Fresnière, dans la carrière militaire et les hauts faits d’armes qui auréolèrent le nom des Hertel. Il fut orienté assez tôt vers l’étude du droit et suivit à Québec les cours du procureur général, Louis
: « Malgré que mon Nom et Pronoms Soyent Français où Canadiens, [...] je suis et [...] j’ai toujours été aussi bon et Peut-être Meilleur Sujet de Sa Majesté Britannique, que tous Ceux qui Portent des Noms avec
guerrier attachée au nom d’Hertel de Rouville. Il faut dire cependant que ses plus importants faits d’armes ont été accomplis contre des populations sans défense et qu’il a dû, pour conserver la sympathie de
AN, Col., C11A, 54, f.134 ; 65, f. 152 ; Col., D2C, 222.— Provost, Inventaire de documents, RHAF, IV (1950–1951) : 595.— Gagnon, Noms propres au Canada
militaires à la même époque, n’étaient identifiés que par leur nom de famille. Cette confusion est évidente dans le cas de Zacharie-François, qui portait le titre paternel de « de La Fresnière
document ne vint pas. En compensation, on lui accorda une promotion militaire. L’humble nom Hertel ne disait rien en France. Dans une dépêche royale du 30 juin 1707, Vaudreuil et Jacques
, et des promoteurs immobiliers Thomas John Searle Skinner et Absolum Judson Sayre. Établie sous le nom de Calgary Petroleum Products Company (CPPC), la nouvelle entreprise était le fruit de l’initiative
. Watters, A checklist of Canadian literature and background materials, 1628–1960 (2e éd., Toronto et Buffalo, N.Y., 1972), la désignent incorrectement sous le nom de Clarke, le nom
terres, et en particulier un emplacement à moulin, sis sur le lot no 9, dans la rue Yonge, sur la rive ouest de la rivière Don (qu’on connaîtra plus tard sous le nom de Hogg’s Hollow ou de York
eu une conduite inconvenante pour un gentilhomme ». Son nom fut rayé de la liste du régiment pour l’année 1752 : ou bien il mourut cette année-là, ou bien il fut renvoyé de l’armée
R. Labrèque
Même si Frederick George Heriot a toujours signé Heriot, on trouve son nom écrit de diverses façons. À
HERCHMER, WILLIAM MACAULEY (l’orthographe fréquente de ce nom est Macaulay, mais il signait Macauley
« mission de travailler et d’écrire », comme il l’expliquerait à un reporter de Boston en 1905, « en vue de préserver, pour les intéressés, le nom et la mémoire de [son] peuple, [celui des] Acadiens
le prénom de son premier maître, le docteur Josiah McPherson, et le nom de l’oncle de celui-ci. D’après son autobiographie, seule source de renseignements que nous ayons touchant son enfance, Henson
brièveté de sa carrière de premier ministre, aient presque rayé le nom de Hensley de l’histoire de l’Île-du-Prince-Édouard.
G
Halifax et, en 1873 et 1874, président de la Charitable Irish Society.
Conservateur de nom, Henry eut cependant plus d’affinités avec le parti
premier article sur les habitudes de la famille du saumon et sur sa conservation en 1837. Sous le nom de plume bien choisi de Piscator, Henry publia, de 1839 à 1842, quatre longues lettres dans l’Albion
descendant d’une célèbre famille noble d’origine espagnole et française. Crillon était en réalité un escroc notoire du nom de Soubiran recherché par la police française. Il eut tôt fait de convaincre Henry que
HENRY, ANTHONY (il porta aussi le nom d’Anton Heinrich ou Henrich), imprimeur et éditeur de journaux
portait le même nom que lui (deuxième fils d’Alexander l’aîné) et ses autres cousins William et Robert* ; son frère Robert était aussi