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RICHARDSON, sir JOHN, médecin, explorateur, naturaliste et ichtyologiste, né le 5 novembre 1787 à Dumfries, Écosse, aîné des 12 enfants de Gabriel Richardson et d’Anne Mundell ; il épousa en 1818 Mary Stiven (Stivens), de Leith, Écosse, en 1833, Mary Booth, de Stickney, Angleterre, qui donna naissance à sept enfants et en 1847 Mary Fletcher, d’Édimbourg ; décédé le 5 juin 1865 à Grasmere, Westmorland, Angleterre.

Le père de John Richardson était un brasseur prospère ; il remplit un mandat comme prévôt de Dumfries et fut magistrat pendant de nombreuses années. Robert Burns était un intime de la famille et il exerça une influence décisive et durable sur les goûts littéraires de John. Le fils aîné de Burns ainsi que John Richardson fréquentèrent ensemble la Dumfries Grammar School. John était un fervent de la vie en plein air et de l’effort physique, et les vacances qu’il passa près du Solway Firth et dans les montagnes du Galloway favorisèrent ces dispositions.

À 14 ans, il était en apprentissage à Dumfries chez son oncle, James Mundell, chirurgien, et plus tard chez le docteur Samuel Shortridge. Il fréquenta l’école de médecine de l’University of Edinburgh de 1801 à 1804 et, outre les matières habituelles, l’anatomie, la chimie, les matières médicales et la thérapeutique, il étudia la botanique, la géologie et le grec. De 1804 à 1806, il fut médecin résidant à la Dumfries and Galloway Royal Infirmary et, en 1806 et 1807, il termina sa formation en vue de sa licence à Édimbourg. Parmi ses professeurs à Édimbourg, on comptait plusieurs sommités, à une époque où la médecine de cette ville servait de modèle au reste du monde.

Ayant obtenu sa licence, Richardson entra comme volontaire dans la marine royale ; il se rendit à Londres et devint fellow du Royal College of Surgeons, et on annonça son affectation à son premier navire à Deptford (Londres). Pendant les guerres napoléoniennes, de 1806 à 1814, il fut en service en mer sur six navires différents et participa à des engagements dans la mer Baltique, au large du Portugal, dans la Méditerranée et au large des côtes d’Afrique. En 1814, Richardson fut nommé médecin des Royal Marines en Amérique du Nord. Il les rejoignit à Halifax et était avec sir George Cockburn au large de la côte de Georgie lorsque tombèrent l’île de Cumberland et St Mary’s.

Après la guerre de 1812–1814, Richardson tomba en demi-solde et retourna à Édimbourg pour terminer son doctorat. Outre les matières médicales, il étudia la botanique et la minéralogie avec le géologue Robert Jameson. Il fut reçu docteur en médecine en 1816 après avoir soutenu une thèse sur la fièvre jaune, dont il avait acquis une certaine expérience en Afrique et en Amérique du Nord. Il commença à pratiquer son art à Leith sans trop de succès en raison du grand nombre de médecins retournés à la pratique après la guerre. Il se maria dans cette ville où il se lia également d’une amitié durable avec Francis Boott, médecin et botaniste.

Richardson entra en service pour la première fois dans l’Arctique en 1819 lorsqu’il fut désigné pour participer à titre de médecin et de naturaliste à la première expédition de John Franklin*. C’est à cette occasion qu’il rencontra sir Joseph Banks* et John Edward Gray du British Museum ; ce dernier devint son collaborateur et ami pour la vie. Le groupe expéditionnaire de Franklin, qui comprenait également deux midshipmen, George Back* et Robert Hood*, et le marin John Hepburn, se rendit à Montréal puis à Cumberland House sur la rivière Saskatchewan où il passa l’hiver 1819–1820. Le groupe parcourut 1350 milles en 1820 et passa l’hiver au fort Entreprise sur le Grand lac de l’Ours. Au cours de l’été de 1821, l’expédition descendit la rivière Coppermine en canot jusqu’à son embouchure dans l’océan Arctique puis obliqua à 6 1/2° vers l’est en passant par l’inlet de Bathurst et le détroit de Melville. À leur retour au fort, les explorateurs eurent à souffrir de la faim et du froid et ils auraient péri n’eût été l’initiative et les efforts de Richardson et de Hepburn. Pour sauver le groupe débilité, Richardson se vit contraint d’exécuter un des voyageurs qui avait assassiné Hood. À la faveur d’une excursion entreprise par Back en hiver, dans de pénibles conditions, pour aller à la recherche d’Indiens, le groupe fut secouru par l’Indien Akaitcho qui l’amena au fort Providence. En juin 1822, Franklin et ses compagnons continuèrent jusqu’au Grand lac des Esclaves et York Factory sur la baie d’Hudson, puis rentrèrent en Angleterre après avoir parcouru quelque 5 550 milles en Amérique du Nord, en très grande partie à travers des régions inexplorées.

Richardson bénéficia d’un congé pour rédiger trois sections de la narration de l’expédition de Franklin, la plus importante portant sur la zoologie et les autres sur le matériel géologique et sur l’aurore. À Édimbourg, il travailla à la section traitant des mammifères et des oiseaux du journal du deuxième voyage dans l’Arctique (1824) de William Edward Parry*.

En 1824, Richardson partit en mission en qualité de médecin, de naturaliste et de commandant en second de la deuxième expédition de Franklin dans l’Arctique ; le groupe expéditionnaire voyagea par terre depuis New York en passant par Albany, Niagara, le fort William (Thunder Bay, Ontario), le fort Chipewyan, le Grand lac des Esclaves et le fort Franklin sur le Grand lac de l’Ours où il hiverna. En 1826, Thomas Drummond, le naturaliste adjoint, étudia l’histoire naturelle des montagnes Rocheuses pendant que Franklin et Richardson se rendaient à l’embouchure du fleuve Mackenzie. Ensuite, Franklin explora la côte vers l’ouest et Richardson, avec 11 hommes et deux embarcations, fit le relevé topographique de la côte vers l’est jusqu’à la rivière Coppermine située environ 900 milles plus loin. Après avoir regagné le fort Franklin, il fit en canot le relevé des rives du Grand lac des Esclaves et passa l’hiver à Carlton House. Les explorateurs, riches d’une cueillette considérable, regagnèrent l’Angleterre en passant par New York et Richardson obtint un congé pour travailler à la rédaction du compte rendu de sa participation à l’expédition de Franklin.

Richardson fut nommé médecin-chef du Melville Hospital de Chatham en 1828 et y demeura pendant 10 ans. C’est là, après le décès de sa première femme, qu’il épousa Mary Booth, nièce de sir John Franklin. Son ouvrage scientifique le plus important, la Fauna Boreali-Americana [...], fut publié en quatre volumes entre 1829 et 1837, avec la contribution de William Swainson pour les oiseaux et celle du révérend William Kirby pour les insectes. Richardson se réserva les parties qui touchaient les quadrupèdes et les poissons. Cet ouvrage le consacra comme un des plus éminents biologistes de son temps.

En 1838, Richardson fut affecté au Royal Naval Hospital de Haslar, près de Portsmouth, à titre de médecin-chef et il y resta les 17 années que dura encore sa carrière dans la marine. Sa deuxième femme décéda pendant qu’il était à ce poste et il se remaria avec Mary Fletcher. À l’époque de sa nomination, l’hôpital de Haslar était le plus gros hôpital naval du monde et la plus vaste construction en briques de l’Europe. L’hôpital était réputé pour les bons soins qu’on y dispensait et pour la qualité de sa recherche clinique. À ce moment, Haslar était dirigé non par un professionnel de la médecine mais bien par un directeur avec le grade de commandant qui était un officier de la marine active avec son propre état-major, et le médecin-chef était un inspecteur des hôpitaux et des flottes avec son état-major professionnel. Durant plusieurs années, Richardson eut comme commandant-directeur l’explorateur de l’Arctique, sir William Edward Parry, son ami intime, et l’hôpital de Haslar fonctionnait à merveille. L’entente fut loin d’être aussi parfaite avec les titulaires qui précédèrent Parry ou lui succédèrent.

Presque dès le début de son séjour à Haslar, Richardson se vit confier la charge de constituer une bibliothèque et un musée. Le musée se fit avantageusement connaître dans les cercles de la marine et aussi à l’extérieur comme un centre important de recherche en histoire naturelle et en anatomie comparée. Au milieu du xixe siècle, la marine royale envoyait un grand nombre de navires faire de l’exploration géographique. Les médecins de ces navires avaient souvent reçu leur formation en histoire naturelle à l’hôpital de Haslar sous la direction de Richardson et ceux-ci lui envoyaient des spécimens de plantes et d’animaux ; le musée possédait une collection sans pareille de spécimens d’espèces qui avaient été décrites pour la première fois par Richardson. Seul ou en collaboration avec d’autres, ce dernier publia des articles et des livres inspirés de ses explorations et des spécimens recueillis au cours de différentes expéditions dont celles de Frederick William Beechey*, James Clark Ross et Edward Belcher*.

Richardson fit un dernier voyage dans l’Arctique canadien en 1848, alors qu’il était au sommet de sa carrière dans la marine ; il était alors âgé de 60 ans. Franklin s’était embarqué en 1845 pour ce qui devait être sa dernière expédition dans l’Arctique ; il commandait l’Erebus et le Terror. Richardson ne l’accompagna pas, en partie parce qu’il était retenu par d’importantes fonctions à l’hôpital de Haslar. Néanmoins, en 1848, lorsque l’Amirauté commença à s’inquiéter du sort de Franklin et qu’elle décida d’entreprendre des recherches, Richardson se porta volontaire pour tenter de retrouver son ancien compagnon d’exploration ; on lui confia le commandement d’un groupe de chercheurs de concert avec le docteur John Rae*, agent principal de la Hudson’s Bay Company et homme rompu aux voyages dans l’Arctique. L’expédition quitta Liverpool en mars 1848 et atteignit l’estuaire du fleuve Mackenzie en août après avoir passé par New York, Montréal, le fort William, Norway House sur le lac Winnipeg et Cumberland House. Ils prirent ensuite des embarcations pour se rendre à la péninsule de Wollaston et au cap Kendall ; ils abandonnèrent les bateaux à Icy Cove. Ils se rendirent par terre au fort Confidence sur le Grand lac de l’Ours où ils passèrent l’hiver. Ils en profitèrent pour mesurer quantité de phénomènes météorologiques, y compris la température, les vents et les variations magnétiques. Au printemps de 1849, Richardson retourna en Angleterre laissant le commandement à Rae. Les recherches avaient été vaines : on n’avait trouvé aucune trace de Franklin et de ses navires. Ce n’est qu’au voyage suivant, en 1853, que Rae trouva les premiers vestiges certains et que fut éclairci le mystère du sort réservé à Franklin. Néanmoins, la dernière expédition de Richardson telle que décrite dans An Arctic searching expedition [...] (1851) est un modèle du genre. On avait pris d’excellentes dispositions pour tous les aspects du voyage, en particulier pour la nourriture, le logement et les moyens de transport, et on n’eut à déplorer ni privation, ni maladie, ni blessures. L’ouvrage s’étend longuement sur l’ethnographie des différentes tribus indiennes et sur la géographie physique, la géologie, la flore et la faune de l’Amérique septentrionale.

Après 48 années passées comme médecin naval, Richardson quitta le service actif en 1855 ; son âge avancé l’empêcha d’être nommé directeur général du corps de santé de la marine royale. Il alla se fixer avec sa famille dans le Westmorland et il vécut les dix dernières années de sa vie à Grasmere, dans une ancienne maison de ferme, « Lancrigg », dont sa femme avait hérité. Il demeura actif même dans la retraite. Pour les questions touchant l’Arctique, l’Amirauté avait souvent recours aux officiers qui possédaient de l’expérience dans ce domaine et, parmi eux, Richardson, Francis Beaufort, Beechey, Back, Parry, Edward Joseph Bird et James Clark Ross furent mis à contribution. Ce savant aréopage ne fut jamais officiellement constitué, mais on le désignait généralement comme « l’Arctic Committee » ou « l’Arctic Council » à cause de son rôle consultatif. Les comités parlementaires firent aussi appel à Richardson, par exemple lorsqu’on se pencha sur l’avenir de la Hudson’s Bay Company en 1857. Il agit également en qualité de témoin expert relativement à la géographie de l’Arctique, son administration antérieure et son avenir agricole et industriel.

Richardson continua à écrire sur l’ichtyologie et sur les questions polaires et publia un certain nombre d’articles et de livres. Éloigné des bibliothèques et des collections, il finit par abandonner l’histoire naturelle pour occuper les fonctions de lecteur pour le nouveau dictionnaire de la Philological Society, dictionnaire qui devint l’Oxford English dictionary.

Pour porter un jugement sur sir John Richardson, il faut tenir compte de ses trois carrières, celles de médecin naval, d’explorateur de l’Arctique et de biologiste. Il apporta trois grandes contributions à la médecine navale. En premier lieu, il rehaussa la qualité du personnel infirmier, son amie Florence Nightingale le conseillant dans cette entreprise. De plus, il améliora les soins aux malades mentaux, changeant le régime de contrainte pour un régime de soins réguliers en salle suivant des critères plus humains. En troisième lieu, il fut, dans la marine, un des premiers à recourir à l’anesthésie générale dans les cas de chirurgie peu après qu’on eut commencé à utiliser l’éther et le chloroforme.

Richardson manifesta des qualités physiques et intellectuelles qui le placent dans les premiers rangs des explorateurs du Canada. C’était un homme de grande vigueur, même passé 70 ans, et il était d’une détermination à toute épreuve. C’est sa détermination qui sauva la première expédition arctique de Franklin par terre. Son travail sur le terrain faisait l’objet d’une planification méticuleuse. Les relevés qu’il fit de la côte arctique apportèrent une contribution marquée à la découverte du passage du Nord-Ouest. Naturaliste complet, il fit d’importantes observations en géologie, en météorologie, en minéralogie et en glaciologie de même qu’en botanique et en zoologie.

Les deux ouvrages monumentaux, Fauna Boreali-Americana [...] publié par Richardson, et son pendant, Flora Boreali-Americana [...], publié par sir William Jackson Hooker, étaient en grande partie fondés sur les spécimens recueillis par Richardson lors de la première expédition de Franklin, et par Richardson et Drummond lors de la deuxième expédition. Ces livres, source de première main pour la biologie nord-américaine, ouvrirent un champ jusque-là inexploré de l’histoire naturelle géographique, celui de la région arctique, et influencèrent grandement l’histoire naturelle abordée du point de vue de l’écologie. Richardson traita également de la biologie de l’Antarctique dans The zoology of the voyage of H.M.S. Erebus and Terror, under Sir James Clark Ross [...] during the years 1839 to 1843 [...] (2 vol., Londres, 1844–1875), en collaboration avec John Edward Gray et d’autres.

Le caractère exceptionnel de l’hôpital de Haslar et les spécimens provenant des expéditions navales firent de Richardson l’ichtyologiste le plus éminent de son époque. Les cargaisons expédiées des mers lointaines de l’Australie, de la Chine, du Japon et d’autres pays contenaient presque toutes des poissons qui n’avaient pas encore été examinés par les taxonomistes. Le nombre d’espèces décrites par Richardson ainsi que le nombre de spécimens d’espèces conservés au musée sont très considérables. Richardson n’occupa jamais de postes dans les universités, néanmoins, l’influence générale qu’il exerça sur les jeunes scientifiques était prépondérante et ses travaux en biologie et en géologie sont jugés très importants pour la science au Canada. Certains des jeunes médecins de la marine formés par Richardson à Haslar et qui furent affectés aux navires de recherche avec des fonctions de naturalistes devinrent des biologistes de profession, ainsi, par exemple, Thomas Henry Huxley.

Richardson était l’ami et le collègue de bon nombre des chercheurs fameux de l’époque, tels Richard Owen, Huxley, William Jackson Hooker et son fils Joseph Dalton, Charles Lyell, Georges Cuvier, Louis Agassiz, John James Audubon et Charles Darwin. Pendant qu’il écrivait The zoology of the voyage of H.M.S. Beagle [...] en 1836, Darwin demanda souvent conseil à Richardson touchant les questions d’écologie arctique et la taxonomie des animaux de l’Arctique. La contribution de Richardson consista principalement à renseigner Darwin sur les sujets qui lui, étaient moins familiers. Richardson, en matière de biologie, avait surtout des dons de descripteur ; il n’était ni expérimentateur ni théoricien. Ses écrits portent l’empreinte d’une grande érudition, se distinguent par la clarté et la concision du style, le souci de l’exactitude dans les moindres détails et l’élégance de l’illustration, mais ils renferment très peu de théorie. Il était l’homme tout désigné pour contribuer de façon marquée à la systématique et à la taxonomie et, de ce fait, participer à l’élaboration première des idées de Darwin.

En cette époque victorienne, Richardson occupait une position honorable. Ses premiers travaux lui valurent d’être élu à la Royal Society de Londres en 1825. Il fut créé chevalier en 1846 et compagnon de l’ordre du Bain en 1850. Son affectation à l’hôpital lui permit de poursuivre une carrière scientifique particulièrement fructueuse pour laquelle il reçut la médaille royale de la Royal Society en 1856. Bon nombre d’espèces d’animaux, plusieurs espèces végétales, une rivière, un lac, une baie et une montagne du Canada furent nommés en son honneur.

R. E. Johnson

L’œuvre écrite de Richardson est considérable. La bibliographie complète de ses ouvrages imprimés fut publiée par M. F. Curvey et R. E. Johnson et celle de ses articles parus dans les revues savantes l’a été par M. A. Huntley et al. dans Soc. for the Bibliography of Natural History, Journal (Londres), 5 (oct. 1969) : 202–217 ; 6 (avril 1972) : 98–117. Le Burgh Museum (Dumfries, Écosse), Crombie Bequest, possède un grand nombre de lettres de la famille Richardson en Écosse ; plusieurs lettres des amis de Richardson, de sa famille et de ses collègues se trouvent dans la collection privée Richardson-Voss, entre les mains de John Voss (1972), Chesham Bois, Amersham, Angleterre. Le PRO, Adm. 8/196, contient les états de service de Richardson dans la marine d’avril 1807 à juin 1855. La biographie la plus complète de Richardson est celle du révérend John MacIlraith, son neveu par alliance, Life of Sir J. Richardson [...] (Londres, 1868). L’auteur a puisé abondamment dans la correspondance et les papiers de famille, mais il a négligé la carrière scientifique de Richardson.  [r. e. j.]

      DNB.— C. S. Houston et M. G. Street, The birds of the Saskatchewan River, Carlton to Cumberland (Regina, 1959).— J. J. Keevil et al., Medicine and the navy, 1200–1900 [...] (4 vol., Édimbourg et Londres, 1957–1963), IV : 70.— Rich, History of HBC, II.— J. B. Richardson, A visit to Haslar, 1916, Royal Naval Medical Service, Journal (Londres), 2 (1916) : 329–339.— Humphrey Rolleston, Sir John Richardson, C.B., M.D., L.L.D., F.R.S., the naturalist of the Naval Medical Service, Royal Naval Medical Service, Journal, 10 (1924) : 160–172.— D. A. Stewart, Sir John Richardson, surgeon, physician, sailor, explorer, naturalist, scholar, Canadian Medical Assoc., Journal (Toronto), 24 (1931) : 1–15.

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

R. E. Johnson, « RICHARDSON, sir JOHN », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 9, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 1 oct. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/richardson_john_9F.html.

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Auteur de l'article:   R. E. Johnson
Titre de l'article:   RICHARDSON, sir JOHN
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 9
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1977
Année de la révision:   1977
Date de consultation:   1 octobre 2014