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GAULTIER DE LA VÉRENDRYE, LOUIS-JOSEPH (porte le plus souvent le prénom de Joseph, appelé le chevalier à partir de 1736), explorateur, traiteur, officier, né à l’île aux Vaches, sur le lac Saint-Pierre (Québec), le 9 novembre 1717, quatrième fils de Pierre Gaultier de Varennes et de La Vérendrye et de Marie-Anne Dandonneau Du Sablé ; il périt lors du naufrage de l’Auguste le 15 novembre 1761.

L’enfance de Louis-Joseph Gaultier de La Vérendrye est mal connue, mais il est permis de supposer qu’il reçut une instruction élémentaire convenable. En octobre 1734, son père l’envoya passer l’hiver à Québec « pour apprendre les mathématiques et à dessiner, afin qu’il soit en état de faire une carte juste des pays à explorer ». Par ailleurs, ses lettres et mémoires indiquent une assez bonne formation littéraire.

La préparation scientifique de Louis-Joseph ne dura guère plus de six mois. Dès le 18 avril 1735, il se trouvait à Montréal, occupé à préparer son départ pour l’Ouest et à recueillir des engagements à cet effet. Il partit le 21 juin ; son père et le jésuite Jean-Pierre Aulneau* étaient du voyage. Le groupe atteignit le fort Saint-Charles sur le lac des Bois (Lake of the Woods, Ont.) au mois d’octobre et s’y installa pour passer l’hiver.

La première année que Louis-Joseph passa dans l’Ouest fut marquée par deux épreuves : d’abord la mort de son cousin, Christophe Dufrost* de La Jemerais, décédé en mai 1736, puis, un mois plus tard, la mort de son frère aîné, Jean-Baptiste Gaultier* de La Vérendrye, tué par une bande de Sioux au lac des Bois. Le 14 septembre, Louis-Joseph fut envoyé par son père remettre en bon état le fort Maurepas qui avait été laissé à l’abandon après la mort de La Jemerais. C’est à l’occasion de cette mission que Louis-Joseph reçut de son père le titre de chevalier, avec la préséance sur ses frères. Louis-Joseph fut rejoint par son père au fort Maurepas le 27 février 1737 et assista au grand conseil tenu le 4 mars suivant avec les chefs cris et assiniboines. On peut supposer que la carte de l’Ouest datant de 1737, exécutée d’après les renseignements obtenus à cette occasion, a été dessinée par le chevalier et qu’elle reçut ensuite de l’ingénieur Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry sa forme définitive.

Quelques jours plus tard, Louis-Joseph fut envoyé en exploration au lac Ouinipigon (Winnipeg) ; mais la petite vérole, qui avait frappé les Cris de cette région, le força à revenir au fort Saint-Charles, où il fut de retour le 28 mai. Cependant, grâce à ses bons soins et à ses conseils d’hygiène, aucun des Cris qui l’accompagnaient ne fut atteint sérieusement par la maladie, alors que tous ceux qui se trouvaient au fort Maurepas en furent victimes.

Louis-Joseph prit le commandement intérimaire du fort Saint-Charles lorsque son père partit pour Montréal au début de juin 1737. Au retour de ce dernier, en août 1738, les deux explorateurs se mirent en route pour le pays des Mandanes, région qui correspond à peu près au Dakota du Nord actuel. Ils espéraient découvrir au cours de ce voyage la route de la mer de l’Ouest [V. Pierre Gaultier de Varennes et de La Vérendrye]. Lorsque l’expédition arriva chez les Mandanes, au début du mois de décembre, Louis-Joseph partit pour une courte exploration jusqu’au Missouri que son père croyait être la fameuse rivière de l’Ouest. Ayant atteint le but de leur expédition, les La Vérendrye décidèrent de retourner au fort La Reine (Portage-la-Prairie, Man.), qu’ils avaient construit au mois d’octobre précédent.

En avril 1739, Louis-Joseph fut chargé par son père de reprendre l’expédition interrompue en 1737 autour du lac Ouinipigon. Il avait pour mission de chercher un endroit au nord du lac des Prairies (lac Manitoba) pour y construire un fort que les Cris de cette région réclamaient, puis il devait visiter le pourtour du lac Winnipeg et pénétrer dans la rivière Blanche (partie inférieure de la rivière Saskatchewan). Le chevalier s’acquitta de sa mission et remonta cette rivière jusqu’à la fourche où se rencontraient les Cris à chaque printemps, probablement à quelques milles au nord-ouest du lac des Cèdres (Cedar Lake, Man.). Louis-Joseph revint ensuite au fort La Reine en passant par le sud du lac des Cèdres et les rivières Rouge et Assiniboine.

Au départ de son père pour Montréal en juin 1740, Louis-Joseph prit le commandement du fort Saint-Charles. Il resta en fonction jusqu’au mois de septembre de l’année suivante, puis il alla passer l’hiver de 1741–1742 au fort La Reine. Il s’y prépara à reprendre l’expédition dans le sud-ouest que son frère aîné, Pierre Gaultier de La Vérendrye, n’avait pu compléter l’année précédente, faute de guide.

Louis-Joseph partit le 29 avril 1742, accompagné de son frère, François Gaultier Du Tremblay, de deux Français et de quelques guides indiens. Le groupe se rendit d’abord chez les Mandanes, qui devaient les conduire vers une nation appelée Gens des Chevaux. En août ils étaient rendus à la « Montagne des Gens des Chevaux », probablement dans le nord-est de l’actuel Wyoming, mais ils ne trouvèrent personne. Peu après, le chevalier et ses compagnons rencontrèrent un groupe de Beaux-Hommes, puis des Petits-Renards et des « Pioyas ». L’expédition atteignit enfin un village de Gens des Chevaux qu’ils trouvèrent dans une désolation indescriptible, à la suite d’une attaque des Gens du Serpent lesquels les avaient partiellement anéantis. Les Gens des Chevaux engagèrent le chevalier à se rendre chez les Gens de l’Arc qui pouvaient mieux les renseigner qu’eux sur la route de la mer de l’Ouest. À la mi-novembre, les explorateurs arrivaient chez les Gens de l’Arc qui étaient en train d’organiser une coalition de nations et de clans pour faire la guerre à leurs redoutables ennemis, les Gens du Serpent. Louis-Joseph fut très bien reçu par eux, à tel point qu’il se vit, malgré lui, obligé de les suivre dans leur entreprise guerrière. Le 8 janvier 1743, l’important groupe des nations coalisées approchait des montagnes ; des éclaireurs furent envoyés dans la direction de l’ennemi et, après plusieurs jours de recherches, ils rapportèrent que les Gens du Serpent s’étaient enfuis. Craignant une attaque contre leurs villages abandonnés, les guerriers, pris de panique, quittèrent les montagnes dans une débandade générale, au grand désespoir du chef des Gens de l’Arc, qui ne put arriver à les retenir, et du chevalier, qui espérait apercevoir la mer par delà les montagnes. Tous retournèrent chez eux et le chevalier accompagna les Gens de l’Arc jusqu’à leur village. Au début de mars 1743, les Français prirent congé des Indiens, après avoir promis de revenir chez eux le printemps suivant. Non loin du village, le chevalier et ses hommes trouvèrent un campement de Gens de la Petite-Cerise, un clan de Panis-Arikaras. Ils suivirent ces Indiens jusqu’à leur fort, situé au confluent des rivières Bad et Missouri et en face de l’actuelle Pierre, capitale du Dakota du Sud. Ils arrivèrent à ce fort le 19 mars 1743 et y séjournèrent une quinzaine de jours.

Pour marquer son passage à cet endroit le chevalier de La Vérendrye enfouit sous terre, à l’insu des Indiens, une plaque de plomb portant sur un côté une inscription latine qui peut se traduire ainsi : « L’an 26 du règne de Louis XV. Pour le roi, très illustre seigneur. Par Monsieur le Marquis de Beauharnois [Charles de Beauharnois], 1741. Placé par Pierre Gaultier de Laverendrie ». L’autre côté, gravé sur place au canif ou au poinçon, portait les mots suivants : « Posé par le Chevalyer de Lave.— tblt [Tremblet ou Tremblay, titre officiel de François Gaultier] – Louy La Londette [peut-être Louis Lalonde] – Amiotte [Amiot ou Amyot]. Le 30 de mars 1743. » Il n’est pas possible d’identifier avec certitude les deux derniers personnages. Cette plaque, qui fut découverte en 1913, est un des monuments les plus précieux de l’histoire de l’Ouest.

Le 2 avril 1743, le chevalier quittait le fort des Gens de la Petite-Cerise pour gagner le fort La Reine, où l’expédition n’arriva que trois mois plus tard, après s’être arrêtée à maintes reprises dans les prairies, chez les Assiniboines et les Sioux. Louis-Joseph, qui avait été absent durant plus de 14 mois, n’apportait pas à son père les éclaircissements précis que celui-ci aurait désirés sur la mer de l’Ouest. Malgré cela, son expédition apportait des résultats positifs : elle avait augmenté considérablement les connaissances géographiques de l’époque, elle avait assuré aux Canadiens et aux Français l’amitié et la fidélité d’un grand nombre de nations indiennes ignorées jusqu’alors et elle avait jeté ainsi les bases d’opérations commerciales qui pourraient se révéler fort utiles plus tard. Par ailleurs, il s’avérait de plus en plus pour La Vérendrye (père), à la suite de cette expédition, qu’il ne fallait plus chercher vers le sud-ouest la route de la mer de l’Ouest, mais plutôt vers le nord-ouest où une autre route s’offrait, celle de la rivière Saskatchewan.

À l’automne de 1743, La Vérendrye, poussé par des circonstances malheureuses, dut présenter à Beauharnois sa démission pour l’année suivante comme commandant du poste de l’Ouest [V. Pierre Gaultier de Varennes et de la Vérendrye]. C’est Nicolas-Joseph de Noyelles de Fleurimont, neveu par alliance de l’explorateur, qui lui succéda en 1744. Les fils de La Vérendrye conservèrent provisoirement leur poste et le chevalier fit apparemment office de commandant jusqu’à l’arrivée de Noyelles dans l’Ouest l’année suivante.

En 1747, Louis-Joseph revint dans la colonie pour affaires, en compagnie de Noyelles qui avait démissionné de son poste. La guerre de la Succession d’Autriche battait son plein : le chevalier se fit confier par Charles-Joseph de Noyelles de Fleurimont, commandant intérimaire de Michillimakinac, des lettres destinées au gouverneur Beauharnois concernant les opérations militaires de cette région. Peu de temps après, le gouverneur renvoya Louis-Joseph à Michillimakinac comme porteur de ses ordres. Ce dernier s’attendait à continuer sa course vers l’Ouest, comme le prouve une procuration laissée à son cousin par alliance, Pierre Gamelin Maugras, mais il dut revenir à Montréal où il passa une partie de l’hiver.

De janvier à mars 1748, il prit part à une expédition militaire contre les Agniers, puis il se prépara à retourner dans l’Ouest. Son père avait été rappelé l’année précédente pour reprendre le poste de commandant mais c’est le chevalier qui devait remplir effectivement, quoique non officiellement, cette fonction. Il partit le 20 juin 1748, après la fin des hostilités, et arriva dans l’Ouest à l’automne. En 1749 il revint à Montréal où il apprit que le roi lui avait accordé, le 1er mai, une promotion bien méritée au grade modeste d’enseigne en second. Toutefois, cette année-là fut marquée par un triste événement : la mort de son père, survenue le 5 décembre à la suite d’une « mauvaise fièvre ». Le chevalier tomba également malade, mais il put se remettre assez rapidement. À la fin du mois de décembre, il s’occupa des formalités concernant la succession de son père et fit faire l’inventaire après décès.

Le chevalier s’attendait à succéder à son père dans l’Ouest, mais François Bigot* et sa bande avaient commencé leurs agissements, auxquels le gouverneur La Jonquière [Taffanel] n’était pas étranger, et les La Vérendrye furent éliminés de l’Ouest par la nomination de Jacques Legardeur de Saint-Pierre comme commandant. Louis-Joseph obtint avec peine, le 17 avril 1750, la permission de se rendre à Michillimakinac, puis au Grand Portage (près de l’actuel Grand Portage, Minn.), à la rencontre des canots en provenance de l’Ouest, pour liquider les affaires de son père. Afin d’arriver à payer les dettes les plus criantes, il dut se résigner, le l5 juillet 1750, à vendre la dernière terre que sa mère possédait à l’île Dupas, dans le lac Saint-Pierre. Dans un émouvant mémoire adressé au ministre le 30 septembre, il demandait réparation de ce qu’il considérait comme des injustices et exposait sa triste situation et celle de ses frères, mais il attendit en vain une réponse.

Au début de l’année 1752, le chevalier se lança de nouveau dans le commerce des fourrures : le 18 février, il entrait en société avec Luc de La Corne*, dit La Corne Saint-Luc, pour exploiter pendant trois ans le poste de Chagouamigon (Ashland, Wisc.). La Corne devenait « équipeur », Louis-Joseph, commandant du poste, et son jeune frère, François Gaultier Du Tremblay, s’engageait à travailler pour eux à titre d’interprète. Durant son séjour à Chagouamigon, le chevalier eut une contestation assez vive avec Joseph Marin* de La Malgue, commandant à Baie-des-Puants (Green Bay, Wisc.). Ce dernier avait juridiction sur l’ancien poste des Sioux, qui comprenait le haut Mississipi. Or le chevalier de La Vérendrye se rendit dans cette région au cours de l’hiver de 1752–1753, de même que l’hiver suivant, pour y faire du commerce avec les Indiens. Il affirmait avoir reçu des ordres du gouverneur Duquesne* à cet effet. Il avait même installé deux petits postes dans les territoires que Marin revendiquait comme siens et il avait osé confisquer des effets appartenant aux hommes de celui-ci, les menaçant de les mettre aux fers. Cette âpre contestation dura jusqu’en 1754 et fut portée devant le gouverneur Duquesne. Malheureusement la conclusion de l’affaire n’est pas connue. Il semble que le gouverneur ait réellement donné à Louis-Joseph le privilège de traite dans le territoire des Sioux, au détriment de Marin, à qui ce droit revenait en fait, et sans en avertir ce dernier ; mais il est impossible de dire ce qui poussa Duquesne à agir ainsi.

Le chevalier avait reçu le 1er avril 1753 le brevet d’enseigne en pied. Lorsqu’il revint à Montréal en 1755, il reprit sa place à ce titre dans la garnison. Le 17 novembre de cette année-là, il épousait Marie-Amable, fille de Jacques Testard* de Montigny, et entrait ainsi dans une des familles les plus considérables de la colonie. De ce mariage naquit le 7 novembre 1756 une fille qui ne vécut que quelques jours ; la mère mourut peu après.

L’année 1756 fut pour Louis-Joseph fertile en transactions de toutes sortes. Il lui fallait se procurer de l’argent liquide et régler des affaires ; mais le grand événement fut la nomination du chevalier comme commandant du poste de l’Ouest avec un mandat de trois ans, moyennant une mise de 8000#.Le commerce de l’Ouest était en effet devenu libre en 1756 et le poste allait au plus offrant. Du 2 avril au 14 juin 1756, le chevalier engagea les hommes dont il aurait besoin. Le 13 juin, il donna une procuration à sa femme pour gérer ses affaires pendant son absence. Pourtant, malgré toutes ces démarches, il demeura à Montréal, peut-être en raison des nécessités de la guerre. De toute façon, Louis-Joseph conserva son poste de commandant, opérant à distance pendant deux ans. Nommé lieutenant le 1er mai 1757, le chevalier demeura à Montréal et, le 31 janvier 1758, il convola en secondes noces avec Louise-Antoinette de Mézières de Lépervanche.

Cette même année, il laissa à Charles-René Dejordy de Villebon son poste dans l’Ouest et se vit octroyer de nouveau le commandement à Chagouamigon qu’il confia à Jacques-Marie Nolan Lamarque, pendant que lui-même s’occupait de Kaministiquia et de Michipicoton (situés respectivement sur la rive nord-ouest et nord-est du lac Supérieur) à la place de Joseph de Fleury Deschambault. Au lac Supérieur, le chevalier fut utile à cause de sa grande emprise sur les nations indiennes. Mais, précisément pour cette raison, il ne compléta pas son mandat à Chagouamigon : ses services furent réclamés sur un autre théâtre. À la fin du mois de juin et au début de juillet 1759, il conduisit de Michillimakinac à Montréal des groupes de huit nations indiennes qui devaient aider à la défense du lac Champlain. Au mois d’août, Louis-Joseph fit parvenir à Bourlamaque un plan des postes militaires à établir dans cette région, lequel fut reconnu comme très convenable par les autorités. Nous ignorons toutefois si ses suggestions furent mises en application.

Après la cessation des hostilités, le chevalier fit part de son intention de rester au Canada, comme nous l’apprennent plusieurs listes militaires de 1760. Il se prépara cependant à faire un voyage en France, apparemment pour régler des affaires. Il s’embarqua à Québec le 15 octobre 1761 sur l’Auguste, mais un mois plus tard, le 15 novembre, le navire se brisait, lors d’une tempête, sur les côtes de l’Île du Cap-Breton. Le chevalier périt ainsi que la plupart des passagers et des membres d’équipage. La veuve de Louis-Joseph vécut assez misérablement, semble-t-il, et décéda à Montréal le 3 mars 1825.

Louis-Joseph Gaultier de La Vérendrye fut certainement le plus remarquable des enfants du grand découvreur. Énergique et volontaire comme son père, il était moins idéaliste et plus pratique peut-être, possédant une meilleure instruction et plus de savoir-faire dans le maniement des hommes et des choses. Homme d’une grande intégrité, il avait su s’attirer l’estime et la confiance de tous ses parents, amis et associés. Hormis les deux années de contestation qu’il eut avec Joseph Marin de La Malgue, jamais il ne s’engagea dans d’interminables disputes avec quiconque. Il poussa même l’honnêteté jusqu’à rembourser, lorsqu’il en eut les moyens, les vieilles dettes de son père, dont certaines remontaient à 40 ou même 60 ans. Les rapports commerciaux du chevalier avec ses associés, ses deux unions avec des familles importantes de Montréal, les éloges qu’il s’attira de la part des autorités militaires et les missions qu’on lui confia à partir de 1747, sans compter les années passées dans l’Ouest, tout cela laisse supposer un ensemble de qualités reconnues de tous. Il est dommage que le résultat de la guerre de Sept Ans et la fin tragique de cet homme aient interrompu prématurément une aussi belle carrière.

Antoine Champagne

AN, Col., C11A, 87 ; 91 ; Col., C11E, 16, ff.308–313 ; Col., D2C, 59, f.32.— ANQ-M, Greffe de L.-C. Danré de Blanzy, 15 févr. 1756 ; Greffe d’Antoine Foucher, 18 févr. 1752 ; Greffe de Marien Tailhandier, dit La Beaume, 2 juill. 1718.— Découvertes et établissements des Français (Margry), VI : 598–611.— Documents sur Pierre Gaultier de La Vérendrye, J.-J. Lefebvre, édit., RAPQ, 1949–1951, 33–67.— Journal de Marin, fils, 1753–1754, Antoine Champagne, édit., RAQ, 1966–1961 Passim.— Journals and letters of La Vérendrye (Burpee), 406–432.— Mémoire du Canada, RAPQ, 1924–1925, 154.— RAC, 1923, app. C, 48, 49.— L. J. Burpee, The searchfor the western sea (Londres, 1908 ; 2e éd., Toronto, 1935).— Champagne, Les La Vérendrye ; Nouvelles études sur les La Vérendrye.

Bibliographie générale

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Antoine Champagne, « GAULTIER DE LA VÉRENDRYE, LOUIS-JOSEPH », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 3, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 31 juill. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/gaultier_de_la_verendrye_louis_joseph_3F.html.

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Auteur de l'article:   Antoine Champagne
Titre de l'article:   GAULTIER DE LA VÉRENDRYE, LOUIS-JOSEPH
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 3
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1974
Année de la révision:   1974
Date de consultation:   31 juillet 2014