneur sir James Henry Craig*. En 1814, il déplora que les assemblées du Haut et du Bas-Canada, contrairement à la plupart des assemblées coloniales, n’aient pas à Londres de représentants mandatés pour informer les ministres.

Tout au long des années 1820, Lymburner conserva un intérêt soutenu et quasi nostalgique pour le Bas-Canada. Il souffrait de rhumatisme grave, résultat selon lui de son inactivité durant ses hivers là-bas. Très riche, il parcourut l’Europe en 1822 et fut consterné de voir à quel point les graines « semées par la Révolution française » avaient pris racine. Son humeur s’allégea, plus tard dans l’année, quand Plessis l’invita à s’opposer à un projet de loi impérial pour l’union du Haut et du Bas-Canada, dont les initiateurs étaient des marchands britanniques et des fonctionnaires du Bas-Canada. Éprouvant alors une espèce de tendresse paternelle pour l’Acte constitutionnel de 1791, il favorisait la préservation des intérêts particuliers du Bas-Canada. Confiné chez lui, il n’eut heureusement à faire aucune démarche. Il prévint Louis-Joseph Papineau* et John Neilson, envoyés à Londres en 1823 pour s’opposer à l’union, que le projet de loi soulevait peu d’intérêt à Westminster. « Les délégués, écrivit-il à Plessis, connaîtront certaines des difficultés auxquelles j’ai dû faire face il y a 33 ou 34 ans pour obtenir la présente constitution de la province [...] Aucune cause de quelque importance ne peut être défendue ici sans une grande dépense d’énergie physique et mentale, car les gens d’ici éprouvent peu d’intérêt pour les affaires des lointaines colonies [...] Il faut avant tout mettre les orateurs au courant de tous les aspects de la question [...] Mais le temps de l’action est révolu pour moi. C’est une nouvelle scène qui attend MM. Papineau et Neilson. »

Décédé le 10 janvier 1836 vers l’âge de 91 ans, Adam Lymburner fut selon ses vœux inhumé à l’église St George, de Bloomsbury (Londres), aux côtés de son vieil ami Alexander Auldjo*, qu’il avait connu dans la colonie. Il laissait des donations ou des rentes qui totalisaient £88 150 à de nombreux neveux et nièces, à leurs enfants, à des enfants de ses amis et à d’autres. Ses propriétés de Kilmarnock, dont certaines lui venaient de son père, allèrent à un petit-neveu de là-bas.

David Roberts

Adam Lymburner est l’auteur d’une brochure imprimée à Londres en 1788, dont aucun exemplaire n’a été retracé. Il se peut qu’il s’agisse de A review of the government and grievances of the province of Quebec, since the conquest of it by the British arms [...], généralement attribué à Francis Maseres, mais qui reflète le style et les intérêts spécifiques de Lymburner. Celui-ci est également l’auteur de : Papier lu à la barre de la chambre des Communes par Mr. Lymburner, agent pour les souscrivants aux pétitions de la province de Québec, en date du 24 nov. 1784 (Québec, 1791). Un portrait de Lymburner se trouve à la MTRL.  [d. r.]

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Bibliographie générale

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David Roberts, « LYMBURNER, ADAM », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 31 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/lymburner_adam_7F.html.

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Auteur de l'article:   David Roberts
Titre de l'article:   LYMBURNER, ADAM
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1988
Année de la révision:   1988
Date de consultation:   31 octobre 2014