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CROOKS, ADAM, avocat et homme politique, né le 11 décembre 1827 dans le canton de West Flamborough, Haut-Canada, quatrième fils de James Crooks* et de Jane Cummings ; le 4 décembre 1856, il épousa Emily Anne (décédée en 1868), fille du général Thomas Evans*, et aucun enfant ne naquit de ce mariage ; décédé le 28 décembre 1885 à Hartford, Connecticut.

Adam Crooks fut élevé dans l’aisance et le confort de la ferme que sa famille possédait à quelques milles à l’ouest de Dundas, Haut-Canada. Son père, propriétaire d’un prospère moulin à papier, était aussi un homme politique, et sa mère venait d’une famille de Loyalistes. Crooks fréquenta l’école publique près de Dundas puis une autre à Hamilton, et, à l’âge de 11 ans, il entra à l’Upper Canada College de Toronto, où il étudia jusqu’en 1846. Dès le début, il se révéla un brillant élève et se maintint chaque année au premier rang de sa classe. Ses succès scolaires continuèrent au cours des années qu’il passa à l’University of Toronto. Il obtint un baccalauréat ès arts en 1852, remportant le premier prix en humanités et en métaphysique, et une maîtrise ès arts en 1853.

Crooks fit son stage de clerc tout en poursuivant ses études universitaires ; il obtint un baccalauréat en droit civil de l’University of Toronto en 1851, et, la même année, il fut admis au barreau. Exerçant à Toronto, il ne tarda pas à se spécialiser dans le domaine lucratif de l’equity. Sa cause la plus célèbre, une action civile de $900 000, opposa en 1862 la Banque commerciale du Canada et la Great Western Railway Company. La banque, dont il était l’un des avocats, en appela devant le comité judiciaire du Conseil privé de la décision rendue par un tribunal inférieur et elle obtint gain de cause ; Crooks passa une bonne partie des années 1864 et 1865 en Angleterre pour régler cette affaire. Il avait obtenu un doctorat en droit civil de l’University of Toronto et, en 1863, le titre de conseiller de la reine. Après avoir fait partie de plusieurs sociétés d’avocats durant les années 1850, il devint, en 1864, l’associé principal de l’étude Crooks, Kingsmill and Cattanach, qui allait poursuivre son activité jusqu’en 1883. En 1871, il fut élu membre du conseil de la Law Society of Upper Canada, pour le compte de laquelle il avait été conférencier et examinateur de droit commercial et d’equity durant plusieurs années.

Ses études terminées, Crooks avait continué de s’intéresser aux affaires de l’University of Toronto. En 1863, il se joignit à Edward Blake* et à d’autres diplômés, au sein du « sénat » de cet établissement, afin de rejeter les recommandations d’une commission gouvernementale sur l’université suivant lesquelles une importante partie de la dotation accordée par le gouvernement devait être divisée entre les collèges confessionnels du Haut-Canada. L’année suivante, grâce à l’appui de la population et de certains membres du sénat, il fut élu vice-chancelier ; il occupa ce poste durant neuf ans. Lorsqu’il entrera au cabinet provincial en 1871, Crooks parrainera un projet de loi visant à donner aux diplômés une meilleure représentation au sénat de l’université et stipulant que le chancelier devait être élu par l’assemblée des diplômés au lieu d’être nommé par le gouvernement. Il se montrera constamment favorable au principe d’une université provinciale située en un lieu central et placée sous la direction à la fois du corps professoral et des diplômés.

Personnage en vue dans les cercles judiciaires de la ville et parmi les administrateurs de l’université, Crooks jouissait du prestige d’un homme de profession libérale appartenant à la haute bourgeoisie. Membre de la « corporation » du Hellmuth College, à London, Ontario, établissement fondé par son beau-frère, Isaac Hellmuth*, il faisait partie du Toronto Club. En 1869, il devint le premier Canadien élu fellow du Royal Colonial Institute de Londres. Au mois de mai, cette année-là, il fut le premier à donner devant les membres de l’institut un exposé sur le Canada ; sous le titre « On the characteristics of the Canadian community », il y décrivait une population « ayant des traits particuliers, intelligente, instruite et indépendante [...] vouée au développement des vastes ressources du pays ».

Certaines mentions faites dans les discours qu’il prononça après 1870 révèlent que Crooks s’intéressait depuis longtemps aux questions ferroviaires et que, durant les décennies 1850 et 1860, il s’était fait promoteur de chemins de fer à voie étroite. Grâce à lui, semble-t-il, des compagnies purent obtenir leurs chartes, et, en 1868, il siégea à titre provisoire au conseil d’administration d’au moins une compagnie de chemin de fer (à faible écartement), la Toronto, Grey and Bruce Railway Company. Il fit également partie du conseil d’une compagnie que l’on projetait de former, la Toronto and Georgian Bay Canal Company (appelée, après 1865, la Huron and Ontario Ship Canal Company), et il appuya avec enthousiasme des projets visant à développer le nord-ouest de l’Ontario.

Avocat de talent, Crooks fut attiré par la politique. Lors d’une réunion de la Reform Association of Upper Canada, tenue à Toronto en avril 1867, on le nomma à un poste vacant au sein du comité exécutif central, au moment où l’association se préparait aux prochaines élections. C’est en vain qu’il tenta, plus tard cette année-là, de se faire élire pour la première fois dans la circonscription provinciale de Toronto West, mais, en 1871, il remporta ce siège au bénéfice des libéraux. Candidat dans Toronto East aux élections de 1875, il sera défait par Matthew Crooks Cameron, puis sortira victorieux d’une élection partielle tenue dans Oxford South après qu’un scrutin accordant cette circonscription à Adam Oliver aura été déclaré nul. Réélu avec une forte majorité dans Oxford South en 1879, il l’emportera de nouveau en 1883 malgré une santé chancelante.

En raison de son érudition et de son expérience juridique, Crooks ne tarda pas à jouer un rôle éminent dans le cabinet libéral. Le 20 décembre 1871, il accéda au poste de procureur général au sein du gouvernement d’Edward Blake et il entreprit peu après la refonte de la loi des municipalités de l’Ontario, ce qui donna lieu au Municipal Institutions Act de 1873. Le 25 octobre 1872, Crooks devint trésorier provincial dans le gouvernement libéral remanié d’Oliver Mowat*. « Il n’avait aucune expérience des questions financières », écrira en 1905 Charles Robert Webster Biggar en brossant un tableau du gouvernement de Mowat, « mais son zèle infatigable et son aptitude à saisir les détails [...] lui permirent vite de posséder à fond le domaine des [...] finances provinciales. Ses « discours du budget » sont des modèles de lucidité. » Durant les années 1870, Crooks fit adopter plusieurs projets de loi par la législature, notamment, en 1873, le Mechanics’ Lien Act, qui fournissait aux travailleurs des garanties relativement aux salaires non payés, et le Married Women’s Real Estate Act, qui permettait aux femmes mariées d’avoir des biens immobiliers en propre. En qualité de trésorier provincial, il présida le comité des bills privés et des chemins de fer, à une époque où ceux-ci connaissaient une expansion rapide, et il administra les fonds gouvernementaux affectés aux services et aux projets de développement.

Les gens associèrent le nom de Crooks à la tentative faite par le gouvernement de Mowat de réglementer la vente des boissons alcooliques dans la province. La rédaction et la présentation à l’Assemblée, en 1876, de la loi relative aux permis de vente des boissons alcooliques, communément appelée le Crooks Act, exigèrent de la prudence ; en effet, la compétence provinciale en cette matière était contestée et, d’autre part, la loi tentait de trouver un juste milieu entre le camp des « drys » (les prohibitionnistes) et celui des « wets » (les antiprohibitionnistes). Cette : loi enlevait aux municipalités le pouvoir de délivrer des permis de vente pour le confier à des commissaires nommés par la province ; elle limitait le nombre de permis qui pouvaient être accordés dans chaque localité ; elle en haussait le coût et stipulait que les débits de boissons devaient être inspectés. Bien qu’elle eût pour effet de mettre de l’ordre dans un système où régnait la confusion, la loi suscita l’opposition des conservateurs, lesquels affirmèrent qu’elle ouvrait la porte au « patronage » des autorités provinciales ; le gouvernement de Mowat ne put réfuter complètement cette affirmation. La constitutionnalité de la loi, contestée lors de la célèbre cause opposant Archibald Hodge et la reine [V. John Godfrey Spragge], fut confirmée en 1883 par une décision du comité judiciaire du Conseil privé. Cette tentative du gouvernement de réglementer des activités sociales et économiques se révéla la tâche la plus difficile que Crooks dut accomplir à titre de trésorier provincial.

Crooks fut assermenté en qualité de ministre de l’Éducation (le premier en Ontario) le 19 février 1876, mais il conserva son poste de trésorier provincial jusqu’en mars 1877. La retraite d’Egerton Ryerson fournit à Mowat l’occasion de remplacer un surintendant désigné par un ministre de l’Éducation directement responsable devant l’Assemblée. La nomination de Crooks ne surprit personne. En raison de ses responsabilités ministérielles antérieures, il possédait l’expérience nécessaire pour donner un caractère prestigieux à ce nouveau poste, et le fait d’avoir œuvré à l’University of Toronto lui assurait la confiance des milieux universitaires de la province. En outre, bien que les deux hommes se fussent trouvés dans des camps opposés lors des discussions concernant l’University of Toronto en 1863, Crooks se vit pratiquement désigné par Ryerson comme son successeur. Au début de 1876, celui-ci écrivait à sa fille, Sophia Howard : « Il est très cordial et semble être parfaitement d’accord avec moi sur toutes les questions relatives à l’éducation. » Ryerson attachait la plus grande importance à la décision prise par Crooks de confier le nouveau poste de sous-ministre à John George Hodgins* qui avait exercé longtemps les fonctions d’adjoint au surintendant. Crooks « ne se réserve, nota-t-il, que ce qui exige une action ou une décision gouvernementale et il remet toute l’administration du département [...] au docteur Hodgins qui est en pratique installé à ma place ».

Crooks aborda ses nouvelles responsabilités avec enthousiasme, mais il ne s’était pas écoulé un mois depuis sa nomination qu’il causait déjà des soucis à Mowat parce qu’il « se surmenait ». Mowat écrivit qu’il allait devoir le « soulager » de ses fonctions de trésorier dès que la session serait terminée et il exprima l’espoir qu’il pût « continuer à s’occuper convenablement du département de l’Éducation sans se faire du tort ». Provisoirement rétabli, Crooks conserva quelque temps son poste de trésorier et déploya beaucoup d’énergie en qualité de ministre de l’Éducation. Au cours de la première année, il se rendit à des réunions de professeurs et d’administrateurs dans toutes les régions de la province, ce qui lui donna une « connaissance pratique de l’état et du fonctionnement du système d’éducation placé sous [sa] responsabilité ». Fort de cette expérience, il apporta plusieurs changements au système en 1877 : hausse des exigences relatives à l’obtention d’un brevet d’enseignement, création d’un réseau provincial d’écoles modèles devant permettre, dans les comtés, la formation des instituteurs, et réduction du nombre de matières obligatoires au programme des écoles primaires. Mais ces changements, à l’exception de celui qui concernait les brevets, étaient des réponses concrètes à la réalité d’une administration locale des écoles plutôt qu’un accroissement audacieux des pouvoirs du gouvernement provincial. Crooks se rendait compte, en effet, qu’il était extrêmement important pour l’éducation en Ontario, dans les années 1870, que la perception des taxes scolaires, la gestion et la direction des écoles relèvent des localités. « La tâche principale du département de l’Éducation en est une de surveillance », déclara-t-il à l’Assemblée en 1879. Le département devait, selon lui, « s’abstenir totalement de s’emparer ou de se mêler des fonctions et des pouvoirs qui ont été confiés aux administrations locales et qui peuvent être exercés d’une manière plus intelligente par celles-ci, en raison de leur expérience, que par une lointaine autorité centrale ».

Ainsi, les écoles primaires et secondaires subirent peu de changements durant les sept années où Crooks occupa le poste de ministre. Il n’attribuait qu’un rôle fort limité aux écoles primaires, qu’il mettait « au cinquième rang des institutions essentielles à la vie civilisée », après la famille, la société civile, l’État et l’Église. C’était « mal comprendre » la vraie place de l’école, selon lui, que de vouloir qu’elle empiète sur les prérogatives des quatre premières institutions, et en particulier qu’elle fournisse « ce que la famille est seule capable de donner convenablement ». Crooks proposait également un rôle traditionnel aux écoles secondaires de l’Ontario, et, dans le premier rapport annuel qu’il rédigea en qualité de ministre, il affirmait qu’elles constituaient « l’échelon nécessaire entre l’école publique et l’université ». Diplômé de l’Upper Canada College, il souhaitait que les écoles privées continuent d’occuper une place importante parmi les établissements de niveau secondaire. Défenseur des intérêts de l’University of Toronto, il sut éviter que ne s’enveniment les relations entre l’université et le gouvernement, comme cela devait se produire sous l’administration de son successeur, George William Ross*.

Le problème des rapports entre l’Église et l’État dans le domaine de l’éducation se posa à plusieurs reprises pendant que Crooks était à la tête du département. En 1882, un poème de sir Walter Scott, Marmion, fut retiré du programme de littérature des écoles secondaires, à la suite des pressions exercées par la hiérarchie catholique et, notamment, par l’archevêque John Joseph Lynch ; mécontents de cette décision, le Mail de Toronto et les plus zélés des ministres protestants accusèrent Crooks de se montrer servile envers l’Église catholique. D’autres concessions, telles que la création d’écoles modèles catholiques, les dispositions rendant plus facile le transfert en Ontario des brevets d’enseignement de la province de Québec, la nomination d’un inspecteur pour les écoles catholiques « séparées » et la simplification des mesures permettant aux contribuables catholiques de s’inscrire sur la liste de cotisation des écoles séparées, déplurent également aux protestants sans répondre pour autant aux exigences de plus en plus nombreuses des catholiques. Crooks parvint à éviter tout affrontement direct avec l’un ou l’autre des deux camps, mais la question des rapports entre l’Église et l’État n’en devint que plus pressante lorsqu’il eut pris sa retraite. C’est précisément à cette question et à d’autres problèmes depuis longtemps négligés que John Morison Gibson*, un des collègues de Crooks en politique, faisait allusion lorsqu’il écrivit à Ross, nouveau ministre de l’Éducation, en décembre 1883 : « Maintenant, vous devez avoir fait un bref examen des recoins et des crevasses de la tanière du docteur Ryerson. Il y en a un certain nombre que ce pauvre Crooks n’a jamais vus, et d’autres qu’il a vus et sur lesquels il a dû fermer les yeux. »

Les initiatives gouvernementales en matière d’éducation furent sérieusement compromises lorsque la santé physique et mentale de Crooks se mit à décliner d’une façon lamentable. Hodgins avait noté cette détérioration dès 1878, et, au début des années 1880, il apparut nettement aux collègues proches du ministre que celui-ci subissait les ravages d’une parésie cérébrale. En janvier 1883, finalement, Crooks s’effondra après une séance de l’Assemblée qui avait été tenue en soirée, et Mowat n’eut pas d’autre choix que de le relever de ses responsabilités ministérielles. Crooks se présenta néanmoins aux élections de mars 1883 et conserva son siège. Le comité des privilèges et élections annonça qu’il était atteint « d’une folie incurable » et déclara le siège vacant. Ses amis et ses associés en affaires s’arrangèrent pour qu’il aille se faire soigner en Europe. À l’automne de 1884, il était enfermé dans un asile à Hartford, Connecticut, où il mourut en décembre 1885.

Dans l’ensemble, l’œuvre accomplie par Crooks en tant que ministre de l’Éducation de l’Ontario a suscité chez ses contemporains et chez les historiens un jugement défavorable. « Il répondit aux désirs de la population mais ne se risqua jamais à les devancer », écrivit William Pakenham.-Dans une étude qu’elle fit sur le gouvernement de Mowat, Anna Margaret Evans en vint à la conclusion suivante : « Il semble que Crooks n’avait pas les qualités de chef que l’on souhaitait trouver chez le premier ministre de l’Éducation en Ontario. » À la vérité, l’ombre de Ryerson sous les traits du sous-ministre Hodgins, le souci constant de laisser la haute main sur les écoles aux autorités locales et une santé chancelante, tels furent les facteurs qui limitèrent les initiatives de Crooks en tant que ministre de l’Éducation. C’est davantage par sa carrière d’avocat et son rôle à l’University of Toronto, ainsi que par ses réalisations aux postes de procureur général et de trésorier provincial qu’il fut un personnage de marque.

Robert M. Stamp

Des lettres d’Adam Crooks ont été publiées dans Correspondence arising out of the pastoral letter of the Right Reverend Francis Fulford [...] (Toronto, 1862) et Crooks est l’auteur de « On the characteristics of the Canadian community », Royal Colonial Institute, Proc. (Londres), 1 (1869) : 162–174, et d’un manifeste électoral intitulé Reform government in Ontario : eight years’ review [...] (Toronto, 1879). Quelques-uns de ses discours, portant notamment sur le budget, un certain nombre qu’il prononça alors qu’il était ministre de l’Éducation en 1879, et d’autres manifestes électoraux ont aussi été publiés. Les rapports du département de l’Éducation durant son mandat comme ministre sont conservés aux AO, RG 2 ; les séries D-1 à D-4 sont d’une particulière importance. Ses rapports comme ministre de l’Education ont été publiés séparément et se retrouvent également dans Ontario, Legislature, Sessional papers.  [r. m. s.]

AO, MU 158, Oliver Mowat à Edward Blake, 18 janv. 1876.— Ontario, Legislative Library, Newspaper Hansard, 2 févr. 1876 (mfm aux AO).— Commercial Bank of Canada v. Great Western Railway Co. (1862–1864), 22 U.C.Q.B. : 233.— Ontario, Educational Assoc., Proc. (Toronto et Hamilton, Ontario), 1876–1883, 1919.— [Egerton Ryerson], My dearest Sophie ; letters from Egerton Ryerson to his daughter, C. B. Sissons, édit. (Toronto, 1955).— Globe, 12 avril, 24 août 1867, 7, 10, 13 mars 1871, 8 janv. 1875, 29 déc. 1885.— Canadian biog. dict., I : 52–55.— Cyclopædia of Canadian biog. (Rose), I : 168s.— Dent, Canadian portrait gallery, II : 139–143.— Toronto directory, 1850–1883.— J. G. Althouse, The Ontario teacher : a historical account of progress, 1800–1910 [...] (Toronto, 1967).— C. R. W. Biggar, Sir Oliver Mowat [...] a biographical sketch (2 vol., Toronto, 1905).— Canada and its prov. (Shortt et Doughty), XVIII : 227–341.— A. M. Evans, « Oliver Mowat and Ontario, 1872–1896 : a study in political success » (thèse de PH. D., Univ. of Toronto, 1967).— V. E. Parvin, Authorization of textbooks for the schools of Ontario, 1846–1950 ([Toronto], 1965).— R. M. Stamp, « The campaign for technical education in Ontario, 1876–1914 » (thèse de ph.d., Univ. of Western Ontario, London, 1970).— F. A. Walker, Catholic education and politics in Ontario : a documentary study ([Don Mills, Ontario], 1964 ; 2° éd., Toronto, 1976).— Wallace, Hist. of Univ. of Toronto.

Bibliographie générale

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Robert M. Stamp, « CROOKS, ADAM », dans FR:UNDEF:public_citation_publication, vol. 11, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 30 sept. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/crooks_adam_11F.html.

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Auteur de l'article:   Robert M. Stamp
Titre de l'article:   CROOKS, ADAM
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Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1982
Année de la révision:   1982
Date de consultation:   30 septembre 2014