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YOUNG, THOMAS, artiste, professeur, architecte, homme politique, ingénieur civil et arpenteur, né vers 1810 en Angleterre, fils de Thomas Young ; il épousa une prénommée Mary Cordelia, et ils eurent deux fils et quatre filles ; décédé le 3 octobre 1860 à Toronto.

Thomas Young étudia l’architecture à Londres avec Charles Heathcote Tatham, remarquable représentant de l’école néo-classique, et acquit plus tard de l’expérience dans la même ville au sein d’une firme d’ingénieurs, la Joseph Bramah and Sons. On ignore pourquoi il immigra en Amérique du Nord mais, en 1834, on le retrouve à Toronto, établi comme professeur de dessin et artiste. De 1834 à 1839, il fut maître de dessin à l’Upper Canada College ; en 1836, il donna des cours de dessin à la Home District Grammar School. À la même époque, il fit des croquis et des tableaux de la ville et, en 1835–1836, il annonça la mise en vente de Four views of the city of Toronto, série de lithographies reproduites à New York par la nouvelle maison de Nathaniel Currier. ouvres accomplies, exécutées dans les premières années du développement de Toronto, ces lithographies étaient les premières à être offertes au grand public et donnent un aperçu intéressant de l’Upper Canada College, des édifices récemment construits du Parlement provincial, de la rue King et de l’est de la ville vue de la rive nord du lac. Comme nombre de scènes urbaines reproduites par Currier, les lithographies de Young étaient relevées de détails architecturaux que les immeubles en question ne comportaient pas encore. Ainsi, Young ajouta aux édifices du Parlement sa propre version d’un porche que le gouvernement n’avait pas pu construire, faute de fonds, et, sur la lithographie de la rue King, il dessina un clocher sur la tour tronquée de l’église St James.

Young n’abandonna pas ses activités d’artiste mais, bien au fait des techniques du néo-classicisme et d’autres tendances de l’architecture britannique, il acquit bientôt une plus grande renommée comme architecte. Comme la ville était en pleine expansion, les occasions ne manquaient pas. Son premier travail à Toronto en tant qu’architecte semble avoir été la construction (achevée en 1836) d’une maison avec dépendances pour le compte de Robert Baldwin Sullivan. Plus tard cette année-là, il prépara les plans du marché couvert de la ville. Charles Daly, artiste et greffier de la ville, jugea bien que ce plan « dénot[ait] beaucoup de goût, de talent et de persévérance », mais on lui préféra celui de John George Howard*, qui était arrivé à York (Toronto) en 1832 et serait à plusieurs reprises le rival de Young en matière d’architecture. En 1837, après le rejet d’un plan soumis par Howard vers 1835, Young eut le bonheur de se voir confier la conception des plans du King’s College. S’inspirant de l’imposant édifice de style néo-grec, dont l’architecte anglais Charles Fowler avait tracé les plans une décennie plus tôt, il en conçut un plus modeste, mieux adapté au climat canadien mais tout de même magnifique, tant par l’effet qu’il produisait que par la manière dont, à la mode de l’époque, il évoquait le savoir et la culture raffinée. Il était fait d’un vaste bâtiment central à portique, relié par un passage couvert à deux ailes qui embrassaient une spacieuse cour avant : un aménagement respectueux de la tradition anglaise donc, mais orné d’austères détails néo-classiques. La rébellion de 1837–1838, des contraintes financières et des changements dans le gouvernement empêchèrent d’entreprendre la construction avant 1842. Toutefois, Young modifia les édifices inoccupés du Parlement pour abriter temporairement les classes du collège, qui commencèrent à accueillir des élèves en 1843, sous la direction du révérend John McCaul*. De 1843 à 1849, le collège retint les services de Young comme architecte en lui versant un salaire annuel de £200. L’aile sud-est du collège, bâtiment de trois étages, fait de calcaire de Kingston, dont l’imposante façade s’ornait d’une frise dorique et de gigantesques demi-colonnes, fut achevée en 1845 dans ce qui allait devenir Queen’s Park. Maintenant démoli, l’édifice servit de résidence et de centre administratif jusqu’à ce que soit adopté, en 1849, le projet de loi de Robert Baldwin, qui réorganisait le collège pour en faire l’University of Toronto, ce qui obligea à abandonner la réalisation du reste des plans de Young. Pour des raisons qui demeurent obscures, le gouverneur général lord Elgin [Bruce*] s’opposa aux efforts déployés par l’université en 1852 en vue de relancer le projet de restauration de l’édifice, projet élaboré à partir de nouveaux plans préparés par Young.

Pendant la période où il s’occupa du King’s College, Young se vit confier par trois nouveaux districts administratifs la conception de plusieurs édifices importants : la prison (1839–1840) et le palais de justice (1842–1844) du district de Wellington à Guelph, la prison du district de Huron (1839–1842) à Goderich et la prison du district de Simcoe (1840–1841) à Barrie. Le palais de justice de Guelph, largement modifié depuis, était un édifice symétrique, dont les entrées se trouvaient dans des tours d’angle crénelées : il avait donc été conçu dans le style médiéval, alors associé au pouvoir administratif et judiciaire, comme le palais de justice du district de London, dessiné plus tôt par John Ewart. Les prisons de Goderich et Barrie, qui subsistent encore elles aussi, étaient faites d’un octogone d’où partaient plusieurs ailes, selon un plan très populaire en Grande-Bretagne dans la première moitié du xixe siècle.

Les autres édifices connus de Young se trouvaient dans la région torontoise. Seule subsiste cependant l’église Trinity, à Streetsville (Mississauga) (1842–1843), qui a connu de nombreuses modifications. L’église St James ayant été détruite par les flammes en janvier 1839, Young en dessina un nouveau plan et, peu après la désignation de cette église comme cathédrale du nouveau diocèse de Toronto, plus tard dans l’année [V. John Strachan*], il l’embellit d’une tour et d’une flèche élégante. Il fit aussi en 1850 les plans de l’Anatomical School (rebaptisée Moses Hall en 1879) pour la faculté de médecine de l’University of Toronto. Située au sud-ouest de l’ancien King’s College, l’école était une majestueuse construction georgienne de style classique, ornée de pilastres colossaux, qui complétait bien le collège mais était faite de briques blanches. En outre, Young dessina deux marchés couverts, dans le style inspiré de l’art italien : le marché St Andrew, construit en bois aux environs de 1849 au milieu d’une place, et le marché St Patrick (1850–1854), édifice compact à deux étages, en briques, orné de détails nets et flanqué d’un grand campanile qui en annonçait la fonction.

Comme tous les architectes, Young dessina un certain nombre de plans qui ne furent jamais exécutés. Ainsi, à Toronto, ni le plan qu’il fit en 1839 pour agrandir et terminer l’église St Andrew (conçue par Ewart) en la coiffant d’un clocher ni celui qu’il dessina un an plus tard pour l’église St George the Martyr ne furent utilisés. En 1841, il dessina pour la ruelle Market (rue Colborne) un plan qui prévoyait la construction d’une rangée de boutiques de chaque côté d’une salle maçonnique qui aurait aussi logé une école ou la Bourse. Deux ans plus tard, avec un projet d’obélisque, il se classa premier au concours organisé pour élever à Queenston Heights, en l’honneur de sir Isaac Brock*, un nouveau monument qui remplacerait celui que Benjamin Lett avait endommagé en 1840. La construction fut retardée, faute de fonds, et quand le concours fut relancé, en 1852, on préféra au projet de Young – une gigantesque colonne dorique – celui de William Thomas, encore plus gros et plus flamboyant. Young s’était aussi classé second après Thomas en 1847 dans un concours dont l’enjeu était le contrat des plans de l’église Knox.

Young fit aussi d’autres plans pour des raisons strictement artistiques et continua de peindre des paysages. En tant que membre du comité de la Toronto Society of Arts, qui tint des expositions en 1847 et en 1848 pour intéresser les citoyens aux beaux-arts, il présenta des ouvres où l’architecture occupait une place prépondérante, tels ses dessins de villas grecques et anglo-italiennes, son projet de monument pour Brock et ses esquisses d’édifices du Hampshire, en Angleterre. Un de ses paysages à l’aquarelle gagna un premier prix à l’exposition de la province du Canada tenue en 1847, et son ouvre intitulée View of Hamilton, from the mountain fit partie de l’exposition de la Toronto Society of Arts l’année suivante. Il fit aussi du dessin commercial en reproduisant l’extérieur de certaines boutiques de Hamilton pour des circulaires publicitaires. Comme dans ses lithographies de Toronto, il y évoqua avec bonheur les activités quotidiennes des citadins. Quatre de ses gravures en couleurs et la maquette de son monument à Brock furent présentées en octobre 1848 à l’exposition de l’institut des artisans. L’année suivante, il donna des conférences sur l’histoire de l’architecture à l’institut et fut nommé maître de dessin à la Toronto Society of Arts. En outre, il fut l’un des quelques artistes et architectes de la ville à devenir membre du Canadian Institute, fondé en 1849. Une carte topographique de Toronto datant de 1851 faite à partir des travaux d’arpentage de deux autres membres de l’institut, John Stoughton Dennis* et Sandford Fleming*, porte sur sa bordure des dessins, exécutés par Young, illustrant les principaux édifices de la ville.

Pendant une brève période, c’est-à-dire en 1839 et 1840, il s’occupa des affaires municipales de Toronto à titre de conseiller du quartier St Andrew. De 1840 à 1842, il fut engagé à temps partiel par la ville comme architecte, ingénieur et arpenteur. À la fin de 1842, toutefois, il se disputa avec la municipalité à propos de questions de paiement et menaça d’intenter des poursuites judiciaires. Par la suite, il fut congédié et remplacé par John George Howard en mai 1843. De plus, sa vie professionnelle fut assombrie par des problèmes conjugaux. En 1841, il avait quitté sa femme en emmenant avec lui leur plus jeune enfant, et, même s’ils eurent une fille l’année suivante, leur apparente réconciliation ne semble pas avoir duré.

On a peu de détails sur le bureau d’architecte de Young. Pendant quelques mois, au début de 1842, il s’associa à James Cane, lui aussi artiste, arpenteur et ingénieur civil ; au début des années 1840, il employa William Robinson, qui, plus tard, devint arpenteur et architecte et fut nommé ingénieur de la ville de London. En 1847, Young travailla avec John Stoughton Dennis à arpenter un lopin de terre dans la partie ouest de Toronto. Le climat dans lequel Young exerçait ses activités professionnelles n’était pas toujours calme. Pendant qu’il travaillait à l’église St Andrew, il fut poursuivi en justice, et les travaux furent repris par Howard qui, en concurrence avec Young pour d’autres contrats, était souvent courroucé de ce que ce dernier demandait fréquemment des reports d’échéances. En 1840, le comité responsable de la construction de la prison de Goderich étant intervenu dans la réalisation de son plan, il se retira de l’affaire ; une lettre que Howard avait précédemment envoyée au comité en y énonçant les devoirs propres à l’architecte n’avait sûrement pas contribué à améliorer la situation. Au cours de la construction du King’s Collège, Young et l’entrepreneur, John Ritchey, eurent au sujet de certains écarts dans les comptes un différend qui dut être réglé par un deuxième architecte, Henry Bowyer Joseph Lane. En 1844, il semble que Young, Lane et William Thomas firent front commun contre la nomination de Howard comme architecte du futur asile d’aliénés de la province. Vers 1844, Young forma une association avec le constructeur Daniel McDonald. Ils obtinrent le contrat de construction de l’édifice du marché situé rue Front, dont les plans furent dessinés par Lane ; l’édifice fut achevé en 1845. Plus tard dans l’année, Young dut déclarer faillite à titre personnel, mais on en connaît mal les raisons.

Après le début des années 1850, la carrière de Young commença manifestement à décliner. En 1857, sa nomination au poste de conducteur des travaux de construction de la prison municipale (maintenant connue sous le nom de Don Jail) déplut à l’architecte du projet, William Thomas, qui n’avait de toute évidence pas été consulté et qui aurait préféré un « homme » plus « pratique », un contremaître professionnel par exemple. Le comité municipal chargé d’enquêter sur les retards de la construction trouva que les dossiers de Young sur les salaires et les transactions étaient mal tenus et, en 1859, Young fut remplacé par James Price. Sa dernière œuvre connue fut l’arc érigé par l’ordre d’Orange en septembre 1860 pour la visite du prince de Galles à Toronto.

Young mourut subitement d’apoplexie un mois plus tard dans un hôtel de Toronto et fut inhumé dans le cimetière St James, apparemment par la St George’s Society, organisme de bienfaisance. D’après une notice nécrologique du Daily Leader de Toronto, l’« influence séduisante mais destructrice de l’alcool » avait sûrement contribué au déclin de sa carrière et à la détérioration de sa santé. Cette habitude et la concurrence toujours plus forte d’architectes souvent plus jeunes et mieux formés, arrivés dans le Haut-Canada au cours des années 1840 et de la décennie qui suivit – William Thomas, Henry Bowyer Joseph Lane, Frederic William Cumberland* et William Hay*, par exemple – l’empêchèrent d’utiliser ses capacités au maximum.

Les travaux de Thomas Young révèlent l’étendue de ses talents et de ses possibilités. Toujours d’un style qui convenait bien à leur destination, ses compositions, inspirées d’une gamme de styles remis en vogue, reflètent l’éclectisme de son époque. Ses plans majestueux pour le King’s Collège montrent qu’il avait sans excès le sens du grandiose et qu’il était capable, sans sacrifier la richesse du détail, de concevoir des projets d’envergure.

Shirley G. Morriss

Parmi les plans exécutés par Thomas Young qui subsistent encore se trouvent ceux qui sont conservés à la MTL (papiers J. G. Howard, sect. iii, architectural plans, nos 220, 408–409, et plans of Toronto lots, no 726.5), aux CTA (CRC 685.6, 1841), et aux Univ. of Toronto Arch. (A65-0001). En plus du plan, signé par Young, de la troisième église St James, à Toronto, la collection non cataloguée J. C. B. et E. O. Horwood aux AO contient une esquisse du King’s College. D’autres esquisses de Young et un de ses paysages intitulé View of Hamilton, from the mountain sont mentionnés dans les catalogues de la Toronto Soc. of Arts, Toronto Society of Arts : first exhibition, 1847 [...] ([Toronto, 1847], et [...] second exhibition, 1848 [...] ([Toronto, 1848]). Cette vue de Hamilton peut être la même que représente la lithographie non datée de Young, publiée à New York par la société Saxony and Major, sous le titre de Hamilton, from the mountain road, et reproduite dans C. P. De Volpi, The Niagara Peninsula, a pictorial record [...] (Montréal, 1966), planche 33. Des gravures en couleurs réalisées par Young, ainsi que sa « maquette » du monument de Brock, ont été présentées à Toronto à l’occasion de l’exposition du Mechanics’ Institute de 1848 (MTL, Toronto, Mechanics Institute papers, D25 (exhibitions, 1847–1849 : accounts and exhibits). Le Canadiana Dept. du Royal Ontario Museum (Toronto) conserve dans la Sigmund Samuel Coll. une série de quatre dessins de Young intitulée Four views of the city of Toronto, lithographiée par Nathaniel Currier (New York, 1835). Parmi les dessins commerciaux de Young, on retrouve ceux qui ornent la bordure d’une carte topographique intitulée Topographical plan of the city of Toronto, in the province of Canada, exécutée par Sandford Fleming et publiée à Toronto en 1851 par la société de Hugh Scobie.

AO, MU 296, sect. {{i}}, Thomas Young au colonel Bullock, 31 déc. 1842, 3 mai 1843.— APC, RG 5, C2, 26 : 329, 359–360 (mfm aux AO).— CTA, RG 1, A, 1834–1859 ; B, 1834–1859 ; RG 4, D, 31 août 1844, 19 déc. 1845 ; E, 1858 ; F, 19 janv. 1846.— ÉÉC-T, St George the Martyr (Toronto), negotiations of the first building committee, 1840.— MTL, J. G. Howard papers, sect. {{ii}}, diaries, 21 janv.–4 févr. 1837 ; 3, 22 juill., 5 août 1840, 28 déc. 1841, 11 déc. 1844.— Royal Canadian Institute (Toronto), Canadian Institute, minutes, 7 déc. 1850.— St James’ Cathedral Arch. (Anglican) (Toronto), Records of St James’ Church, 1839–1849 ; Reg. of baptisms, 1821–1856 ; Reg. of burials, 1835–1850.— St James’ Cemetery and Crematorium (Toronto), Record of burials, 7 oct. 1860.— Univ. of Toronto Arch., A68-0010, I/A/3, 45 : 2 ; A72-0024/001–002, King’s College council minutes, 1828–1842 ; A72-0050/002, particulièrement Young à J. Joseph, déc. 1836 ; report of building committee, 2 déc. 1843 ; Young à Boys, 20 déc. 1843.— UWOL, Regional Coll., Huron County, Ontario, Clerk of the Peace, court-house building committee records, 1839–1840.— « The Brock Monument », Canadian Journal (Toronto), 1 (1852–1853) : 22.— Minutes of the Simcoe District Municipal Council, 1843–1847 (Barrie, Ontario, 1895).— « New plan of Toronto », British Colonist (Toronto), 29 août 1851.— Univ. of Toronto, Commission of Inquiry into the Affairs of King’s College University and Upper Canada College, Final report (Québec, 1852).— British Colonist (Toronto), 13 sept. 1838, 29 mai 1839, 2 déc. 1845, 2, 27 juill. 1847, 27 mars 1849.— Church, 21 oct. 1842.— Daily Leader (Toronto), 4 oct. 1860.— Examiner (Toronto), 14 juin, 13 déc. 1848.— Globe, 8 sept., 4 oct. 1860.— Hamilton Spectator, and Journal of Commerce, 9 oct. 1847.— Herald (Toronto), 17 mars, 16 mai 1842, 15 juin 1843, 9 sept. 1844.— Independent (Toronto), 1er nov. 1849–17 avril 1850.— Toronto Patriot, 1er mai 1835, 3, 27 mai 1836, 19 févr. 1841.— Weekly Mercury (Guelph, Ontario), 8 mars 1866.— Landmarks of Canada ; what art has done for Canadian history [...] (2 vol., Toronto, 1917–1921 ; réimpr. en 1 vol., 1967).— Toronto directory, 1837 ; 1843 : 81 ; 1846–1847 82 ; 1850–1851 : lxxv-lxxvi, 141.— William Dendy, Lost Toronto (Toronto, 1978).— Ralph Greenhill et al., Ontario towns ([Ottawa, 1974]), planche 21.— MacRae et Adamson, Cornerstones of order.— MacRae et al., Hallowed walls.

Bibliographie générale

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Shirley G. Morriss, « YOUNG, THOMAS (mort en 1860) », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 16 avril 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/young_thomas_1860_8F.html.

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Auteur de l'article:   Shirley G. Morriss
Titre de l'article:   YOUNG, THOMAS (mort en 1860)
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1985
Année de la révision:   1985
Date de consultation:   16 avril 2014