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CAMPBELL, sir COLIN, officier et administrateur colonial, né en 1776 en Écosse, cinquième fils de John Campbell of Melfort et de Colina Campbell of Achallader, elle-même fille de John Campbell of Achallader ; il épousa Jane Hendon, et ils eurent quatre fils et trois filles ; décédé le 13 juin 1847 à Londres.

Colin Campbell appartenait à une famille de Highlanders chez qui la tradition militaire était forte. Son père, officier dans le 42nd Foot, servit en Amérique du Nord pendant la guerre de Sept Ans ; ses six frères et ses quatre fils embrassèrent tous la carrière des armes. En février 1792, à l’âge de 16 ans, Campbell s’enfuit de la Perth Academy pour s’embarquer sur un navire à destination des Antilles. Il revint ensuite en Écosse pour entrer à la Moor’s Navigation Academy de Perth mais, en décembre 1792, il partit pour l’Inde en qualité de midship. Nommé lieutenant dans les Breadalbane Fencibles en février 1795, il passa en 1799 au 1st West India Regiment à titre d’enseigne et servit comme major de brigade dans l’île Saint-Vincent en 1800. Le 21 août 1801, Campbell entra dans le 35th Foot comme lieutenant et, le 12 février 1802, il joignit les rangs du 78th Foot, qui servait en Inde dans l’armée du colonel Arthur Wellesley. Le courage avec lequel il affronta le feu ennemi pendant l’attaque d’Ahmadnagar, le 8 août 1803, impressionna tant Wellesley que celui-ci le nomma major de brigade.

Promu capitaine le 9 janvier 1805, Campbell rentra en Angleterre en qualité d’aide de camp de lord Wellesley, le frère d’Arthur. Au cours de l’expédition contre Copenhague en 1807, il accompagna Arthur qui le cita ensuite dans les ordres généraux. D’abord à titre d’adjudant général adjoint, puis de sous-adjoint au quartier-maître général et d’adjoint au quartier-maître général, il servit sous Wellesley (qui devint lord Wellington) dans la péninsule Ibérique pendant la guerre d’Espagne, puis à Waterloo. Campbell devint major le 2 septembre 1808, lieutenant-colonel le 3 mai 1810 et colonel le 4 juin 1814. Il reçut de nombreuses décorations britanniques et étrangères, dont celle de chevalier commandeur de l’ordre du Bain le 2 janvier 1815. De 1815 à 1818, il demeura membre de l’état-major de Wellington et vécut chez lui à Paris ; de 1819 à 1825, il servit en Angleterre avec son régiment. Il devint major général le 27 mai 1825. Désigné lieutenant-gouverneur de Tobago en février 1828, il n’exerça apparemment jamais cette fonction et fut nommé lieutenant-gouverneur de Portsmouth le 20 du mois suivant. En janvier 1834, il reçut la charge de lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse.

Le 2 juillet 1834, l’administrateur de la province, Thomas Nickleson Jeffery, lui passa les pouvoirs. Sir Colin et lady Campbell firent grande impression sur « la belle et élégante société de Halifax ». L’été, il ne se passait « guère une semaine » sans qu’ils n’organisent « un pique-nique ou quelque banquet » à leur résidence officielle, et l’hiver était ponctué de bals et de « spectacles privés ». Ils parrainaient des écrivains et des artistes de la colonie, et Campbell devint le protecteur d’une foule d’organisations telles que le Halifax Mechanics’ Institute, la Nova Scotia Horticultural Society et la Highland Society. Les Haligoniens louèrent la promptitude avec laquelle il accepta de visiter les « foyers d’infection » pendant l’épidémie de choléra de 1834. Ils appréciaient son intérêt pour l’amélioration du réseau routier. Campbell gagna également l’approbation générale en demandant, à des fins de développement économique, une multiplication des ports francs en Nouvelle-Écosse ainsi que des modifications au règlement impérial sur les douanes.

Campbell eut d’abord des relations harmonieuses avec la chambre d’Assemblée. Il la convoqua le 27 novembre 1834 et la persuada, par l’entremise du président, Samuel George William Archibald, et d’un député de la circonscription de Cumberland, Alexander Stewart*, d’affecter £2 000 par an à son salaire afin de devancer la perception des redevances. Par contre, il ne réussit pas à la convaincre de mettre des fonds de côté pour « la réfection des grandes routes et ponts qui allaient de la capitale aux diverses extrémités de la province ». En janvier 1835, il s’employa à redresser les griefs qu’avait formulés le jury d’accusation de Halifax concernant l’administration de la justice dans la ville et procéda à d’importants changements dans la magistrature. Après la prorogation de la session, le 19 février, il entreprit une série de tournées dans sa « belle et intéressante province » ; le 17 janvier 1836, il informa ses supérieurs qu’il trouvait la population « modérée et accommodante ». La session législative de 1836 « se passa en douceur » elle aussi, mais Campbell ne put davantage persuader l’Assemblée de modifier le régime de répartition des fonds de voirie et il eut le déplaisir de la voir suspendre la subvention annuelle aux officiers supérieurs inspecteurs de la milice. À la dissolution de la chambre, en novembre, le Times de Halifax se déclara confiant que les Néo-Écossais se rallieraient encore à la faction conservatrice, alors dominante en chambre.

Mais au grand étonnement des conservateurs, les élections de janvier 1837 assurèrent plutôt la majorité à une vague coalition de réformistes qui ne tarda pas à s’opposer au lieutenant-gouverneur et au conseil. Non seulement l’Assemblée refusa-t-elle d’affecter des crédits aux officiers inspecteurs, mais elle révoqua la loi de milice et exigea la mainmise sur les revenus imprévus et territoriaux. Le 13 avril, par 38 voix contre 4, elle adopta à l’intention de la couronne une adresse qui réclamait que le conseil devienne électif ou soit entièrement reconstitué de manière à ne plus être le bastion de l’élite commerçante de Halifax et des partisans de l’Église d’Angleterre. Comme le ministère des Colonies s’était déjà engagé à faire de grandes réformes dans le Bas-Canada, le Haut-Canada et le Nouveau-Brunswick, Campbell savait que le conseil de sa province devrait à tout le moins être scindé en deux instances législative et exécutive, mais il préférait « laisser les choses à peu près comme elles [étaient] ». Or, les premières listes de candidats qu’il soumit en vue de la formation des deux conseils déplurent tellement au ministère qu’il dut les réviser. Quand il annonça ses nominations provisoires, en janvier 1838, même le réformiste Joseph Howe* reconnut qu’il avait fait « plusieurs choix judicieux ». Il reste que les deux conseils comptaient une nette majorité d’anglicans et qu’« aucun homme de tendance libérale » n’était affecté au Conseil exécutif, sauf Herbert Huntington*. Campbell avait aussi reçu instructions d’entreprendre des pourparlers avec l’Assemblée en vue d’établir une liste civile. Il modifia alors les propositions du ministère des Colonies sur les salaires afin d’agir « de manière plus libérale » envers les juges, même si l’Assemblée avait critiqué l’échelle de rémunération appliquée dans l’appareil judiciaire.

Les initiatives de Campbell déçurent les réformistes modérés comme William Young*, mais celui-ci s’engagea à « donner honnêtement une chance au nouveau corps politique » et renonça à « la réforme, qui a[vait] dégénéré en rébellion » au Canada. Le 30 mars, tout en disant regretter les nominations de Campbell, l’Assemblée se déclara confiante en ses bonnes intentions et alla même jusqu’à adopter un projet de loi sur la liste civile (le montant accordé était cependant inférieur à la demande de Campbell et le Conseil législatif rejeta ensuite le projet). Pourtant, lorsque Campbell dut réduire l’effectif des deux conseils à cause d’un écart entre les instructions qu’il avait reçues et le mandat remis au nouveau gouverneur en chef de l’Amérique du Nord britannique, lord Durham [Lambton], il augmenta la proportion d’anglicans, exclut encore les leaders réformistes et écarta même Huntington. Le 12 avril 1838, l’Assemblée répliqua par une adresse dans laquelle elle se plaignait que les conseils étaient formés en majorité d’hommes « généralement hostiles au parti libéral ». Par crainte que le Parlement ne soit dissous par Campbell, l’Assemblée résolut même d’envoyer ses propres délégués auprès de Durham dès son arrivée. Campbell qualifia d’insultantes ces résolutions de l’Assemblée et, dans son discours de clôture de la session, le 17, il redit sa détermination à « résister à toute tentative d’empiétement sur la prérogative de Sa Majesté ». Par contre, il nomma aussi bien des réformistes que des conservateurs dans la délégation qu’il envoya discuter avec Durham du projet d’union conçu par ce dernier pour l’Amérique du Nord britannique.

De 1837 à 1839, les tensions croissantes que les rébellions canadiennes et le différend sur la frontière du Maine et du Nouveau-Brunswick créaient entre la Grande-Bretagne et les États-Unis sollicitèrent de plus en plus l’attention de Campbell. Beaucoup de soldats traversèrent alors la Nouvelle-Écosse pour se rendre au Nouveau-Brunswick ou au Canada, et c’est lui qui supervisa personnellement leur entraînement et les préparatifs de leur voyage vers l’ouest. De plus, l’effectif de la garnison provinciale s’accroissait régulièrement. Campbell devint lieutenant général le 28 juin 1838 ; à la fin de 1839, cinq régiments et plusieurs compagnies relevaient directement de lui. À titre de commandant des forces militaires de la région de l’Atlantique, il avait autorité sur l’affectation des troupes du Nouveau-Brunswick. De multiples conflits surgirent entre lui et le lieutenant-gouverneur de cette province, sir John Harvey*, qui à l’encontre des ordres de Campbell dispersait les soldats en de petites unités près du territoire que se disputaient la province et le Maine. Harvey réclama à Londres davantage d’autonomie. Même après le rejet de sa demande, il continua à ne tenir aucun compte de Campbell et, au grand déplaisir de celui-ci, persuada les autorités canadiennes de sanctionner ses décisions. Nombre des difficultés entre les deux hommes venaient de ce que Harvey cherchait délibérément à court-circuiter la hiérarchie ; cependant, plusieurs disputes mineures sont attribuables à la rigidité de Campbell en matière de discipline militaire et à son désir de conserver un pouvoir direct sur la plus grande partie possible des troupes de la Nouvelle-Écosse.

En août 1838, Campbell alla rencontrer lord Durham à Québec. Bien que fortement influencé par les opinions de Young, l’un des délégués néo-écossais envoyés par Campbell, le gouverneur en chef ne jugeait pas nécessaire de remplacer le lieutenant-gouverneur et se disait satisfait de pouvoir compter sur son « bon sens et [sa] bonne volonté ». Il recommanda même de le nommer commandant des troupes du Canada à la suite de sir John Colborne*. Quand l’Assemblée néo-écossaise se réunit, en janvier 1839, elle désavoua la composition du Conseil exécutif et refusa d’adopter une liste civile d’après l’échelle demandée par Campbell, qui écarta les griefs des réformistes en les qualifiant d’imaginaires et pressa le ministère des Colonies de résister à la « marche [de l’Assemblée] vers la démocratie ».

En avril, l’Assemblée dépêcha Young et Huntington à Londres afin de réclamer au secrétaire d’État aux Colonies, lord Normanby, des changements semblables à ceux faits au Nouveau-Brunswick par Harvey, qui avait accordé au parti dominant de la chambre une majorité de sièges aux deux conseils, plus la mainmise sur les revenus imprévus et territoriaux. Campbell réagit alors de façon plutôt sournoise : devant Young et Huntington, il prétendit que la décision de l’Assemblée ne l’inquiétait pas, mais en même temps il sanctionna l’envoi à Londres des conseillers législatifs Stewart et Lewis Morris Wilkins*, avec mission de défendre le statu quo. Campbell était certain que la délégation de l’Assemblée ne gagnerait pas grand-chose et qualifia d’absurde la recommandation de Durham en faveur du gouvernement responsable. Or, Young et Huntington avaient une influence considérable auprès du sous-secrétaire parlementaire aux Colonies, Henry Labouchere. Celui-ci rédigea à l’intention de Campbell une dépêche où Normanby soulignait qu’il fallait constituer le Conseil exécutif de manière à obtenir « la collaboration de la branche populaire de la constitution », et offrir des sièges aux députés importants chaque fois que l’occasion se présentait. Résolu à montrer que « ceux qui profess[aient] des principes ultra-radicaux et entret[enaient] systématiquement l’agitation populaire » ne recevraient pas de faveurs du gouvernement, Campbell refusa d’appliquer ces instructions et, quand une vacance survint, nomma Stewart.

En février 1840, James Boyle Uniacke*, devenu partisan du gouvernement responsable, démissionna du Conseil exécutif. Campbell le remplaça par un libéral modéré, James McNab, mais seulement après que ce dernier eut dit ne pas être en faveur du gouvernement responsable. Le même mois, l’Assemblée pressa Campbell d’user de l’autorité que lui avait donnée le secrétaire d’État aux Colonies, lord John Russell, pour reconstituer le conseil, mais le lieutenant-gouverneur continua d’arguer qu’il serait injuste de démettre des conseillers auxquels il n’avait rien à reprocher. L’Assemblée le condamna alors en disant qu’il consolidait le pouvoir d’un « petit groupe exclusif » et demanda au ministère des Colonies de le rappeler. Ce geste déclencha une guerre de pétitions : plus de 3 000 Néo-Écossais signèrent des résolutions d’appui au lieutenant-gouverneur. Campbell, sûr que le ministère ne céderait pas à « Howe et à sa clique », demanda l’autorisation de dissoudre l’Assemblée. À son grand étonnement, Russell refusa et chargea le nouveau gouverneur en chef, Charles Edward Poulett Thomson, d’aller arbitrer le différend entre Campbell et les députés.

Arrivé en Nouvelle-Écosse le 9 juin 1840, Thomson ne fut pas ravi de la situation. Tout en essayant de « justifier » les agissements de Campbell, il insista pour que le Conseil exécutif compte des représentants du parti libéral. Il espérait voir Campbell superviser la formation du conseil de coalition. Cependant, le lieutenant-gouverneur s’opposait toujours à la nomination de Howe, à cause de sa « conduite excessive et [de son] attitude offensante [...] envers [lui] ». Howe ayant rapporté à Thomson que Campbell refusait de « fumer le calumet de la paix », Russell chargea lord Falkland [Cary*] d’appliquer les recommandations de Thomson. Campbell fut d’abord « profondément mortifié », mais sa nomination au poste de lieutenant-gouverneur de Ceylan (Sri Lanka) – « l’un des meilleurs gouvernements de l’Empire » – l’apaisa quelque peu. Comme les conservateurs firent de son départ, le 3 octobre, un événement politique, les réformistes, selon le Novascotian, « refusèrent de se montrer » ; seulement quelques centaines d’habitants de Halifax vinrent lui faire leurs adieux. Le journal exprimait l’espoir qu’il aurait « plus de succès dans son nouveau gouvernement ». Débarqué à Ceylan le 5 avril 1841, Campbell ne tarda pas à manifester bien des faiblesses qu’il avait montrées en Nouvelle-Écosse. Il laissa largement l’administration de la colonie à ses subordonnés, et en 1845 James Stephen, sous-secrétaire permanent aux Colonies, le traita de « faible vieillard » qui n’avait « plus toute sa tête ». Campbell quitta Ceylan le 19 avril 1847 et rentra à Londres, où il mourut le 13 juin.

Peu avant que sir Colin Campbell ne parte de la Nouvelle-Écosse, le Novascotian avait loué sa conduite « courtoise » et « franche » et attribué ses difficultés à « un parti organisé » qui exerçait « une influence écrasante sur son gouvernement ». Howe lui-même disait croire que Campbell avait compris ses erreurs avant son départ. Dans une certaine mesure, la thèse des influences extérieures est une interprétation valable. Campbell s’en remettait effectivement aux conseils d’hommes comme l’évêque John Inglis et le juge en chef Brenton Halliburton*. Cependant, l’exonérer de toute responsabilité paraît inutilement généreux. Bien qu’il ait été un presbytérien accommodant et un homme d’un abord beaucoup plus facile que son homologue du Nouveau-Brunswick, sir Archibald Campbell, il était aussi un produit de la « vieille école de Wellington » et ses sympathies allaient instinctivement à l’élite coloniale. En 1837 et 1838, et probablement même en 1839 ou 1840, il aurait pu devenir aussi populaire que Harvey le devint au Nouveau-Brunswick s’il avait élargi la composition du Conseil exécutif. Mais il fut victime de ses préjugés. Dans une colonie peuplée en grande majorité de presbytériens et de non-conformistes, il affirmait que pour combler dignement un poste il était plus facile de trouver 12 anglicans qu’un seul non-conformiste ; il croyait que la Nouvelle-Écosse ne comptait qu’un catholique qualifié pour un haut poste et refusait de prendre au sérieux les réformistes : « aucun d’entre eux, disait-il, n’a investi cent livres dans la province ». Pour expliquer ses problèmes, il affirmait : « [j’ai été] gêné par des instructions que je savais inapplicables étant donné l’état de la province ». C’était là une prétention naïve. Une réforme substantielle était aussi nécessaire qu’inévitable en Nouvelle-Écosse. Campbell s’exposa à être fourvoyé, et il le fut. L’artisan de son impopularité ne fut nul autre que lui-même.

Phillip Buckner

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Bibliographie générale

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Phillip Buckner, « CAMPBELL, sir COLIN », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 20 déc. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/campbell_colin_7F.html.

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Auteur de l'article:   Phillip Buckner
Titre de l'article:   CAMPBELL, sir COLIN
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1988
Année de la révision:   1988
Date de consultation:   20 décembre 2014