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CARVELL, FRANK BROADSTREET, avocat, homme d’affaires et homme politique, né le 14 août 1862 à Bloomfield, Nouveau-Brunswick, fils de A. Bishop Carvell et de Margaret Lindsay ; le 28 juillet 1887, il épousa à Lakeville, Nouveau-Brunswick, Caroline B. Parks, et ils eurent une fille ; décédé le 9 août 1924 à Woodstock, Nouveau-Brunswick.

Né dans le village de Bloomfield, à environ un mille de la frontière du Maine et une vingtaine de milles de Woodstock, Frank Broadstreet Carvell appartenait à une famille de quatre garçons et deux filles. Son père était fermier et descendant de loyalistes ; sa mère, d’ascendance irlandaise de l’Ulster. Les Carvell étaient de fervents méthodistes wesleyens et, toute sa vie, Frank Broadstreet fréquenterait assidûment l’église.

Carvell étudia dans les écoles publiques de Bloomfield et de Woodstock. Détenteur d’un brevet d’enseignement de première classe à compter de décembre 1884, il fut instituteur pendant quelque temps. Deux ans après son mariage avec Caroline B. Parks, qui eut lieu en 1887, il s’inscrivit à la Boston University. Il obtint en 1890 une licence en droit avec distinction et retourna à Woodstock pour exercer aux côtés de Lewis Peter Fisher. Le succès lui vint rapidement, avec une réputation de redoutable avocat et procureur. Il fut élu au conseil du comté de Carleton et devint un éminent homme d’affaires. Il détenait beaucoup d’actions de la Woodstock Power Company et de la Carleton Electric Company. En outre, il appartint au conseil d’administration de la New Brunswick Telephone Company Limited. Il finit par acheter le Carleton Sentinel, porte-parole énergique des libéraux dans la province, et il fut aussi pendant un temps l’un des actionnaires principaux du Carleton Observer. Durant plusieurs années, il servit dans la 10th (Woodstock) Field Battery de la milice canadienne ; lorsqu’il la quitterait en 1906, il détiendrait le grade de major. Un an plus tard, il recevrait le titre de conseiller du roi.

En 1899, Carvell s’était fait élire, sous la bannière libérale, député de Carleton à la Chambre d’assemblée. Il démissionna à l’automne de 1900 pour se porter candidat dans la circonscription fédérale du même nom, mais perdit par 255 voix contre le député sortant, le conservateur Frederick Harding Hale, marchand de bois à Woodstock. Le comté de Carleton comptait un peu plus de 21 000 âmes en 1901 et Woodstock, la base d’opérations de Carvell, en comptait 3 644. La grande majorité de ces 21 000 habitants vivaient de la terre. Paysans robustes et industrieux, presque tous nés dans la province, ils étaient de langue anglaise et de foi protestante. Bon nombre d’entre eux nourrissaient de forts préjugés à l’endroit des catholiques. Tant sur la scène provinciale que fédérale, Carleton fut longtemps considéré comme un bastion conservateur. Carvell allait à l’encontre des mentalités religieuses et politiques qui y dominaient. Dans la politique néo-brunswickoise, où il serait profondément engagé pendant ses années à Ottawa, il se fit le champion d’une alliance serrée entre les libéraux catholiques, qui tenaient la moitié nord de la province, et les libéraux protestants du sud. Sur la scène nationale, il conquit le siège de Carleton à titre de libéral en 1904, avec une majorité de 274 voix, et remporta de nouveau la victoire en 1908 et en 1911. Au scrutin mettant en cause la conscription en 1917, il serait élu sans opposition dans la circonscription de Victoria and Carleton sous la bannière unioniste (libéral favorable à la conscription).

Jusqu’à la défaite du gouvernement de sir Wilfrid Laurier* en 1911, Carvell joua un rôle mineur dans les affaires libérales à Ottawa. Henry Robert Emmerson*, ministre des Chemins de fer et Canaux, fut le porte-parole du Nouveau-Brunswick au sein du parti jusqu'à ce qu’un scandale personnel l’oblige à démissionner en 1907. Les amis de Carvell lancèrent alors une campagne pour faire nommer celui-ci au cabinet. Toutefois, ils n’étaient pas les seuls à adresser des requêtes à Laurier. « Chaque courrier, signalait le premier ministre, m’apporte un paquet de lettres qui se divise en deux groupes, un en faveur de [William Pugsley], l’autre en faveur de Carvell. Plus longtemps cela pourra durer, pire ce sera. » Ce fut Pugsley, qui avait été un membre important du gouvernement libéral du Nouveau-Brunswick à compter de 1900 et avait occupé un moment le fauteuil de premier ministre de la province en 1907, qui l’emporta. Laurier lui confia le portefeuille des Travaux publics à la fin d’août. Deux ans plus tard, en mai, Pugsley suggéra à Laurier de nommer Carvell à la Cour suprême du Nouveau-Brunswick. En désaccord avec cette idée, Laurier demanda personnellement à Carvell de demeurer à la Chambre des communes. À l’encontre des vœux de sa femme, Carvell accepta en disant à Laurier qu’il avait « décidé de rester conformément à [sa] demande ».

À compter de 1911, dans l’opposition, Carvell acquit la notoriété dont il avait si longtemps été privé en tant que député gouvernemental d’arrière-ban. Homme au verbe caustique et à l’éloquence belliqueuse, il devint l’un des critiques les plus acharnés du gouvernement de Robert Laird Borden. Une de ses cibles favorites était Samuel Hughes, le ministre de la Milice et de la Défense. Carvell était convaincu que Hughes dilapidait les fonds publics. En mars 1912, au comité des crédits, il ne rata pas une occasion de s’en prendre à lui. Le ministre, dit-il, « parle de défendre nos foyers, nos femmes, nos sœurs, nos petites amies et blablabla. Il sait qu’il n’y a aucun risque d’invasion […] Ce que l’on peut reprocher surtout à mon honorable ami et à son état-major général, c’est de dépenser trop d’argent pour faire de l’esbroufe et [acheter] des galons d’or mais pas assez pour enseigner aux jeunes hommes à tirer. » Quelques jours plus tard, l’attention de Carvell se porta sur Alfred Bishop Morine*, ancien ministre des Finances et receveur des douanes à Terre-Neuve. Borden venait de le nommer à la tête d'une commission qui devait faire des recommandations en vue d’améliorer et de réformer la fonction publique. Carvell allégua que Morine, du temps où il était ministre des Finances à Terre-Neuve, avait touché des honoraires à titre de solicitor de l’entrepreneur ferroviaire Robert Gillespie Reid*, qui avait de multiples activités avec le gouvernement terre-neuvien. Morine s’empressa de répliquer dans la presse que, effectivement, il avait été conseiller juridique de Reid et avait « ouvertement agi en cette qualité », puis il avait ajouté que d’autres conseillers de Reid avaient appartenu à un précédent gouvernement terre-neuvien. Pris par surprise, Borden admit que les allégations de Carvell étaient « extrêmement graves ». Morine envoya au premier ministre de longs mémoires de plus en plus désespérés où il tentait de réfuter les accusations de Carvell. Au bout de quelques jours pourtant, il dut démissionner. Cet épisode fit perdre des plumes à la Commission du service civil, qui était chère à Borden, et laissa à Carvell un surnom, celui de « lord exécuteur des hautes œuvres ».

Carvell lança aussi une offensive contre le gouvernement conservateur de James Kidd Flemming en formant la « brigade de la lanterne sourde » avec les organisateurs libéraux néo-brunswickois Edward S. Carter et Peter John Veniot*. Député de Carleton à la Chambre d’assemblée, Flemming était l’« adversaire personnel » de Carvell. En mars 1914, à Ottawa, Carvell accusa un membre du caucus de Flemming, James K. Pinder, d’avoir touché illégalement des subventions fédérales pour construire au Nouveau-Brunswick un petit chemin de fer dont il était le promoteur, le Southhampton Railway. En juillet, une commission confirma le bien-fondé des accusations. Entre-temps, en avril, avec le soutien de Carvell, Louis-Auguste Dugal, un des deux députés libéraux de l’Assemblée du Nouveau-Brunswick, avait affirmé que le premier ministre Flemming était impliqué dans deux affaires de dessous-de-table versés à son parti. Dans un cas, il s’agissait du renouvellement de concessions forestières, dans l’autre cas, l’argent venait des entrepreneurs du Saint John Valley Railway. Une commission royale provinciale présidée par le juge Harrison Andrew McKeown* fut chargée de faire enquête et Carvell agit comme principal conseiller juridique de Dugal. Le rapport de la commission, publié en novembre, exonéra Flemming de l’accusation d’avoir été l’instigateur du plan de versement de pots-de-vin pour le renouvellement des concessions forestières, mais conclut qu’il avait forcé un entrepreneur ferroviaire à verser une contribution au parti. Le mois suivant, Flemming quitta le fauteuil de premier ministre et démissionna de son siège à l’Assemblée.

Au Parlement, Carvell continuait de dénoncer ce qui lui paraissait extravagant ou injuste dans les actions du gouvernement Borden. En 1915, il accusa le ministre des Douanes, John Dowsley Reid – « [son] vertueux ami », « un gentleman qui n’arriverait pas à commettre un tort politique s’il le souhaitait, un gentleman qui n’a jamais utilisé un fonctionnaire sauf en cas d’absolue nécessité » –, de gaspiller des fonds publics, si précieux en ce temps de guerre. Il s’en prit également à William Thomas White*, le ministre des Finances qui avait haussé les tarifs pour faire face à l’augmentation des dépenses occasionnées par le conflit mondial. White était un homme respecté, mais Carvell s’en méfiait. Les augmentations de tarif, insinua-t-il, visaient moins à affronter les nécessités de la guerre qu’à compenser les habitudes dépensières de Reid, de Hughes et de leurs copains des banquettes gouvernementales. « [Nous sommes] en guerre, dit-il d’un ton sentencieux, et le gouvernement […] n’a pas le droit de faire crouler la population sous les taxes pour faire plaisir à ses amis politiques d’un bout à l’autre du pays. » L’année suivante, Carvell fut à l’avant-garde de l’attaque lancée par l’opposition contre la corruption associée au scandale du Comité des obus. Le gouvernement, accusa-t-il, essayait de « brouiller [les] pistes et de blanchir la réputation du ministre de la Milice et de la Défense » tout en « refusant que l’on enquête sur des choses dont n’importe quel homme raisonnable et intelligent sait qu’elles sont tellement malhonnêtes qu’elles pueraient au nez de quiconque au Canada ».

À présent que Carvell était devenu une vedette du parti, les libéraux du Nouveau-Brunswick voulaient absolument qu’il revienne dans la province et prenne la tête du parti provincial, qui était apathique et inefficace. Laurier refusait d’en entendre parler. « Carvell est un homme trop précieux pour qu’on le laisse partir, écrivit-il. Je sais qu’il serait un puissant appui pour nos amis du Nouveau-Brunswick, mais nous avons cet appui à Ottawa et [nous] devons le garder. »

En 1917, aux jours les plus sombres de la guerre, Carvell parvint à un tournant décisif dans sa carrière. Lui qui dénonçait depuis longtemps le « fléau de la nationalisation » s’opposait résolument à la prise en charge de la Canadian Northern Railway Company par le gouvernement [V. sir William Mackenzie]. En plus, le maquignonnage patent que comportait le projet de loi sur les élections en temps de guerre le dégoûtait. « Le gouvernement, dit-il à Laurier, retire le droit de vote aux Autrichiens, aux Allemands, aux sujets britanniques ; il retire le droit de vote aux femmes ; en fait, me semble-t-il, il retire le droit de vote à quiconque, selon lui, votera libéral. » Il y avait aussi la conscription et, en cette matière, Carvell se dissocia tout à fait de son chef et de son parti. « Je considère de notre devoir d’envoyer autant d’hommes que nous le pouvons afin de faire de cette guerre le succès que tout le monde civilisé prie qu’elle soit. » Il écartait complètement l’idée de tenir un référendum avant d’appliquer la conscription, comme le Parti libéral le proposait. « Il n’y a pas au Canada de plus grand démocrate que moi ; il n’y a pas un homme qui, en temps normal, croit plus au peuple que moi. Mais je suis obligé de conclure que nous sommes en guerre, et ce n’est pas une question politique comme une autre ; il y va de la vie ou de la mort de la civilisation. »

Tandis que ce débat déchirait le Parti libéral, Borden proposa à Carvell de passer dans le camp des conservateurs. Carvell refusa. À la fin de septembre 1917, il aida Laurier à planifier ce que celui-ci ferait à propos de la conscription s’il remportait les élections, alors toutes proches. Puis, soudain, des rumeurs se mirent à courir chez les conservateurs : Laurier allait démissionner, Carvell deviendrait le nouveau chef du Parti libéral et entrerait au gouvernement de coalition. Les conservateurs du Nouveau-Brunswick étaient consternés. Ils dirent à Borden que Carvell s’associerait au gouvernement de coalition uniquement pour « en causer le naufrage », qu’il ne pouvait même pas obtenir l’appui des conservateurs de sa circonscription et que ce changement serait « suicidaire » pour le parti dans la province. Laurier ne démissionna pas, mais Carvell entra effectivement au gouvernement d’union à titre de ministre des Travaux publics le 13 octobre. Borden dit à un conservateur du Nouveau-Brunswick que « Carvell a[vait] été somme toute trop dur dans sa guerre politique » mais que « maintenant qu’il [était] là, il y [était] de tout cœur ». Laurier avoua : « Carvell est de plus en plus un mystère pour moi ».

Carvell était entré au gouvernement pour la durée de la guerre. C’était un rôle difficile pour lui et ses collègues. Son talent pour la critique destructrice devait être tenu en bride pour qu’il puisse exercer les responsabilités d’un gouvernant. Plusieurs victimes de ses attaques cuisantes siégeaient désormais à ses côtés au cabinet. Il ne les aimait pas et ce sentiment était réciproque. Pourtant, il y avait du travail à faire. Carvell présida le comité qui supervisa la construction du corps central des édifices du Parlement à la suite de l’incendie ravageur de 1916. À la veille des élections sur la conscription en décembre 1917, lui-même et son vieil ennemi John Doswley Reid furent dépêchés à Halifax pour organiser et superviser les secours après l’explosion survenue dans cette ville. Bien qu’il ait été en poste, Carvell demeurait résolument opposé à ce que l’État nationalise et exploite des chemins de fer. À ce propos, il déclara en février 1918 devant un auditoire montréalais : « L’exploitation des chemins de fer par le gouvernement a été l’un des échecs les plus tragiques que le pays a jamais connus. » Dès la fin des hostilités, il annonça son opposition à l’impôt sur les profits des entreprises ; cette mesure avait été instaurée en 1916, mais il la jugeait « inopportune » en temps de paix. Pourtant, il croyait fermement en l’à-propos d’élargir l’éventail des contribuables assujettis à l’impôt sur le revenu. À son avis, il fallait taxer davantage les hauts revenus, et toute personne gagnant un millier de dollars devait verser « un impôt pas très élevé, mais suffisant pour se rendre compte qu’elle contribue à payer les impôts du pays ». Dans son propre ministère, il réussit – et c’était pour lui un sujet de fierté – à réduire les dépenses de 2 millions de dollars pendant l’exercice financier de 1917–1918, puis d’une somme supplémentaire de 1,5 million en 1918–1919. Toutefois, au printemps de 1919, comme le conflit mondial était terminé et que l’agitation s’intensifiait au Canada, il défendit l’augmentation des crédits affectés aux travaux publics dans les grandes villes en faisant valoir la nécessité de limiter le chômage. Ainsi, dit-il aux Communes au cours du débat sur le discours du trône, « nous n’aurons ni bolchevisme ni anarchisme et bon nombre de nos problèmes seront résolus ». Puis, presque aussi soudainement qu’il était entré au gouvernement, il annonça sa démission en août 1919.

Carvell était disposé à retourner chez les libéraux, mais eux ne voulaient pas de lui. Comme le ferait observer le Telegraph Journal de Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, il avait « brûlé les ponts derrière lui » en 1917. À la demande de Borden, il accepta plutôt la présidence du Conseil des commissaires des chemins de fer. Nanti de pouvoirs quasi judiciaires, cet organisme réglementait les chemins de fer, les télégraphes et les téléphones. Avec ses collègues, Carvell était chargé d'enquêter sur les accidents de chemin de fer (il y en eut 2 093 en 1920, et ils firent 254 morts et 2 330 blessés), d'autoriser l’emplacement des gares ferroviaires et le niveau de service qu’elles assureraient, et d'approuver le fret de même que les tarifs de téléphone et de télégraphe. La plupart des quelque 4 000 demandes reçues chaque année par le conseil ne présentaient rien de spécial ; le personnel s’en occupait. Cependant, les commissaires faisaient des enquêtes, tenaient des audiences publiques et rendaient des jugements écrits dans les cas importants. La formation juridique reçue par Carvell à Boston quelques décennies plus tôt transparaît dans les décisions minutieuses qu’il rendait sur des questions complexes.

Cette fonction était loin d’être aussi stimulante que le rôle de critique exercé par Carvell dans l’opposition et même de comporter autant d’attraits que son bref séjour au pouvoir. Néanmoins, elle lui permettait de continuer à participer aux affaires publiques tout en lui laissant amplement le loisir de retourner passer des fins de semaine en famille à Woodstock et dans sa ferme aux abords de ville, où se trouvaient 400 têtes de bétail de pure race. Telle était sa vie au début des années 1920. Puis, la mort le surprit par un samedi d’une chaleur étouffante, le 9 août 1924, juste avant le crépuscule. Arrivé d’Ottawa au milieu de l’après-midi, il s’était rendu à la ferme et avait marché jusqu’au bout de sa propriété, où ses ouvriers l’avaient trouvé. Une crise d’apoplexie l’avait terrassé. Il laissait dans le deuil sa femme, un frère et ses deux sœurs ; sa fille était déjà décédée.

Sur la scène publique, Frank Broadstreet Carvell fut un homme sévère et combatif qui prenait plaisir à foudroyer ses ennemis. En général, il était distant avec ses partisans et ses collègues et il inspirait de la crainte à ses adversaires. Dans l’intimité, il était un mari et un père agréable, aimant et généreux. Il s’intéressait passionnément à sa ferme et à ses bêtes. Ni en public ni en privé, il n’abandonnait son sérieux. Même aux yeux de ses amis, il semblait ne pas avoir beaucoup le sens de l’humour ni savoir profiter de la vie. Comme le signala son propre journal, le Carleton Sentinel, il « ne savait pas jouer ».

Robert Craig Brown

Les principales collections de manuscrits concernant la carrière de Frank Broadstreet Carvell sont conservées aux AN : papiers de sir Robert Laird Borden (MG 26, H), papiers de sir George Eulas Foster (MG 27, II, D7), papiers de sir Edward Kemp (MG 27, II, D9), papiers de sir Wilfrid Laurier (MG 26, G), et papiers d’Arthur Meighen (MG 26, I). On trouve aussi des renseignements utiles dans les journaux suivants : Carleton Sentinel (Woodstock, N.-B.), Gazette (Montréal), Globe (Toronto), Halifax Herald, Morning Chronicle (Halifax), Ottawa Citizen, Ottawa Evening Journal, Telegraph-Journal (Saint-Jean), et Woodstock Press.

R. C. Brown, Robert Laird Borden : a biography (2 vol., Toronto, 1975–1980).— R. C. Brown et Ramsay Cook, Canada, 1896–1921 : a nation transformed (Toronto, 1974).— Canada, Bureau du recensement et de la statistique, Annuaire du Canada (Ottawa), 1913 ; Bureau fédéral de la statistique, Annuaire du Canada (Ottawa), 1922–1923 ; Chambre des communes, Débats, 1904–1919 ; Parl., Doc. de la session, rapport du Conseil des commissaires des chemins de fer, 1920–1924 ; rapport du ministre des Travaux publics, 1918–1919.— Canadian annual rev., 1901–1924/1925.— A. T. Doyle, Front benches & back rooms : a story of corruption, muckraking, raw partisanship and intrigue in New Brunswick (Toronto, 1976).— H. G. Thorburn, Politics in New Brunswick (Toronto, 1961)

Bibliographie générale

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Robert Craig Brown, « CARVELL, FRANK BROADSTREET », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 28 juill. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/carvell_frank_broadstreet_15F.html.

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Auteur de l'article:   Robert Craig Brown
Titre de l'article:   CARVELL, FRANK BROADSTREET
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 15
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   2005
Année de la révision:   2005
Date de consultation:   28 juillet 2014