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MACDONALD, EDWARD MORTIMER, avocat, homme politique et mémorialiste, né le 16 août 1865 à Pictou, Nouvelle-Écosse, fils de John Duncan McDonald et de Mary Isabel (Isabella) MacLaren ; le 10 juillet 1889, il épousa dans la même ville Edith Lillian Ives (décédée le 23 mai 1941), et ils eurent deux fils et une fille ; décédé le 25 mai 1940 au même endroit.

Edward Mortimer Macdonald, né à l’époque de l’intense lutte politique visant à écarter la Nouvelle-Écosse de l’union de l’Amérique du Nord britannique, fut nommé en l’honneur de son oncle, Edward Mortimer McDonald*, journaliste et député de Pictou qui était l’un des principaux adversaires de la Confédération. Macdonald hérita d’une tradition réformiste remontant à Edward Mortimer*, prince du commerce devenu homme politique, avec lequel son grand-père paternel, George, s’était étroitement associé. Le libéralisme était inscrit dans ses gènes. Macdonald fit ses études à la Pictou Academy et à la Dalhousie University de Halifax, où il bénéficia deux années de suite de l’une des bourses dotées par George Munro*. Il obtint sa licence de l’école de droit de la Dalhousie University en 1887 et fut reçu au barreau de la Nouvelle-Écosse en décembre de cette année-là. Il deviendrait conseiller du roi en 1904.

Macdonald fit campagne pour défendre les intérêts du Parti libéral avant même d’ouvrir son cabinet d’avocat à Pictou. Il continua de les défendre jusqu’à son entrée sur la scène politique municipale, en 1892, en tant que conseiller de comté, poste qu’il occuperait jusqu’en 1897 et qui le préparerait bien à la pratique du débat. Il ne parvint pas à se faire élire à l’Assemblée législative provinciale en 1894 ni au Parlement du Canada deux ans plus tard, mais finit par remporter, en 1897, un siège à la Chambre d’assemblée, où il approfondit son éducation politique. Il démissionna ensuite pour se porter candidat aux élections fédérales de 1900, perdit de nouveau, mais retourna immédiatement à l’Assemblée après une élection partielle et conserva son siège en 1901. En 1904, il se présenta au fédéral pour la troisième fois et remporta la victoire. Le gouvernement du premier ministre sir Wilfrid Laurier*, au pouvoir depuis huit ans, était à son zénith et les libéraux s’emparèrent des 18 sièges de la Nouvelle-Écosse. Macdonald fut le premier libéral de Pictou élu depuis 1874.

À la reprise des travaux en 1905, Laurier accorda à Macdonald l’insigne honneur de présenter l’adresse en réponse au discours du trône. Sans jamais être nommé au cabinet de Laurier – la Nouvelle-Écosse était déjà représentée par sir Frederick William Borden* et William Stevens Fielding* –, Macdonald, dans ses mémoires, ne tarit pas d’éloges flatteurs sur le premier ministre. Il se considérait peut-être lui-même comme le protégé et le confident de son chef qui, dans sa correspondance, s’adressait à lui en écrivant « [m]on cher Ned » et qui, très tôt, le qualifia d’étoile montante. Macdonald avait d’abord croisé Laurier à une assemblée politique en 1882, à New Glasgow. Ce dernier accompagnait alors le chef des libéraux, Edward Blake*, à l’occasion d’une tournée électorale de la Nouvelle-Écosse. Ils se rencontrèrent officiellement en 1896, durant la première candidature fédérale de Macdonald, et se côtoyèrent plus souvent à partir de 1897, quand Laurier était premier ministre et que Macdonald, député libéral du comté de Pictou, assistait James William Carmichael*, pilier du parti, dans la distribution de faveurs du gouvernement fédéral dans sa circonscription.

En ce qui concerne Macdonald, la relation était marquée par une véritable adulation : « Je […] suis tombé sous le charme [de Laurier] », écrirait-il dans ses mémoires. En effet, ce fut Laurier qui attisa l’enthousiasme de Macdonald pour la politique fédérale et qui insista pour qu’il se présente aux élections générales de 1900. Plus tard, Laurier fit de Macdonald non seulement un de ses émissaires personnels, mais l’invita aussi à l’accompagner dans sa tournée de l’Ouest pendant l’été de 1910. Macdonald décrivit cet épisode comme « l’expérience la plus intéressante de [sa] vie » grâce à « [son] association quotidienne et constante avec sir Wilfrid ». Macdonald nota dans ses mémoires que Borden lui avait confié l’intention de Laurier de le nommer à sa succession au poste de ministre de la Milice et de la Défense. La défaite des libéraux en septembre 1911 empêcha cependant cette promotion. Par la suite, Macdonald fut invité à se joindre au « conseil » ou cabinet fantôme de Laurier, où il aborda des questions militaires.

Inévitablement, Macdonald fut entraîné dans la crise anticonscriptionniste de mai à juillet 1917 et dans la formation du gouvernement d’union qui en résulta en octobre et qui, quand certains libéraux se joignirent au gouvernement conservateur de sir Robert Laird Borden, scinda le parti. Au début de cette année-là, Macdonald et George Perry Graham*, autre partisan de Laurier, avaient visité l’Ouest, discuté avec des dirigeants du parti du Manitoba à la Colombie-Britannique et rapporté à Laurier à leur retour « [leur] opinion sur la situation dont on [leur avait] fait part dans cette partie du pays ». Même si Macdonald vota en juillet comme son chef contre la conscription, il semble qu’il n’entretenait pas d’idées bien arrêtées sur la question, ce qui causa une certaine confusion. Il espérait peut-être se garder le soutien des libéraux dans les deux camps. Au lieu de cela, tant les conservateurs que les libéraux unionistes le critiquèrent sévèrement en l’appelant « Macdonald perd-la-guerre ». Au départ, les libéraux pensaient qu’ils gagneraient les élections en temps de guerre de décembre en Nouvelle-Écosse. Quand Macdonald ne se porta pas candidat libéral, les unionistes lui suggérèrent, en vain, de se présenter sous leur bannière. Son double refus permit aux unionistes de remporter la victoire dans Pictou par plusieurs centaines de voix, grâce au vote des militaires en service. Un grand nombre des libéraux de la province croyaient que la fracture du parti aurait pu être évitée si Laurier avait considéré l’offre de Borden de façon plus conciliatrice. De plus, la décision de Macdonald de ne pas représenter les libéraux fut particulièrement humiliante.

Macdonald ne se porta pas candidat en 1917. Cela n’était pas que la simple affirmation d’une neutralité judicieuse sur la grande question nationale du moment. C’était aussi, chose plus importante, le pivot de sa stratégie en vue de succéder à Laurier. Le plan échoua en raison de la mort subite de Laurier en février 1919. Cet échec explique en partie pourquoi Macdonald ne joua aucun rôle dans le congrès du parti qui suivit, au cours duquel on vit William Lyon Mackenzie King* s’imposer en tant que leader à la place de Fielding. Le projet de Macdonald, bien mûri, avait reposé sur l’idée selon laquelle Laurier vivrait assez longtemps pour en faire son héritier, car ses aspirations à peine voilées avaient repoussé bien des personnes du vivant de Laurier. S’il était parvenu à ses fins, il serait devenu le premier et unique chef des libéraux fédéraux originaire des provinces de l’Atlantique.

Aux élections de décembre 1921, Macdonald récupéra son ancienne circonscription avec la plus forte majorité de sa carrière – plus de 3 500 voix – et on assista à un balayage libéral en Nouvelle-Écosse. À titre de principal partisan de Laurier dans la province, Macdonald avait toutes les raisons de s’attendre à ce que King lui offre un poste dans son cabinet. Le principe selon lequel il faut garder ses amis près de soi et ses ennemis encore plus près l’emporta cependant, et Macdonald fut écarté au profit des deux députés de la Nouvelle-Écosse – Fielding et Daniel Duncan McKenzie – qui avaient sollicité la direction du parti. Au début de 1923, dans un geste de conciliation, King nomma Macdonald président du comité spécial sur la représentation dans la Chambre des communes.

Le départ de McKenzie du gouvernement King en avril 1923 en échange d’une nomination à la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse permit finalement à Macdonald d’accéder au cabinet. « La nécessité le commande plus ou moins », écrivit King dans son journal. « Les provinces Maritimes réclament Ned aujourd’hui. » Celui-ci devint ministre sans portefeuille en avril, ministre intérimaire de la Défense nationale plus tard dans le mois, quand on muta Graham au ministère des Chemins de fer et Canaux, et ministre en août. Il occuperait ce poste pendant les trois années suivantes. Le ministère de la Défense nationale constituait une entité nouvelle, issue de la fusion, en 1922, du ministère de la Milice et de la Défense, du ministère du Service de la marine et de la Commission de l’air. Le déclin rapide de Fielding et sa retraite forcée, à la fin de 1923, obligèrent aussi Macdonald à se charger du groupe parlementaire néo-écossais du Parti libéral, composé de 16 membres.

La disparition de Fielding et de McKenzie du paysage politique rendait le poste de Macdonald quasi imprenable. Le ministre fédéral de la Nouvelle-Écosse était maître d’un monde de favoritisme politique, et Macdonald n’hésita pas à récompenser ses amis et à punir ses ennemis. Parmi ceux-là se trouvait Alexander Kenneth Maclean*, premier stagiaire en droit de Macdonald. Maclean avait été ministre sans portefeuille du gouvernement d’union et n’occupait plus ce poste depuis février 1920, mais il était encore l’un des députés libéraux de Halifax au Parlement. En novembre 1923, il fut nommé président de la Cour de l’échiquier du Canada. Confier un poste si enviable à Maclean – seul libéral néo-écossais à accéder au gouvernement d’union – n’aurait même pas été envisageable sans l’intervention de Macdonald : le premier ministre King n’avait pas de sympathie pour les anciens unionistes libéraux, réhabilités ou non. Par la suite, la perte du siège de Maclean, sûr jusque-là, au profit du candidat conservateur William Anderson Black dans la seconde élection partielle de Halifax en deux ans, rendit le premier ministre furieux et plongea dans un réel embarras Macdonald, qui l’imputa au nouveau premier ministre libéral, Ernest Howard Armstrong*. Après la cuisante défaite que le gouvernement Armstrong essuya aux élections provinciales de juin 1925, Macdonald s’assura qu’aucun des deux postes vacants à la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse ne soit confié à Armstrong, qui en désirait vraiment un et croyait le mériter.

En 1924, Macdonald fut délégué canadien adjoint à la Société des nations. Il se plut à Genève, mais ses relations avec le haut représentant, le sénateur Raoul Dandurand*, n’étaient pas bonnes et il ne renouvela pas l’expérience. Aux élections générales d’octobre 1925, il fit sensation à la fois au sein et à l’extérieur de son parti en délaissant sa circonscription pour celle qui lui était voisine : Antigonish-Guysborough. Prévoyant avec justesse un raz-de-marée conservateur en Nouvelle-Écosse et sa propre incapacité à récupérer le siège qu’il occupait dans Pictou, qui reviendrait au candidat tory, Thomas Cantley*, Macdonald accepta l’offre du député libéral sortant, en poste depuis longtemps, Colin Francis McIsaac, de se désister en sa faveur. Même s’il remporta aisément la victoire – il fut l’un des trois seuls libéraux élus en Nouvelle-Écosse –, sa santé déclinait et il avait déjà décidé que 1925 serait l’année de sa dernière campagne. Quand le Parlement se réunit en janvier 1926, Macdonald appuya la motion du leader du gouvernement, Ernest Lapointe*, de maintenir en poste le gouvernement défait de King. Toutefois, il ne fut plus guère actif au cours de la crise constitutionnelle qui s’ensuivit, quand le gouverneur général lord Byng refusa la dissolution à King, mais l’accorda à son successeur, Arthur Meighen*.

Ministre de la Défense nationale dans le nouveau gouvernement libéral, Macdonald jouait de plus le rôle d’homme de confiance de King dans l’Est du Canada. Même s’ils se détestaient cordialement, le premier ministre le considérait comme un des fidèles membres de la vieille garde et il fut déçu d’apprendre que Macdonald ne se porterait pas candidat aux élections suivantes, qui se déroulèrent en septembre 1926, à la surprise générale. Macdonald suggéra que James Layton Ralston*, l’associé d’Alexander Kenneth Maclean, le remplace comme ministre de la Défense nationale et, de facto, comme chef du Parti libéral fédéral en Nouvelle-Écosse. Souhaitant donner les coudées franches au premier ministre, il s’abstint cependant de le solliciter pour la seule vacance au Sénat de la Nouvelle-Écosse, qu’il savait n’avoir qu’à réclamer. L’influence de Macdonald auprès du premier ministre était telle que King nomma Ralston ministre de la Défense nationale malgré sa défaite dans Halifax et trouva ensuite un siège sûr pour lui dans Shelburne-Yarmouth en faisant entrer au Sénat le député sortant, Paul Lacombe Hatfield.

Par la suite, Macdonald se concentra sur la pratique du droit et aida à distribuer les faveurs des libéraux fédéraux en Nouvelle-Écosse. Il fut aussi l’éminence grise d’Angus Lewis Macdonald*, depuis peu chef des libéraux provinciaux, qui devint premier ministre de la province en 1933. En 1938, Macdonald publia ses mémoires, un imposant livre de 584 pages (sans index) que de nombreuses personnes, dont le premier ministre King, l’avaient incité à écrire. L’ouvrage, pour lequel George Perry Graham rédigea un avant-propos (contribution récompensée par une notice biographique flatteuse), est moins intéressé qu’il n’est intime, anecdotique, partisan, sélectif et, jusqu’à un certain point, révélateur. Par exemple, Macdonald y affirme connaître, sans fournir de nom, le successeur choisi par Laurier quand il songeait à la retraite en 1909.

Pour reprendre les paroles élogieuses de Graham, Macdonald était « un grand Canadien […] un grand homme parmi les grands hommes ». Probablement aucun autre homme politique libéral fédéral des provinces de l’Atlantique, à une exception près, celle d’Allan Joseph MacEachen*, légendaire stratège du parti pendant la plus grande partie de la fin du xxe siècle, n’a exercé autant d’influence. Attentif aux intérêts de sa région – par exemple, il défendait depuis longtemps le chemin de fer Intercolonial –, il n’était pas pour autant un homme des Maritimes à l’esprit étroit pour lequel la clé du problème des disparités économiques locales reposait sur le principe arbitraire des droits des Maritimes, mais un nationaliste canadien qui abordait toute question avec une vision à long terme. À côté de ses contemporains et adversaires conservateurs, et peut-être même de certains de ses collègues libéraux, c’était un colosse, l’un des rares hommes d’État libéraux ayant émergé des provinces de l’Atlantique.

Malgré sa santé chancelante, Macdonald demeura engagé politiquement jusqu’à sa mort. Il tenait sa cour chez lui, à Pictou, y recevant les puissants de ce monde, faisant et défaisant les candidats libéraux locaux. Il n’est donc pas étonnant de constater qu’on le surnommait « le Patron ». Sa circonscription de Pictou revint aux libéraux en 1935, et ceux-ci la conservèrent pendant les 22 années suivantes. Il vécut assez longtemps pour voir le gouvernement King l’emporter encore avec une majorité, en mars 1940, et les libéraux prendre 10 des 12 sièges de la Nouvelle-Écosse. Les deux fils de Macdonald devinrent avocats. Le cadet, Edward Mortimer, pratiqua à Montréal avant de revenir en Nouvelle-Écosse dans les années 1930 ; l’aîné, John Welsford, exerça quelque temps la fonction de député provincial et devint juge de la cour de comté du district de Pictou et de Cumberland l’année précédant la mort de son père, cadeau offert à Macdonald par son ancien collègue Ernest Lapointe, ministre de la Justice.

La consécration d’Edward Mortimer Macdonald eut lieu le 13 avril 1938, quand le premier ministre Angus Lewis Macdonald l’invita à la Chambre d’assemblée et qu’on suspendit la séance un moment pour l’écouter prendre la parole, honneur unique dans l’histoire de la Nouvelle-Écosse. Les élus de toutes allégeances reconnurent que Ned Macdonald était un homme comme on n’en faisait plus. Pour lui, la politique constituait une vocation et une profession qui s’apprenait, au même titre que le droit, par exemple, et demandait à la fois un apprentissage et de l’expérience. « Je suis abasourdi par l’assurance qu’affichent certaines personnes après n’avoir été à la Chambre que pendant une courte période », fit-il observer en 1926. « La théorie selon laquelle un homme peut débarquer au Parlement, et tout particulièrement au cabinet, sans se préparer soigneusement à sa fonction, est dénuée de tout fondement. »

Barry Cahill

Edward Mortimer Macdonald est l’auteur de Recollections : political and personal (Toronto, [1938]). Dans cet ouvrage sont reproduites intégralement de nombreuses lettres importantes, dont plusieurs de Laurier, jusqu’alors inédites. Les rares papiers connus de Macdonald se composent principalement de lettres de figures politiques ; les originaux sont en possession de particuliers et une copie sur microfilm se trouve aux NSA (Hon. E. M. Macdonald political corr., no 10619). Les documents du cabinet ministériel de la période où Macdonald était ministre de la Défense nationale ne semblent pas avoir été conservés ; ils sont peut-être toutefois enfouis dans les dossiers du système de classification central à BAC.

BAC, R112-0-2 ; R4692-0-3 ; R6113-0-X ; R10383-0-6 ; R10811-0-X.— NSA, MG 1, vol. 1406–1409 (W. S. Fielding fonds) ; MG 2, vol. 1–62A (E. H. Armstrong fonds) ; vol. 63–223 (F. W. Borden fonds) ; vol. 423, 425–484, 488, 493–502, 504–541, 784–790 (W. S. Fielding fonds) ; vol. 1297, 1478–1537 (Angus L. Macdonald fonds) ; MG 3, vol. 350–351 (E. H. Armstrong fonds).— Pictou County Court of Probate (Pictou, N.-É.), Estate papers, no 7576.— Colonial Standard (Pictou).— Eastern Chronicle (New Glasgow, N.-É.).— Enterprise (New Glasgow).— Evening News (New Glasgow).— Pictou Advocate.— Pictou News.— J. M. Beck, Politics of Nova Scotia (2 vol., Tantallon, N.-É., 1985–1988), 2.— L.-R. Betcherman, Ernest Lapointe : Mackenzie King’s great Quebec lieutenant (Toronto et Buffalo, N.Y., 2002).— J. M. Cameron, Political Pictonians : the men of the Legislative Council, Senate, House of Commons, House of Assembly, 17671967 (Ottawa, [1967]).— Canada, Chambre des communes, Débats, 1904–1917, 1921–1926 ; Journaux, 1904–1917, 1921–1926 ; Comité spécial sur la représentation dans la Chambre des communes, Minutes of proceedings and evidence [of the] special committee to whom was referred bill no.2, an Act to Readjust the Representation in the House of Commons (Ottawa, 1924) ; Parl., Doc. de la session, 1905–1917, 1921–1925.— Canadian annual rev., 1904–1926.— E. R. Forbes, The Maritime rights movement, 1919–1927 : a study in Canadian regionalism (Montréal et Kingston, Ontario, 1979).— T. S. Henderson, Angus L. Macdonald : a provincial Liberal (Toronto et Buffalo, 2007).— J. H. Tuck, « Nova Scotia and the conscription election of 1917 » (mémoire de m.a., Dalhousie Univ., Halifax, 1968).— Richard Veatch, Canada and the League of Nations (Toronto et Buffalo, 1975).

Bibliographie générale

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Barry Cahill, « MACDONALD, EDWARD MORTIMER », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 14 déc. 2018, http://www.biographi.ca/fr/bio/macdonald_edward_mortimer_16F.html.

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Auteur de l'article:   Barry Cahill
Titre de l'article:   MACDONALD, EDWARD MORTIMER
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   2018
Année de la révision:   2018
Date de consultation:   14 décembre 2018