joignit au père pour travailler comme bûcheron. Quand Archibald atteignit l’âge de 21 ans, en 1890, lui et son frère devinrent associés dans l’entreprise, qui fut ensuite constituée légalement sous le nom
Middleton* l’autorisation de lever une troupe d’éclaireurs. Cette troupe, connue plus tard sous le nom de French’s Scouts, comptait un autre officier, le lieutenant W. Brittlebank, et 33 hommes. Au
propriété qui porterait son nom, la fameuse mine Frood, en mai 1884, en prospectant avec A. James Cockburn, sur la foi des indications d’un trappeur, les lots 6 et 7 du rang 6, dans le canton
incontestablement précieux. En 1870, il acheta le Dominion Medical Journal (Toronto), en changea le nom pour celui de Canada Lancet et en garda la direction jusqu’à sa mort. La croissance du
« un nom honorable resté intact depuis des générations », Gaggin en appela au ministère des Colonies le 14 mars 1864, mais les autorités laissèrent au successeur de Douglas, Frederick
Cantons de l’Est qui se prétendaient lésés du fait que les Canadiens français étaient en majorité à la chambre d’Assemblée. En leur nom, il réclama de meilleures routes et demanda que les tribunaux
loyaliste qui porterait le nom de New Ireland – projet auquel le docteur John Caleff s’intéressa d’une façon
n’eurent pas d’enfants ; décédé le 19 avril 1833 à Ivor House, Buckinghamshire, Angleterre.
James Gambier n’avait que 11 ans lorsque son nom
propriété royale.
Résolu de veiller personnellement au progrès du Canada, Louis XIV voulut y envoyer un commissaire qui prît possession du pays au nom
d’un ouvrage de l’agronome William Evans* publié en 1835. Depuis 1831, sous son propre nom ou sous des pseudonymes divers tels que Jean-Paul
ans et dix ans. C’est alors que le jeune Jean-Joseph se mit, si l’on peut dire, à l’école de la famille Baillairgé dont le nom était déjà bien connu à Québec. Dans le journal qu’il tint plus tard avec
major, puis, le 25 décembre 1801, lieutenant-colonel. La première de ces promotions eut pour effet d’enlever son nom du rôle des commandants de compagnie et de le rendre éligible à un
connaissait plusieurs langues indiennes, était un trublion efficace : « Envoyez-moi ce petit Français bavard, qui a nom monsieur Linctot, celui-là qui vous empoisonne les oreilles. » Clark
Tonnancour s’oppose d’abord à l’installation de ce curé comme chanoine honoraire, puis il inscrit auprès du Conseil supérieur, au nom du chapitre, une motion d’appel « comme d’abus de l’acte de création
fin des années 1920, combattit sous le nom de George Godfrey, en hommage, croit-on, au boxeur de l’Île-du-Prince-Édouard
botaniste de l’époque » celui-ci mérite plutôt le nom d’herborisateur.
Catherine Fortin-Morisset
britannique stationné sur les Grands Lacs, qui était connu sous le nom de marine provinciale, n’était guère plus qu’un service de transport militaire. Après la première attaque des Américains en 1812, le
GOUENTAGRANDI (de son nom de baptême, Suzanne), femme de la tribu des Onneiouts, qui sauva la vie du père Pierre
; décédé à Uxbridge le 29 janvier 1886.
Joseph Gould – il adopta ce nom au lieu de Gold quand il était à l’école – naquit trois ans
son propre nom. Peut-être décida-t-il de lancer une nouvelle entreprise parce que l’avenir de celle-là s’assombrissait et qu’il avait à sa charge une femme et un fils. Il souffrait pourtant déjà d’une