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Titre original :  Philippe de Pastour de Costebelle

Provenance : Lien

PASTOUR DE COSTEBELLE, PHILIPPE, officier, gouverneur de Plaisance (Placentia), puis de l’île Royale (île du Cap-Breton), né en 1661, mort en 1717 à Port-Dauphin (Englishtown, N.-É.).

Philippe Pastour de Costebelle naquit en 1661, avant le 8 novembre, et probablement à Saint-Alexandre, village de l’Uzégeois proche de Pont-Saint-Esprit, où sa famille est signalée dès l’an 1400. Il était le second fils de François-Barthélemy, avocat au parlement du Languedoc, capitaine et châtelain des baronnies de Thorrenc et d’Andance en Vivarais, et de Marie Du Plessis, seconde femme de François-Barthélemy. On lui connaît trois frères : l’aîné Louis, les cadets Joseph et Barthélemy, et une sœur nommée Françoise.

Comme la plupart des petits nobles de province, Philippe fut destiné à l’état militaire. En 1683, on le trouve à Toulon comme garde de la marine. En 1692, il fut nommé lieutenant et désigné pour la compagnie que son frère Louis commandait a Plaisance. Louis Pastour de Costebelle, né en 1658, après être passé lui aussi par les gardes de la marine, avait d’abord servi dans la flotte à guer royer en Méditerranée contre les pirates barbaresques. Nommé lieutenant d’infanterie en 1687, il avait été chargé d’amener à Plaisance un renfort de 25 soldats et, depuis ce temps, n’avait guère quitté Terre-Neuve.

Le voyage de Philippe en 1692 ne fut pas de tout repos, puisque le navire qui le transportait, le Joly, fit naufrage à 20 lieues de Plaisance. Équipage et passagers durent se réfugier sur une île où le gouverneur Monbeton de Brouillan envoya son neveu, Saint-Ovide [Monbeton*], avec une chaloupe, pour les recueillir. Mais le pauvre lieutenant avait perdu ses bagages et arrivait dénué de tout. Les deux frères s’entrevirent à peine, puisque Louis repassa presque aussitôt en France, où il devait servir de nouveau dans la marine avant de se retirer sur ses terres en 1696.

La colonie française de Terre-Neuve, heureusement sortie de sa situation anarchique depuis l’arrivée de Brouillan en 1691, n’en demeurait pas moins vulnérable aux coups de ses voisins anglais. Philippe de Costebelle n’eut pas trop à attendre pour faire preuve de ses qualités et de sa bravoure. Dès le mois de septembre, on eut à repousser une attaque de cinq navires britanniques. Costebelle, avec la fougue de ses 30 ans, se distingua à cette occasion au point que Brouillan put écrire à son sujet qu’il avait « trop bien fait son devoir. » D’une expédition à la baie de la Trinité, au printemps de 1693, Costebelle ramena six prisonniers. Ainsi se familiarisait-il avec cette guerre d’escarmouches et de coups de main que Français et Anglais se livraient à Terre-Neuve. Mais l’attaque d’août 1693 fut plus sérieuse, puisque cette fois une vingtaine de vaisseaux anglais, sous les ordres de l’amiral Wheler, voulurent forcer l’entrée de Plaisance. On se battit au canon du 28 au 31 août, et la flotte anglaise finit par se retirer, sans avoir pu mettre à terre ses compagnies de débarquement. Costebelle fut dépêché à Versailles avec le rapport du gouverneur.

Le 25 janvier 1694, il était nommé capitaine de la compagnie qu’il commandait déjà, en fait, depuis le départ de son frère Louis. Mais quand il rentra à Plaisance, un autre de ses frères, Joseph, appelé communément Pastour de Mérieu, l’accompagnait. Il était donné à tous les frères Costebelle de passer par Terre-Neuve, puisque le dernier, Bathélemy, devait y mourir cette même année 1694. Il semble que la meilleure entente régnait entre le gouverneur et le capitaine des troupes ; Brouillan écrivit en effet au ministre que Philippe de Costebelle serait parfaitement capable de le remplacer, et Costebelle de son côté ne manqua pas de rendre hommage aux qualités de son chef. Le baron de Lahontan [Lom d’Arce], alors lieutenant de roi à Plaisance, ayant quitté ses fonctions en 1693, Costebelle fut nommé à sa place le 13 mars 1695. Tout de suite, le nouveau lieutenant de roi se préoccupa d’améliorer les conditions de vie des habitants et de régler plus justement les relations économiques avec les pêcheurs saisonniers.

Philippe de Costebelle, passé en France durant l’année 1696, ne prit pas part aux expéditions heureuses de Brouillan et de Pierre Le Moyne d’Iberville qui saccagèrent presque tous les établissements anglais de Terre-Neuve. Quand il revint, le 18 août 1697, il espérait remplacer Brouillan, qui partait pour soigner ses blessures. Mais on lui préféra Joseph de Monic pour gouverner par intérim. Costebelle s’inclina et s’apprêta à servir de son mieux son nouveau chef. Monic fut d’ailleurs absent lui-même d’octobre 1698 à août 1699, ce qui valut à Costebelle d’assurer l’intérim, dans des conditions difficiles, car il eut à refaire avec de maigres moyens les fortifications délabrées. Il établit aussi des communications par terre avec les habitants de la baie Sainte-Marie. Quand Monic rentra, des divergences de vues fondamentales sur la défense de la colonie et le regroupement des habitants opposèrent les deux hommes. Est-ce le motif qui détermina Costebelle à repasser en France en 1700 ? Il était à Versailles le 13 janvier 1701, à Pont-Saint-Esprit le 23 février, et il se rembarqua à La Rochelle le 11 mai. Quand il rentra à Plaisance le 8 septembre, Monic y avait créé, par son autorité despotique et brutale, une situation intenable, au point que la cour mit fin à sa mission au début de 1702. Cette fois encore, les espérances de Costebelle furent trompées puisque, le 1er avril 1702, Daniel d’Auger de Subercase était nommé gouverneur. Le caractère de Costebelle ne peut mieux paraître que dans ces lignes, extraites d’une lettre du 14 octobre : « Je servirois agréablement soubs le commandement d’un officier en qui je cognoistrois quelqu’air de distinction par sa conduite ou son mérite au dessus du commun, quand mesme le peu d’ancienneté de ses services my devroit former quelque répugnance. » En fait, le nouveau gouverneur ne prit ses fonctions qu’au printemps de 1703, et Costebelle assura encore l’intérim. Il y avait eu une chaude alerte à Plaisance en septembre 1702, quand on apprit que 13 vaisseaux anglais, bien pourvus de canons, croisaient dans la baie Sainte-Marie. Mais cette flotte mit le cap sur Saint-Pierre, que les Anglais ravagèrent une fois de plus. Le 8 novembre, Costebelle donna commission de guerre au sieur Du Tilly, capitaine flibustier, qui alla piller en décembre et en mars les établissements anglais de la baie de la Trinité. Entre-temps il avait encore fallu relever les fortifications à demi ruinées.

Subercase arriva enfin et, d’emblée, le nouveau gouverneur et le lieutenant de roi se trouvèrent en parfaite sympathie. Malgré une nouvelle alerte, l’année 1703 fut calme, et Costebelle dut penser qu’à 42 ans il était temps de prendre femme. Le 1er février 1704, il épousait en effet, à Plaisance, Anne de Tour, fille de Germain de Tour et belle-fille de Le Gouès de Sourdeval. Ce mariage n’empêcha pas le lieutenant de roi de participer, l’hiver suivant, à l’audacieuse expédition de Subercase contre Saint-Jean. Mais le pauvre Costebelle, blessé accidentellement et très éprouvé par le froid, dut être évacué à Petit-Havre (Petty Harbour).

Les qualités militaires et administratives de Subercase lui valurent d’être appelé au gouvernement de l’Acadie en 1706, et Costebelle accéda enfin à celui de Plaisance. Profitant des expériences agricoles de son prédécesseur, il se trouva possesseur, en prenant ses fonctions, de sept vaches, trois taureaux, quinze brebis et deux béliers, avec un grand corps de logis sur la grève de Plaisance. La colonie était d’ailleurs en pleine expansion : les cultures prenaient bien, de nouveaux colons arrivaient, la pêche saisonnière des Basques et des Malouins n’était point trop gênée par les croisières anglaises ou hollandaises et de nombreux navires relâchaient au port. Pourtant la disette se fit plus d’une fois sentir, quand les convois de Québec ou de France n’arrivaient pas. Costebelle mettait tous ses soins à entretenir le fort Saint-Louis et à en consolider les défenses, car s’il ne craignait guère une attaque par terre du côté des bois où patrouillaient miliciens et Micmacs, il redoutait une action des vaisseaux qui, malgré sa vigilance, auraient pu forcer le goulet. Ses relations avec les autorités anglaises de Saint-Jean étaient parfois courtoises, car en vertu d’un accord particulier, l’on se rendait réciproquement les prisonniers. En juin 1708, le gouverneur fut nommé chevalier de Saint-Louis.

Mais, si Costebelle pouvait se garder tant bien que mal des Anglais, il n’avait guère les moyens d’entreprendre contre eux une opération d’envergure. La relâche d’un navire destiné à la baie d’Hudson, le Phénix, la présence de deux brigantins de Québec, et surtout l’arrivée de la frégate la Vénus, qui venait de prendre un bateau de Boston, et à bord de laquelle se trouvaient 20 soldats d’Acadie et des flibustiers de la Martinique, allaient lui en donner l’occasion. Incontinent le gouverneur mit sur pied une colonne d’environ 170 hommes, mélange étonnant de soldats, de matelots, de pêcheurs, de flibustiers et d’habitants, sous les ordres de Saint-Ovide, nouveau lieutenant de roi. Partie de Plaisance le 14 décembre 1708 à travers les terres, l’expédition arriva à Saint-Jean le 1er janvier 1709, au petit matin. Les forts furent pris en quelques heures et la ville occupée dans la journée. Mais comment garder une telle conquête avec seulement 155 hommes valides et 800 prisonniers ? Saint-Ovide se trouvait bien embarrassé. Aussi Costebelle prit-il le parti de faire abandonner Saint-Jean dès le mois de mars ; la Vénus embarqua canons et munitions et l’on fit sauter les forts. Louis XIV ne put qu’approuver la décision du gouverneur. Comme un retour offensif des Anglais était à craindre, de sérieux renforts arrivèrent de Plaisance le 10 juin 1709 : le vaisseau le Fidèle, la flûte Rutland et 200 soldats de marine. Entre-temps, Costebelle se voyait octroyer la concession qu’il avait demandée à la pointe Verte (Point Verde) et Saint-Ovide était fait chevalier de Saint-Louis. Les Anglais pourtant ne réagirent pas tout de suite, mais la disette se fit si durement sentir durant l’hiver que l’on put parler de famine. Les premiers navires marchands arrivèrent enfin le 27 avril 1710.

Là-dessus Costebelle, qui avait naturellement des intelligences à Boston, apprit que la reine Anne, sous prétexte de secourir ses colonies américaines menacées, voulait surtout leur imposer son autorité souveraine, avec un gouverneur nommé par elle et muni de pleins pouvoirs, « ces peuples s’estant, jusqu’à présent, maintenus en petits républicains et gouvernés par leur Conseil souverain. » En conséquence, Costebelle proposa à Versailles une action diplomatique destinée à encourager les goûts d’indépendance des Américains pour inciter ceux-ci à traiter directement de leurs affaires avec les Français. Pontchartrain partageant ces vues, Costebelle chargea Louis Denys* de La Ronde, ancien commandant de la Vénus, de cette délicate mission. La Ronde se rendit donc à Boston, vers la fin de novembre 1710, mais il arrivait mal et joua de malheur. En effet, le port était rempli par les navires de la flotte de l’amiral Walker, aux intentions nettement belliqueuses, et les instructions de la cour de France tombèrent entre les mains de l’amiral lui-même! Arrêté et condamné à être pendu, La Ronde ne dut son salut qu’à la complicité de Joseph Dudley, le gouverneur du Massachusetts.

Avec la réinstallation d’un gouverneur anglais à Saint-Jean et la remise en état des établissements britanniques, la guerre d’escarmouches sur mer reprit de plus belle. Habitants de Plaisance et de Saint-Pierre, pêcheurs basques, normands et bretons eurent à en souffrir, malgré les croisières des marins et flibustiers français, tandis que la disette s’installait à peu près en permanence. La colonie française de Terre-Neuve agonisait et la prévoyance de Costebelle ne pouvait parer qu’au plus pressé. Le 22 octobre 1712, on apprit à Plaisance la cessation des hostilités. Le 16 avril 1713 était signé le traité d’Utrecht qui donnait l’Acadie, Terre-Neuve et la baie d’Hudson à l’Angleterre. Costebelle reçut l’ordre de faire évacuer les Français de Terre-Neuve vers l’île du Cap-Breton ou l’île Royale où l’on visait le rétablissement de la pêche lucrative des grands bancs. On espérait également y attirer les Acadiens afin que, pour la première fois, l’industrie morutière jouisse de l’appui d’un solide fondement agricole.

Saint-Ovide, dépêché par Costebelle pour explorer les lieux, jeta son dévolu sur un point de la côte orientale, le Havre-à-l’Anglais, où allait s’élever la ville de Louisbourg. On imagine sans peine les difficultés auxquelles le nouveau gouverneur de l’île Royale eut à faire face. La première année, 1713–1714, il fallut assurer le logement de plus de 160 personnes au cours de l’hiver. L’évacuation de Plaisance, des autres établissements et des îles Saint-Pierre et Miquelon ne put s’effectuer, par la force des choses, qu’à l’été de 1714. Costebelle lui-même s’embarqua le dernier, à bord du Héros, le 25 septembre. Les vivres manquaient, ainsi que les matériaux pour construire le moindre abri sérieux, et pendant ce temps, de 1713 à 1716, la population atteignit presque 3 000 personnes. Malgré ces difficultés, les Terreneuviens, dont la pêche dépendait incontestablement de leurs liens avec la France, se rendirent presque tous à l’île Royale. Par contre, les Acadiens, agriculteurs pour la plupart, moins dépendants de la métropole, et plus sceptiques aussi, refusèrent en général de se déplacer, préférant plutôt leurs habitations « qui sont en valeur » aux « terres bruttes et nouvelles, dont il faut arracher le bois qui est debout » (Felix Pain*).

Costebelle était arrivé veuf à l’île Royale, mais on ignore quand il perdit sa femme. Il se remaria à Port-Dauphin (Englishtown, N.-É.), le 12 février 1716, donc à l’âge de 55 ans, avec une veuve de 22 ans, Anne Mius d’Entremont, fille de Jacques Mius d’Entremont, deuxième baron de Pobomcoup, et d’Anne de Saint-Étienne de La Tour, tous deux d’anciennes familles d’Acadie. Détail intéressant : sa jeune femme était veuve d’un premier époux, le chevalier de Saillans, depuis l’âge de 13 ans !

L’année 1716 se passa en activité fébrile pour installer la nouvelle colonie : transport de canons et construction de forts et de logements, rétablissement de la pêche, aménagement des grèves, construction de vigneaux et d’échafaudages, exploration des côtes, balisage des passes. À ces difficultés normales, s’ajoutait l’indécision de la cour de Versailles quant au site du chef-lieu de la nouvelle colonie : après avoir approuvé le choix de Louisbourg, l’on opta soudain en 1715 pour Port-Dauphin où l’on dut effectuer le transfert de l’administration, de la garnison et des principaux services de la colonie. En 1718, cependant, l’on émit l’ordre de ramener tout le capital à Louisbourg.

Présidant à tout, Costebelle s’était dépensé sans compter et acheva de ruiner une santé déjà compromise. Il se décida alors à passer en France où il voulait rendre compte au roi de son gouvernement et où l’appelaient des affaires de famille. Parti de Louisbourg le 23 novembre 1716, avec sa femme, il débarqua le 25 décembre à Belle-Isle, d’où il gagna Nantes, puis Paris. C’est à Paris que Mme de Costebelle, le 11 avril 1717, accoucha d’une fille, Marie-Josèphe, baptisée le lendemain en l’église Saint-André-des-Arts. Au mois de juin, les Costebelle étaient à Pont-Saint-Esprit.

Le 9 août 1717, le gouverneur de l’île Royale s’embarqua à La Rochelle sur la frégate Atalante pour regagner son poste. En cours de route, sa santé devint si mauvaise qu’il éprouva le besoin de dicter, de son lit, un testament à l’écrivain du bord ; c’était le 6 septembre. Épuisé, il mourut peu après son arrivée à Louisbourg, tout au début d’octobre. Il laissait sa veuve dans le plus complet dénuement, car s’il avait bien servi son roi, allant jusqu’à tenir table ouverte de ses deniers pour les officiers anglais prisonniers, il ne s’était guère préoccupé de sa propre fortune. Accablée par des créanciers avides, alors que les remboursements qu’elle se croyait en droit d’attendre n’arrivaient pas, Mme de Costebelle connut une gêne voisine de la misère. Elle repassa en France dès la fin de 1717 pour plaider sa cause auprès du roi et par la suite se retira en Béarn où elle attendit le règlement de ses affaires. Le 20 août 1719, elle convola en justes noces pour la troisième fois avec un seigneur béarnais à l’aise, le chevalier Laurent de Navailles, baron de Labatut.

Philippe Pastour de Costebelle de son premier mariage avait eu une fille, Anne-Catherine, qui épousa le 2 septembre 1719, à Lyon, Jacques de Bertaut, receveur des gabelles, et qui, devenue veuve, se fit carmélite à Trévoux (Dombes) ; son autre fille, Marie-Josèphe, devait épouser en janvier 1737 François de Rivière, marquis de Giscaro.

Georges Cerbelaud Salagnac

AN, Col., B, 12–38 ; Col., C11A, 25, ff.116s. ; Col., C11B, 1–2 ; Col., C11C, 1–7 ; Col., C11D, 6, f.157 ; Col., E, 93 (dossier Costebelle) ; Col., F3, 54 ; Section Outre-Mer, Dépôt des fortifications des colonies, carton 2, nos 81–82, 116–117 ; carton 3, no 144 ; carton 5, no 263 ; G2, 188, ff.347–354.— BN, {{mss}}, Clairambault,875, 245 ; {{mss}}, NAF 9 283, ff.394–396, 404.— « Mass. Archives », XXXVIIIA, 12–15.— Coll. de manuscrits relatifs à la N.-F., II, III.— Une lettre inédite de la fille de Philippe Pastour de Costebelle du 1er oct. 1726, et Pastour de Costebelle et les officiers de la garnison de l’île Royale, NF, II (19261927) : 33, 177180.— NYCD (O’Callaghan et Fernow), IX.— Robert Le Blant, Un colonial sous Louis XIV : Philippe de Pastour de Costebelle (Paris et Dax, 1935) ; cet ouvrage est la biographie la plus complète de Costebelle.— La Morandière, Hist. de la pêche française de la morue, I : 439ss.— McLennan, Louisbourg.— Robert Le Blant, Les trois mariages d’une Acadienne, Anne d’Entremont (16941778), NF, VII (1932) : 211229.— [AN, Col., C11C, 15, ff.150,154.]

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Georges Cerbelaud Salagnac, « PASTOUR DE COSTEBELLE, PHILIPPE », dans FR:UNDEF:public_citation_publication, vol. 2, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 18 avril 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/pastour_de_costebelle_philippe_2F.html.

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Titre de la publication:   FR:UNDEF:public_citation_publication, vol. 2
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1969
Année de la révision:   1969
Date de consultation:   18 avril 2014