DCB/DBC Mobile beta
+

COCHRAN, ANDREW WILLIAM, avocat, fonctionnaire, officier de milice, homme politique, juge de paix et juge, né vers 1793 à Windsor, Nouvelle-Écosse, fils de William Cochran* et de Rebecca Cuppaidge ; décédé le 11 juillet 1849 à Sillery, Bas-Canada.

Fils d’un ministre anglican qui fut le premier directeur du King’s College de Windsor, Andrew William Cochran fut un enfant précoce. Sa famille avait de modestes moyens financiers, mais une riche vie intellectuelle. Après des études classiques au collège de son père, il choisit le droit. En mars 1810, James Bagnall* publia, à Halifax, le compte rendu d’un spectaculaire procès pour meurtre et piraterie que Cochran avait rédigé avec Charles Rufus Fairbanks. Ses talents pour le droit et les langues le firent remarquer du lieutenant-gouverneur sir George Prevost* qui, après sa nomination au titre de gouverneur du Bas-Canada en 1811, lui promit un poste dans la colonie. Âgé d’à peine 19 ou 20 ans quand il arriva à Québec, Cochran fut nommé, en juin 1812, assistant au cabinet du secrétaire civil. En avril suivant, on le promut adjoint au secrétaire civil.

Peu après son arrivée, Cochran reçut une commission d’enseigne dans la milice. En juillet 1813, il entra dans l’état-major de la milice en qualité de juge-avocat adjoint puis, en novembre 1814, dans l’état-major de l’armée, à titre de juge-avocat adjoint intérimaire. Entre-temps, vers avril 1814, il avait obtenu le poste de greffier de la Cour des prérogatives, qu’il allait conserver jusqu’à sa fusion avec celui de secrétaire civil, en 1827.

Cochran ne tarda pas à constater que, même si la constitution donnait au Parlement britannique l’autorité ultime sur les affaires du Bas-Canada, il y avait lutte de pouvoir entre la chambre d’Assemblée, dominée par le parti canadien, d’obédience nationaliste, et les Conseils exécutif et législatif, qui étaient nominatifs, dominés par le parti des bureaucrates et officieusement alliés au gouverneur. L’attitude conciliatrice que Prevost manifestait envers l’Assemblée l’influença. Comme le successeur de celui-ci, sir John Coape Sherbrooke*, choisit une voie semblable, Cochran parut, à cause de ses opinions et de son expérience, tout désigné pour être son secrétaire civil. Il occupa ce poste de juillet 1816 à la fin de juillet 1818. Par contre, le duc de Richmond [Lennox*], successeur de Sherbrooke, adopta face à l’Assemblée une politique d’affrontement, de sorte qu’il préféra confier le poste stratégique de secrétaire civil à son secrétaire personnel, John Ready.

Cochran, qui avait entrepris l’étude du droit bas-canadien avec l’aide du juge en chef Jonathan Sewell, avait été admis au barreau le 11 juin 1817 et avait ensuite ouvert un cabinet. De juillet 1818 à janvier 1819, date de son remplacement par George Vanfelson*, il fut avocat général intérimaire. Trois autres nominations, survenues en l’espace de trois ans – vérificateur des titres de concessions foncières en 1818, greffier en loi du Conseil législatif en 1819, secrétaire de la Clergy Reserves Corporation en 1821 –, lui permirent d’accroître son expérience juridique et administrative des affaires coloniales et d’ajouter plus de £300 à son revenu annuel.

Entre-temps, le successeur de Richmond, lord Dalhousie [Ramsay], peut-être autant pour des raisons politiques qu’administratives, avait été déçu par Ready, qu’il avait gardé comme secrétaire civil. Dès 1822, il se tourna de plus en plus vers le parti des bureaucrates, dont Sewell était l’un des chefs. Cochran, qui connaissait mieux les membres de ce parti à cause de ses récentes nominations, remplaça Ready le 4 juin 1822. Une bonne partie de son travail, pour lequel il touchait un salaire annuel de £500 (cours d’Angleterre), consistait à lire, à classer et à enregistrer le courrier officiel – provincial et impérial – du gouverneur. Il jouait donc un rôle de premier plan dans le choix des renseignements destinés à son supérieur. En outre, il répondait souvent aux correspondants de celui-ci et écrivait à « tous les fonctionnaires sur les détails de leurs responsabilités respectives ».

Cochran conseillait le gouverneur surtout dans les matières où il avait le plus d’expérience, soit les détails administratifs et la portée juridique des mesures envisagées ; il lui arriva un jour de s’excuser de donner librement son avis sur les relations avec l’Assemblée. Cependant, le gouvernement de la colonie avait un tel caractère politique que le plus proche collaborateur du gouverneur avait nécessairement des fonctions de type politique. Ainsi, à l’occasion, il sonda les intentions des candidats à des nominations ou encore, en 1824–1825, en Grande-Bretagne, il se vit chargé par Dalhousie, conscient d’avoir peu d’influence sur lord Bathurst, secrétaire d’État aux Colonies, de le représenter auprès de ce ministère. Cochran partageait les sympathies de Dalhousie envers l’ensemble des Canadiens mais, à cause de leurs antécédents britanniques et de l’étroit légalisme de leurs vues constitutionnelles, les deux hommes s’étaient aliéné les chefs du parti canadien. Le fossé s’élargit après le retour de Dalhousie dans la colonie. En son absence, le lieutenant-gouverneur sir Francis Nathaniel Burton* avait conclu avec l’Assemblée un compromis à court terme sur l’épineuse question des dépenses gouvernementales. Encouragée par l’attitude de Burton, l’Assemblée résistait de plus en plus à l’usage que Dalhousie faisait de la prérogative royale et exigeait des changements à la politique et aux lois impériales. Dépourvu d’ascendant sur l’Assemblée, où régnait Louis-Joseph Papineau*, Dalhousie devait d’autant plus s’appuyer sur les conseils nominatifs et, le 15 mai 1827, il confirma le rôle politique de Cochran par une nomination au Conseil exécutif (Cochran n’occupa cependant pas son siège tout de suite). L’année suivante, celui-ci aida probablement Dalhousie à rédiger sa réplique aux attaques lancées contre son gouvernement par les patriotes devant le comité du Canada à Londres. Après son rappel en 1828, Dalhousie informa le secrétaire d’État aux Colonies, sir George Murray, que durant son mandat Cochran avait été « le mieux informé et le plus compétent de [ses] adjoints ». Papineau, lui, voyait Cochran d’un mauvais œil : il avait été « le bras droit [de Dalhousie], le vil artisan des complots de son maître, le confident de tous ses injustes projets contre le pays ». Peu avant de quitter la colonie, Dalhousie avait récompensé Cochran en le nommant juge de paix, conseiller du roi de même que commissaire des biens tombés en déshérence et des propriétés confisquées.

Comme sa position dans les cercles gouvernementaux n’avait pas été assurée avant son engagement par Dalhousie, Cochran avait loué, au moins jusqu’en 1818, un modeste logement dans la haute ville. Le 4 septembre de cette année-là, il avait épousé Houstoun Thomson, fille du commissaire général adjoint William Thomson ; ils allaient avoir sept enfants. Dans les années suivantes, Cochran se mêla de plus en plus à la vie sociale. Nommé à l’exécutif de la Société de Québec des émigrés en 1819, il devint président de la Société de secours aux émigrés l’année suivante. En 1823, il fut membre du conseil d’administration d’une société privée d’assurance-incendie, le Bureau d’assurance de Québec. Homme cultivé, il participa aux activités de la Société littéraire et historique de Québec, fondée, par Dalhousie en 1824 ; non seulement présenta-t-il des exposés, mais il devint vice-président en 1829 et président en 1837, 1842, 1845 et 1848. Recueillir et publier des textes historiques l’intéressaient particulièrement. Dans les années 1830, il travailla à la publication de contes indiens recueillis par un ami personnel, l’ancien trafiquant de fourrures Roderick Mackenzie, ainsi que du journal manuscrit de Louis-Léonard Aumasson* de Courville sur les dernières années du Régime français. En 1842, la Société littéraire et historique de Québec l’envoya copier à Albany, dans l’État de New York, des documents sur la Nouvelle-France qu’elle entendait publier. En outre, vers 1835, Cochran s’était occupé de parachever un autre projet de Dalhousie, le monument en l’honneur de James Wolfe* et de Louis-Joseph de Montcalm*, marquis de Montcalm. Collectionneur de beaux livres et d’éditions rares, il prononça le discours inaugural de la Quebec Library Association en 1844. Il fut aussi vice-président et avocat-conseil honoraire de la Church Society du diocèse de Québec, qui avait été constituée juridiquement, et membre de plusieurs autres organismes liés à l’Église d’Angleterre.

En tant que fils d’un directeur de collège, Cochran s’intéressait particulièrement à l’aide à l’éducation. En juin 1823, Dalhousie l’avait nommé au conseil d’administration de l’Institution royale pour l’avancement des sciences ; à ce moment-là, cet organisme était de plus en plus menacé d’inutilité parce que les leaders canadiens le jugeaient anticatholique, et le gouverneur tentait de le sauver en créant un conseil parallèle de foi catholique [V. Joseph Langley Mills*]. Cochran présida l’Institution royale de décembre 1834 à l’automne de 1837. En 1845, il déposa, devant un comité de l’Assemblée qui arbitrait un litige entre l’Institution royale et les administrateurs du McGill College [V. John Bethune*], un témoignage qui eut du poids. La même année, l’Institution royale fut reconstituée de membres exclusivement montréalais, mais Cochran continua de s’occuper d’éducation en qualité de président des commissaires d’école de Québec et d’administrateur du Bishop’s College de Lennoxville.

Solidement établi dans la fonction publique et la société québécoise pendant le mandat de Dalhousie, Cochran acheta, au début des années 1830, une « maison canadienne et [un] jardin » à quatre milles à l’ouest de Québec, sur une falaise dominant le Saint-Laurent. Il donna à ce domaine – relativement modeste – le nom de Beauvoir. Il y demeura pendant les épidémies de choléra et de typhus, dans les années 1830 et 1840, en évitant « la ville sauf quand [ses] affaires ou [ses] charges publiques [l’]y appelaient ». C’est à Beauvoir que sa femme mourut en 1837. Le 24 juillet 1843, il épousa Magdalen Kerr, fille de James Kerr, ancien juge à la Cour du banc de la reine, ce qui montre combien sa position sociale s’était améliorée depuis 1818. De 1830 à 1835, il avait obtenu, par concession, un total de 1 521 acres dans les cantons de Leeds, d’Inverness et d’Ireland.

Cochran cessa d’être secrétaire civil le 1er octobre 1828, peu après le départ de Dalhousie. Comme il espérait alléger le climat politique de la colonie, l’administrateur sir James Kempt* ne voulait pas garder le plus proche collaborateur de son prédécesseur. Toutefois, Cochran ne quitta pas la scène publique. Pendant un temps, il refusa de prêter le serment d’office exigé des conseillers exécutifs car, en entrant au Conseil exécutif, il deviendrait automatiquement membre de la Cour d’appel provinciale, ce qui nuirait à sa modeste pratique d’avocat, mais Kempt finit par vaincre sa résistance. Présent aux réunions du conseil tout au long des années 1830, il y défendit les politiques de Dalhousie. Comme le montrent ses lettres à son ancien protecteur et à Mackenzie, il se méfiait de l’attitude conciliante du gouvernement impérial et déplorait son incapacité à freiner la montée du radicalisme à l’Assemblée. En août 1837, donc quelques mois avant que la rébellion n’éclate au Bas-Canada, il conseilla le gouverneur lord Gosford [Acheson] sur certains aspects juridiques des relations à entretenir avec les officiers de milice qui montraient de la désaffection et avec l’Assemblée qui refusait de s’occuper des affaires gouvernementales. Le 24 juin 1839, après la rébellion, on le nomma juge suppléant de la Cour du banc du roi à Québec ; les juges Joseph-Rémi Vallières de Saint-Réal, Elzéar Bédard et Philippe Panet* avaient été suspendus en décembre 1838 pour avoir rendu des décisions favorables à la cause des patriotes.

La carrière de Cochran donne une bonne idée de l’état de la fonction publique, qui fut l’une des causes majeures de la rébellion de 1837–1838. L’administration civile était presque exclusivement concentrée à Québec. Dans la capitale, le travail était réparti de manière désordonnée : certains fonctionnaires fort occupés touchaient de modestes émoluments qu’ils devaient affecter en partie au paiement de leurs assistants, tandis que d’autres étaient grassement payés (en salaires ou honoraires) à ne rien faire, ou à faire peu. Prises individuellement, ces sinécures semblaient une forme de corruption ; en fait, elles permettaient de répartir les revenus et privilèges entre les membres de l’élite des fonctionnaires à peu près selon leur utilité pour l’exécutif. Ainsi les appointements de Cochran étaient ou bien très élevés, ou bien très bas. À titre de greffier de la Cour des prérogatives (poste qui n’existait pas officiellement), il n’avait qu’à signer des dispenses de bans une heure par semaine et recevait pourtant environ £200 par an. En qualité de commissaire des biens tombés en déshérence, il touchait chaque année £500 (cours d’Angleterre) pour des fonctions qu’il n’exerçait pas, parce que les gouverneurs successifs ne réussirent pas à faire fonctionner un tribunal qui s’occupe de ces biens. Par contre, ses difficiles fonctions de membre du Conseil exécutif et de la Cour d’appel ne lui rapportaient que £100 (cours d’Angleterre) par année. À certains moments, il toucha, en salaires et honoraires, environ £1 000 par an, soit à peu près la même chose que les juges en chef, les évêques et le président de l’Assemblée, et plus que presque tous les autres fonctionnaires, sauf ceux du service des douanes.

Les gouverneurs tentèrent, l’un après l’autre, d’améliorer cette structure boiteuse, mais en vain : il était trop difficile de pensionner les surnuméraires, et l’Assemblée voulait des changements trop radicaux au goût du ministère des Colonies. Cependant, comme l’Assemblée refusa, vers 1835, de payer les salaires des fonctionnaires, et comme le Parlement britannique suspendit, en 1838, le Parlement colonial, les autorités impériales eurent alors l’occasion d’abolir des postes et de réduire les gains de ceux qui en détenaient plusieurs. Cochran ne gagna rien, à compter de 1836, comme vérificateur des titres de concessions foncières et commissaire des biens tombés en déshérence ; à la suspension du Conseil législatif, on réduisit de moitié son salaire de greffier en loi, et il perdit son siège de conseiller exécutif au moment de l’Union, en 1841. Cependant dès 1838, son nom avait été inscrit parmi ceux des fonctionnaires qui recevraient une pension annuelle de £200 « pour services rendus à l’État ». Il n’était d’ailleurs pas dépourvu de ressources financières ; à titre de conseiller de la reine, il s’occupa jusqu’à la fin de sa vie de plusieurs poursuites au criminel à Québec. Ironie du sort, il mourut du choléra dans sa retraite de Beauvoir ; il était probablement âgé de 56 ans. Les quatre enfants survivants de son premier mariage – dont trois étaient mineurs – héritèrent une modeste succession.

Grâce à ses talents et à son tempérament – il avait la conversation facile et connaissait beaucoup de monde – Andrew William Cochran avait été, pendant presque 30 ans, près du cœur de l’administration provinciale. Sous bien des rapports, il était le type même du bureaucrate de son époque. Il considérait les charges publiques comme un privilège de classe et, dans le cas des postes importants, comme une prérogative britannique. À la mort d’un fonctionnaire du cabinet du secrétaire de la province, en 1834, il déplora que la succession n’ait pas été offerte au fils du défunt. Le jeune titulaire choisi, dit-il à Roderick Mackenzie, était « brillant et de caractère honnête, mais [n’était] pas de cette condition sociale qui, selon [lui], aurait été désirable pour un poste de confiance comme celui-là » ; cependant, ajoutait-il, « mieux va[lait] lui qu’un Canadien, pour ce poste ». Cochran présentait aussi d’autres traits typiques : jamais élu à un poste public et capable, le plus souvent, d’éviter la controverse, il cumulait plusieurs postes, dont certaines sinécures. Cependant, contrairement à ceux de ses contemporains qui étaient paresseux ou qui sautaient sur la moindre occasion de se placer, c’était un fonctionnaire discret, diligent et compétent, qui retirait de la fierté de son travail. Comme il le dit à Mackenzie en 1837, le renvoi de William Bowman Felton, qu’on avait accusé de fraude, était « juste et mérité » ; en même temps, il était sensible au sort de cet homme « qui ach[evait] dans un tel discrédit une carrière de 30 ans dans la fonction publique ». Mais il ajoutait : « Je confesse que je me préoccupe davantage de sa famille, et du discrédit qui retombe sur la fonction publique et sur le Conseil législatif, que de l’individu lui-même. » Ce fut en partie à cause d’hommes comme Cochran, qui veillèrent consciencieusement à ce que la bureaucratie remplisse la plupart des exigences imposées au vieux régime colonial, que celui-ci se prolongea au Bas-Canada.

Philip Goldring

Andrew William Cochran fut probablement coauteur avec lord Dalhousie de : Observations on the petitions of grievance addressed to the imperial parliament from the districts of Quebec, Montreal, and Three Rivers (Québec, 1828). Trois communications présentées à la Literary and Hist. Soc. of Quebec furent publiées dans ses Trans. ; il s’agit de : « A collection and critical examination of the passages in Greek authors in which mention is made of the Hyperboreans (prize essay) », 3 (1832–1837) : 322–346 ; « Ancient documents relating to Acadia : notices of the families of La Tour and D’Aulnais, therein mentioned, so far as their history is connected with it » : 233–241 ; et « Notes on the measures adopted by government, between 1775 and 1786, to check the St Paul’s Bay disease », 4 (1843–1860) : 139–152. En outre, il a prononcé devant cette société deux conférences non publiées : « The diversity of laws prevailing in the different colonial possessions of Great Britain » en 1843 et « On the diversity of colonial laws, the etymology of Quebec » en 1844. Il est également l’auteur de Inaugural address, delivered at Quebec, before the Quebec Library Association, on Friday, 26th January, 1844 (Québec, 1844).

ANQ-Q, CE1-61, 4 sept. 1818, 17 juin 1837, 24 juill. 1843, 12 juill. 1849 ; CN1-18, 27 juin, 21 nov. 1848, 21 nov. 1849 ; CN1-208, 3 déc. 1849.— APC, MG 24, A40 : 6341–6349, 6658–6660, 6763–6765, 6798–6800, 7696–7699 ; B14 : 1713–1716 ; C37 ; MG 30, D1, 8 : 473–476 ; RG 68, General index, 1651–1841.— McGill Univ. Libraries, Dept. of Rare Books and Special Coll., {{ms }}coll., CH27.S63.— PRO, CO 42/216 : 267 ; 42/295 : 294 ; 47/122 : 30 ; 47/123 :18 ; 47/126 :13 ; 47/128 : 92, 144 ; 47/136 : 45 ; 47/137 : 158.— SRO, GD45/3/34A–B.— B.-C., chambre d’Assemblée, Journaux, 1828–1829, app. Ii, 28 févr. 1829.— G.-B., Parl., Command paper, 1837, 24, [nº 50] : 35–37, Report of commissioners on grievances complained of in Lower Canada.— L.-J. Papineau, « Correspondance » (Ouellet), ANQ Rapport, 1953–1955 : 269.— Morning Chronicle (Québec), 13 juill. 1849.— Quebec Gazette, 18 juin 1812, 12 juin 1817, 7 sept. 1818, 2 août 1819, 23 oct. 1820, 26 nov. 1821, 21 juill., 13 oct. 1823, 5 janv., 29 mars 1824, 12 juill. 1849.— Almanach de Québec, 1815 : 32 ; 1821–1827.— F.-J. Audet, « les Législateurs du B.-C. ».— « The Durham papers », APC Report, 1923 : 25, 27, 38, 246.— H. J. Morgan, Bibliotheca Canadensis ; Sketches of celebrated Canadians.— Officers of British forces in Canada (Irving).— Ouellet, « Inv. de la Saberdache », ANQ Rapport, 1955–1957 : 123, 125, 161.— S. B. Frost, McGill University : for the advancement of learning (2 vol., Montréal, 1980–1984), 1 : 65–93.— Philip Goldring, « British colonists and imperial interests in Lower Canada, 1820 to 1841 » (thèse de {{ph.d.,}} Univ. of London, Londres, 1978).— Taft Manning, Revolt of French Canada.— P.-É. Vachon, Beauvoir, le domaine, la villa (Cap-Rouge, Québec, 1977), 59–71.— Frère Marcel-Joseph, « les Canadiens veulent conserver le régime seigneurial », RHAF, 7 (1953–1954) : 237.— Séraphin Marion, « l’Institution royale, les Biens des jésuites et Honoré Mercier », Cahiers des Dix, 35 (1970) : 97–126.— R. G. Thwaites, « le Journal des jésuites », BRH, 5 (1899) : 21–22.

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

Philip Goldring, « COCHRAN, ANDREW WILLIAM », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 29 août 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/cochran_andrew_william_7F.html.

Information à utiliser pour d'autres types de référence bibliographique

Permalien: http://www.biographi.ca/fr/bio/cochran_andrew_william_7F.html
Auteur de l'article:   Philip Goldring
Titre de l'article:   COCHRAN, ANDREW WILLIAM
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 7
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1988
Année de la révision:   1988
Date de consultation:   29 août 2014