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PAYIPWAT (Piapot, Hole in the Sioux, Kisikawasan, Flash in the Sky), chef des Cris des Plaines, né vers 1816, probablement dans ce qui est maintenant le sud-ouest du Manitoba ou l’est de la Saskatchewan ; décédé à la fin d’avril 1908 dans la réserve Piapot, Saskatchewan.

D’abord nommé Kisikawasan, ce qui signifie « éclair dans le ciel », Payipwat fut, à compter de 1860, l’un des cinq principaux chefs des Cris des Plaines. Il était encore enfant quand les Sioux le capturèrent en compagnie de sa grand-mère. Il atteint l’âge d’homme parmi eux et apprit leur médecine. Dans les années 1830, les Cris le reprirent et le rendirent aux siens. Comme il connaissait la médecine sioux, à laquelle les Cris prêtaient un pouvoir particulier, il reçut le nom de Payipwat, que l’on traduit parfois par « celui qui connaît les secrets des Sioux ». En 1860, il était un chef spirituel hautement respecté parmi les Cris et commandait les Young Dogs, bande crie qui comprenait un fort pourcentage d’Assiniboines et fréquentait leur territoire.

Aucune autre branche de la nation crie ne s’était mieux adaptée que les Young Dogs au mode de vie qui reposait sur la chasse au bison. Ils étaient réputés comme voleurs de chevaux et guerriers, et puisqu’ils faisaient peu de traite, la Hudson’s Bay Company les considérait comme des fauteurs de troubles. De tous les membres de leur nation, ils étaient aussi parmi ceux qui inspiraient le plus de crainte, car ils avaient clairement manifesté leur ressentiment lorsque, dans les années 1850, la compagnie et les Métis s’étaient installés dans le district de la haute rivière Qu’Appelle pour disputer les troupeaux de bisons aux Cris. Voyant que ces bêtes disparaissaient rapidement du territoire cri, Payipwat prévoyait que son peuple connaîtrait bientôt de graves difficultés. Il pressait donc les Cris des Plaines d’étendre leur territoire vers l’ouest, jusque dans les monts Cypress, qui étaient à la fois le dernier grand pâturage de bisons à toucher le territoire cri et l’un des derniers de toute l’Amérique du Nord britannique. Jusqu’en 1860, cette région (qui correspond maintenant au sud-ouest de la Saskatchewan et au sud-est de l’Alberta) avait été une zone frontière entre les territoires des Sioux, des Assiniboines, des Pieds-Noirs, des Gens-du-Sang et des Cris. Comme peu de bandes indiennes y chassaient, les bisons s’y rassemblaient. Payipwat et d’autres chefs cris résolurent d’en faire leur territoire.

La plupart des Cris des Plaines participèrent à l’invasion des monts Cypress. Payipwat lui-même y joua un rôle important, mais il refusa de prendre part à ce qui est souvent considéré comme le point culminant de cette campagne : l’attaque d’un village de Gens-du-Sang situé près de ce qui est aujourd’hui Lethbridge, en Alberta [V. Jerry Potts*]. Dans la nuit qui précéda le combat, à la fin de 1870, il fit un rêve qu’il interpréta comme le présage d’un désastre. Toutefois, il n’arriva pas à dissuader les autres chefs de mettre leur plan à exécution. Au cours de ce que l’on a appelé la « bataille de la rivière Belly », les Cris perdirent environ le tiers de leurs guerriers ; ils durent donc se contenter de la partie est des monts Cypress. Les Young Dogs s’y établirent, avec bon nombre d’autres Cris et de Sauteux de la Qu’Appelle, et ils allaient chasser jusqu’au Montana, dans la région de la rivière Milk. Ne se trouvant plus dans le secteur de la rivière Qu’Appelle, Payipwat ne fut pas informé que le Canada avait l’intention d’y envoyer une commission qui parlementerait avec les Cris et les Sauteux. La négociation du traité n° 4, en 1874, se déroula donc sans lui.

En 1875, aux lacs Qu’Appelle (lacs The Fishing), Payipwat et Cheekuk, le chef principal des Sauteux du district de la Qu’Appelle, s’entretinrent avec le commissaire responsable de la négociation du traité n° 4, William Joseph Christie*. Plus de la moitié des Indiens de la région les accompagnaient. Payipwat déclara que, pour lui, la négociation de 1874 n’avait qu’un caractère préliminaire. Pour être sûr que les Cris pourraient commencer à pratiquer l’agriculture avec des chances raisonnables de succès, il exigea que, dans la version définitive du traité, le gouvernement s’engage à leur fournir des instructeurs agricoles, des moulins, des forges, des artisans, plus d’outils et de machinerie ainsi que de l’aide médicale. Il reçut l’assurance que ces nouvelles revendications seraient transmises à Ottawa, où l’on déterminerait de les ajouter ou non au traité, et le 9 septembre 1875, il signa le document « préliminaire » de 1874.

Payipwat et son peuple crurent à tort que le gouvernement avait accepté d’ajouter leurs revendications au traité n° 4. En fait, il refusa. La plupart des conditions furent cependant incluses dans le traité n° 6, négocié en 1876 aux forts Carlton et Pitt (Fort Carlton, Fort Pitt, Saskatchewan) avec d’autres bandes de Cris des Plaines, ceux de la Rivière, de la Maison, et des Saules. En outre, à compter de 1879, le gouvernement fournit des vivres et donna une formation agricole non seulement aux Indiens visés par le traité n° 6, mais aussi à ceux que visait le traité n° 4. Ces faits amenèrent Payipwat à croire que le traité n° 4 avait été modifié, et comme le gouvernement ne fournit jamais la totalité de ce que le chef croyait avoir négocié dans le « traité de 1875 », il soutint jusqu’à sa mort qu’Ottawa avait manqué à ses engagements.

Durant les années 1870 et au début des années 1880, Payipwat demeura en étroite relation avec les chefs de la bande de la Rivière, Petit Pin [Minahikosis*] et Gros Ours [Mistahimaskwa*]. Ces chefs nordiques, qui à la fin des années 1870 vivaient aussi dans les monts Cypress, craignaient fort que les traités conclus avec le Canada ne détruisent l’autonomie et la culture des Cris. Ils refusaient d’en signer tant qu’on n’y ajouterait pas des garanties d’autonomie et n’y pourvoirait pas à la formation d’un territoire cri plutôt que de plusieurs réserves isolées. Selon eux, si tous les Cris des Plaines vivaient sur le même territoire, ils échapperaient dans une certaine mesure à l’ingérence gouvernementale. Payipwat se joignit à eux en tant que porte-parole des Cris du Sud. D’abord, il dirigea les représentations que firent les Indiens visés par le traité n° 4 dans le but d’obtenir un territoire semblable. Puis, en 1879–1880, voyant qu’Ottawa se montrait récalcitrant, Payipwat, Cowessess [Kiwisānce**], autre éminent chef des Cris du Sud, Foremost Man [Ne-can-nete*], chef cri d’un rang inférieur, de même que toute la nation assiniboine réclamèrent des réserves voisines les unes des autres dans les monts Cypress. L’emplacement que Payipwat choisit en mai 1880 se trouvait à environ 37 milles au nord-nord-est du fort Walsh (Fort Walsh, Saskatchewan), un des postes de la Police à cheval du Nord-Ouest. Petit Pin et ceux de la bande de Gros Ours qui avaient signé un traité en 1879 sous la direction de Lucky Man [Papewes] demandèrent des réserves contiguës à celle de Payipwat ou à celle des Assiniboines. Ottawa accepta et fit arpenter la réserve des Assiniboines en 1880. En somme, les Cris des Plaines et les Assiniboines étaient en train de se constituer eux-mêmes un territoire qui leur permettrait de conserver leur unité et de préserver leur autonomie. Autrement dit, ils étaient sur le point de réaliser, dans les monts Cypress, ce qu’Ottawa refusait de leur accorder par traité.

Le commissaire des Affaires indiennes Edgar Dewdney* contra leurs efforts. Il comprit dès 1881 que, concentrés comme ils étaient en si grand nombre sur un même territoire, ces Indiens formaient dorénavant une entité politique autonome que ni la police ni le gouvernement ne pouvaient maîtriser. Il estima qu’il pourrait se servir de la famine qui sévissait parmi eux à cause de la disparition du bison pour les forcer à accepter les traités tels quels et freiner ainsi la formation d’un territoire amérindien. Sans le vouloir, les Young Dogs et d’autres Cris l’aidèrent à réaliser son plan. Lorsqu’ils se rendirent dans les derniers pâturages de bison, au Montana, en 1881, ils volèrent des chevaux aux Indiens corbeaux de l’endroit et, dit-on, tuèrent du bétail pour se nourrir. L’armée américaine les regroupa, leur confisqua fusils et chariots, puis les escorta jusqu’au Canada. Une fois qu’ils furent désarmés, Dewdney sauta sur l’occasion pour recommander la fermeture du fort Walsh en 1882 et suspendre la distribution des rations jusqu’à ce que les Cris et les Assiniboines renoncent aux réserves qu’ils réclamaient dans les monts Cypress et s’installent au nord.

Payipwat et les Young Dogs consentirent à se rendre à la rivière Qu’Appelle en 1882, et ils reçurent des chevaux, des chariots et des rations pour le voyage. Toutefois, ils n’y restèrent pas longtemps. Payipwat affirmait être victime d’une injustice puisqu’on lui refusait ce que, dans son esprit, le traité lui avait garanti, à lui-même et à son peuple. Il retourna donc aux monts Cypress avec ses Young Dogs en septembre et passa l’hiver avec Gros Ours et Petit Pin. De son côté, le commissaire de la Police à cheval du Nord-Ouest, Acheson Gosford Irvine, craignait que si on laissait les Cris sans nourriture, ils s’attaquent à ses hommes et aux équipes de construction du chemin de fer canadien du Pacifique. Faisant donc la sourde oreille aux instructions d’Ottawa, il laissa le fort Walsh ouvert et nourrit les Cris.

Dès le printemps de 1883, le gouvernement fédéral avait renforcé la police. Il ordonna à Irvine de fermer le fort et de ne plus distribuer de rations à Payipwat et aux Cris des monts Cypress. Affaibli par la faim, Payipwat accepta de s’installer à Indian Head et de prendre une réserve à côté des Assiniboines, qui s’étaient installés là au début de 1882. Pour s’assurer qu’il se mettait bien en route, la police le fit escorter. C’est peut-être de là que vient la légende selon laquelle trois officiers de police, pour empêcher Payipwat d’arrêter la construction du chemin de fer, rabattirent sa tente à coups de pied pendant qu’il se trouvait dessous. Rien n’indique que la police l’escorta en une autre occasion, et ni dans les archives du département des Affaires indiennes, ni dans celles de la Police à cheval du Nord-Ouest ne trouve-t-on de document disant que Payipwat ait tenté de stopper les travaux de construction ou que la police ait eu affaire à lui au sujet du chemin de fer.

À peine Payipwat avait-il quitté les monts Cypress qu’il tenta de rassembler des Amérindiens en un autre point de la région visée par le traité n° 4. Il opta d’abord pour Indian Head, où il choisit l’emplacement d’une réserve, mais pendant l’hiver de 1883–1884, bon nombre de ses gens moururent à cause de la pénurie d’aliments frais. La bande, qui comptait plus de 700 membres en 1878, n’en comptait plus que 450 en 1884. En avril de cette année-là, Payipwat annonça qu’il s’installait dans le voisinage du fort Qu’Appelle (Fort Qu’Appelle) et prenait une réserve à côté de celle de Paskwāw**. Il annonça aussi que, auparavant, il tiendrait, dans la réserve de Paskwāw, une danse de la Soif et un conseil général de tous les chefs autochtones de la région visée par le traité n° 4. Il invita Dewdney à venir discuter de la révision des traités au conseil, mais celui-ci refusa. Craignant que Payipwat ne soit en train d’organiser une coalition en vue de promouvoir l’établissement d’un territoire indien, il envoya plutôt le commissaire de police Irvine mettre fin au conseil et ramener Payipwat de force à Indian Head.

Parti avec 56 hommes et une pièce d’artillerie de campagne de sept livres, Irvine tomba sur Payipwat au début de mai 1884, peu avant d’atteindre la réserve de Paskwāw. Il tenta une arrestation en pleine nuit, mais des guerriers armés entourèrent alors ses hommes. Plutôt que de risquer la bataille, il parlementa avec Payipwat. Hayter Reed, le représentant du commissariat des Affaires indiennes, assistait à ces pourparlers ; Irvine parvint à le convaincre d’autoriser Payipwat à prendre une réserve à côté de celle de Paskwāw et à tenir la danse de la Soif et le conseil. De son côté, Dewdney en vint à penser que, si l’on ne permettait pas à Payipwat de s’établir près du fort Qu’Appelle, il s’installerait dans la région de Battleford et prendrait une réserve à côté de celle de Petit Pin. Alors, d’autres Cris de la région du traité n° 4 se joindraient à eux, et il y aurait, dans le district de Battleford, la coalition indienne et le territoire dont Ottawa avait évité la formation de justesse dans les monts Cypress. Dewdney était conscient que le mouvement en faveur d’une révision des traités prenait de l’ampleur. Petit Pin et Gros Ours exhortaient les Indiens visés par le traité n° 6 à s’y associer, tandis que Payipwat appelait les Assiniboines, les Sauteux et d’autres Cris – ceux des monts Touchwood et les Rabbit Skins – à se joindre à lui pour obtenir la modification du traité n° 4.

Cependant, le mouvement fut brisé au moment même où il semblait sur le point de réussir. Profitant de la rébellion métisse de 1885 [V. Louis Riel*], le gouvernement établit une vaste base militaire à côté de la réserve de Payipwat, qui fut arpentée officiellement en juin. En étiquetant les associés de Payipwat comme rebelles, les autorités se donnaient la possibilité de les faire attaquer par les troupes et de les traîner en justice sous l’accusation de trahison. Au sortir d’un bref emprisonnement, Gros Ours n’était plus que l’ombre de lui-même ; Petit Pin étant mort au printemps de 1885, Payipwat demeurait le seul chef du mouvement de révision. Il fut tenu en échec, d’abord par les troupes postées près de sa réserve, puis par la Police à cheval du Nord-Ouest, qui gardait l’œil sur lui.

Dans les années qui suivirent la rébellion, on continua à se méfier de Payipwat à Ottawa. Reconnu comme le plus grand chef spirituel des Cris du Sud, il persistait à promouvoir la culture amérindienne, et il avait réussi à faire de sa réserve une terre d’accueil pour son peuple. On avait peur de lui parce qu’il avait déjà vécu chez les Sioux et connaissait leur médecine. Les autorités craignaient qu’il n’use de son influence pour amener les Cris à participer au mouvement messianique où l’on pratiquait la danse des Esprits, et qui causait tant de problèmes dans les réserves sioux aux États-Unis [V. Ta-tanka I-yotank*]. Cependant, rien n’autorise à conclure qu’il avait des liens avec ce mouvement.

Payipwat en vint à être considéré comme le porte-parole des traditionalistes cris. Grâce à lui, le gouvernement n’arriva pas à empêcher que se perpétue, dans sa réserve, la forme traditionnelle d’organisation des Cris des Plaines, à savoir le village. Lorsque Ottawa avait voulu disperser la bande des Young Dogs en forçant ses membres à s’installer dans des fermes disséminées sur les 54 milles carrés de la réserve, Payipwat avait refusé de laisser les arpenteurs subdiviser la terre en parcelles de 40 acres. Tant qu’il vécut, son peuple habita dans le village et pratiqua la danse de la Soif et la danse des Présents, même si elles furent déclarées illégales en 1892. Dans les années 1890, sept milles carrés s’ajoutèrent à la réserve, mais elle demeura bien en deçà des 110 milles carrés concédés à la bande par le traité. Encore aujourd’hui, le gouvernement du Canada fait face à une revendication territoriale à ce sujet.

Après 1900, alors très âgé, Payipwat eut à subir de fortes pressions. William Morris Graham, nouvel agent des Affaires indiennes, était déterminé à le détruire ainsi que le havre qu’il avait fait de sa réserve. Il réclama qu’il soit destitué de ses fonctions de chef pour cause d’incompétence. En 1902, il le fit arrêter pour entrave au travail d’un policier qui appréhendait un suspect dans la réserve. Voyant que le commissaire des Affaires indiennes David Laird*, qui connaissait Payipwat depuis les années 1870, refusait de reconnaître que la conduite de ce dernier justifiait une destitution, Graham voulut qu’on arrête Payipwat pour avoir organisé une danse de la Soif. C’était un motif plus grave, une atteinte à son autorité. Ottawa destitua Payipwat le 15 avril 1902. « Je ne doute pas qu’on ait été trop dur à son endroit », affirma le gouverneur général lord Minto [Elliot*], qui rencontra Payipwat en septembre et tenta sans succès de faire lever l’interdit sur les danses. Selon lui, « il avait été pendant plusieurs années un chef renommé – et un grand guerrier de son temps ». Payipwat mourut dans sa réserve à la fin d’avril 1908.

John L. Tobias

AN, MG 26, A, 210, 247, 289 ; RG 10, 3579–3940, 7769.— GA, M320, IV, file 45 ; V, file 57.— Bob Beal et R. [C.] Macleod, Prairie fire : the North-West rebellion of 1885 (Edmonton, 1984).— Canada, Parl., Doc. de la session, 1883, n° 5.— Isaac Cowie, The company of adventurers : a narrative of seven years in the service of the Hudson’s Bay Company during 1867–1874 [...1 (Toronto, 1913).— H. A. Dempsey, Big Bear : the end of freedom (Vancouver, 1984).— C. E. Denny, The law marches west, W. B. Cameron, édit. (2e éd., Toronto, 1972).— Alexander Johnston, The battle at Belly River ; stories of the last great Indian battle (Lethbridge, Alberta, 1966). —J. W. G. MacEwan, Portraits from the plains (Toronto, 1971).— D. G. Mandelbaum, The Plains Cree : an ethnographic, historical, and comparative study (Regina, 1979).— J. S. Milloy, The Plains Cree : trade, diplomacy, and war, 1790 to 1870 (Winnipeg, 1988).— Morris, Treaties of Canada with the Indians.— Opening up the west : being the official reports to parliament of the activities of the Royal North-West Mounted Police force from 1874–1881 (Toronto, 1973).— Settlers and rebels : being the official reports to parliament of the activities of the Royal North-West Mounted Police force from 1882–1885 (Toronto, 1973).— Stanley, Birth of western Canada.— J. L. Tobias, « Canada’s subjugation of the Plains Cree, 1879–1885 », CHR, 64 (1983) : 519–548 ; « Indian reserves in western Canada : Indian homelands or devices for assimilation », Approaches to native history in Canada : papers of a conference held at the National Museum of Man, October, 1975, D. A. Muise, édit. (Ottawa, 1977), 89–103 ; « The origins of the treaty rights movement in Saskatchewan », 1885 and after : native society in transition, F. L. Barron et J. B. Waldram, édit. (Regina, 1986), 241–252.

Bibliographie générale

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John L. Tobias, « PAYIPWAT », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 13, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 22 juill. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/payipwat_13F.html.

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Auteur de l'article:   John L. Tobias
Titre de l'article:   PAYIPWAT
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 13
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1994
Année de la révision:   1994
Date de consultation:   22 juillet 2014