DCB/DBC Mobile beta
+

LYND, DAVID, fonctionnaire, officier de milice, propriétaire foncier, seigneur et homme politique, né vers 1745, probablement en Écosse ; décédé le 29 juin 1802 à Québec.

On ignore quand David Lynd immigra à Québec. Le premier poste qu’il occupa fut celui de greffier anglais de la Cour des plaids communs de Québec. Il y fut nommé au printemps de 1767 pour succéder à William Kluck. On ne sait s’il avait acquis, avant son arrivée dans la colonie, les connaissances juridiques nécessaires à l’exercice de ses fonctions de greffier. Il ne fut en tout cas jamais reçu ni avocat ni notaire dans la province. Peut-être, comme tant d’autres officiers judiciaires nommés dans les premières années après la Conquête, n’avait-il aucune préparation professionnelle particulière lorsqu’il reçut sa première nomination. Celle-ci décida de sa carrière. À partir de ce moment, il devait en effet, et jusqu’à sa mort, exercer diverses fonctions analogues auprès des tribunaux du district de Québec.

L’entrée en vigueur de l’Acte de Québec, le 1er mai 1775, devait mettre un terme au fonctionnement des tribunaux existants. Cependant, le gouverneur Guy Carleton ayant décidé, par une proclamation du 26 avril 1775, de maintenir en fonction les anciens juges des plaids communs sous le titre de « commissaires » pour les procès civils, Lynd continua d’agir comme greffier auprès de cette cour civile créée en attendant la mise en place d’une nouvelle organisation judiciaire. Mais en novembre, William Gordon arriva de Londres, porteur d’un mandement qui le nommait greffier de la couronne et des plaids communs. Carleton, ennuyé par cette interférence du gouvernement métropolitain et estimant injuste de destituer des personnes dont les services passés lui avaient donné satisfaction, confina Gordon au poste de greffier de la couronne [V. Alexander Johnston*]. Toutes les parties en cause dans cet imbroglio ayant accepté le compromis, Lynd put ainsi continuer à exercer sa fonction, tout en conservant le poste de greffier de la Cour de vice-amirauté, auquel il avait été nommé le 13 mai 1767.

Lorsque des tribunaux réguliers civils et criminels furent enfin établis, en février et mars 1777, Lynd fut confirmé dans son poste de greffier des plaids communs, puis nommé greffier de la paix le 31 mars 1777. Pour ces deux derniers postes, il eut comme collègue de langue française Nicolas-Gaspard Boisseau. La même année, il devait être choisi pour exercer la fonction de greffier de la couronne à titre de substitut de Gordon d’abord, qui demeura titulaire du poste jusqu’à sa mort en 1781, puis du successeur de ce dernier, William Pollock. Depuis le 22 mai 1779, Lynd agissait comme coroner du district de Québec, charge qu’il conservera jusqu’en avril 1792. Il réussit également à se faire nommer, en 1784, greffier « pour les affaires anglaises » de la Cour des prérogatives. Cette cour, créée en 1764 par le gouverneur Murray*, était chargée principalement de la vérification des testaments, de la délivrance de lettres d’administration en matière successorale et des questions de tutelle et de curatelle. Lynd se retrouvait alors dans cette situation unique et singulière de monopoliser le poste de greffier de langue anglaise de tous les tribunaux civils et criminels du district de Québec, de telle sorte qu’en avril 1786 il pouvait s’intituler « greffier des cours de judicature de ce district ».

L’Acte de judicature, qui entra en vigueur en décembre 1794, réforma entièrement l’organisation judiciaire du Bas-Canada, mais n’affecta guère la carrière de Lynd. Tous les anciens tribunaux furent abolis, à l’exception de la Cour de vice-amirauté. Une nouvelle cour du banc du roi fut créée à Québec et à Montréal, et fut investie d’une juridiction générale de première instance tant civile que criminelle. Le 11 décembre 1794, Lynd en devint le protonotaire et le greffier pour le district de Québec, conjointement avec Pierre-Louis Panet. Le 12 mai de l’année suivante, il était aussi nommé greffier auprès de la Cour des sessions générales de la paix avec Joseph-François Perrault*. Lynd conserva ces deux postes jusqu’à sa mort sans cesser pour autant d’agir comme greffier de la Cour de vice-amirauté et comme substitut du greffier de la couronne, poste dont le titulaire ne se souciait pas de résider dans la colonie.

Dans les années qui précédèrent l’Acte de Québec de 1774, Lynd s’était solidarisé avec ceux qui, parmi les Britanniques de la province, réclamaient une chambre d’assemblée, même si les catholiques devaient en être exclus. À l’automne de 1773, il s’était joint au groupe d’anciens sujets qui, sous la présidence de John McCord, s’étaient réunis à l’auberge de Miles Prennes pour réitérer leur revendication ; et il avait signé, avec plusieurs dizaines de ses compatriotes, les pétitions en ce sens présentées au lieutenant-gouverneur Hector Theophilus Cramahé* et au roi. Au cours des années 1780, il avait continué de se joindre à ceux qui réclamaient un changement constitutionnel. Aussi n’est-il pas surprenant de le voir se porter candidat à l’élection de juin 1792, la première tenue après que l’Acte constitutionnel de 1791 eut créé une chambre d’assemblée au Bas-Canada. Lynd choisit de se présenter dans la circonscription de Québec où il dut faire face à Ignace-Michel-Louis-Antoine d’Irumberry* de Salaberry et à Michel-Amable Berthelot Dartigny. À Charlesbourg, où se déroulait le scrutin, une émeute faillit éclater à la suite de la décision de clore le vote et de démonter les estrades. Berthelot Dartigny, celui des trois candidats qui avait alors récolté le moins de voix, prétendit qu’on avait empêché ses partisans de voter. Le tumulte de l’assemblée fut apaisé par l’intervention du prince Edward Augustus, qui, familier de Salaberry, prit la parole pour inciter l’assistance à se disperser. Berthelot Dartigny dénonça, dans la Gazette de Québec et dans une brochure qu’il fit publier, les prétendues irrégularités de l’élection ; puis avec une vingtaine d’électeurs il déposa à la chambre d’Assemblée une requête pour contester l’élection de Lynd.

Finalement l’affaire n’alla pas plus loin : Salaberry ayant choisi de représenter la circonscription de Dorchester qui l’avait aussi élu, Berthelot Dartigny se trouva en conséquence admis à siéger aux côtés de Lynd, et le 2 mars 1793, ses partisans se désistèrent de leur pétition, empêchant ainsi l’Assemblée d’examiner le bien-fondé de la contestation. Lynd siégea comme député jusqu’à la dissolution de la chambre d’Assemblée, le 7 mai 1796, assistant aux séances de façon plutôt régulière malgré ses fonctions auprès des tribunaux, qui devaient accaparer bien de son temps. Sauf à une occasion, il donna son appui au parti des bureaucrates lors des votes. Par ailleurs, Lynd, qui fut propriétaire d’au moins deux esclaves, se rangea avec les partisans du maintien de l’esclavage dans le Bas-Canada en votant contre le projet de loi qui en aurait décrété l’abolition en 1793.

De tous les postes que Lynd occupa au cours de sa carrière, seul celui de coroner rapportait un salaire. Pour les autres, il ne touchait que des honoraires principalement à la charge des plaideurs et fixés selon un tarif réglé d’abord par ordonnance puis établi, aux termes de la loi de 1801, par les juges de chaque cour. S’y ajoutaient quelques modestes allocations pour le dédommager des voyages qu’il devait faire à Montréal, chaque année, en qualité de substitut du greffier de la couronne. Comme il cumulait trop de fonctions, Lynd se trouvait dans l’impossibilité de remplir simultanément toutes ses obligations et devait payer régulièrement quelqu’un pour le remplacer, ce qui diminuait d’autant ses revenus. En raison de cette situation, il réussit à obtenir, en 1782, une allocation spéciale de £325 et une autre de £200, l’année suivante.

Comme si tant d’occupations ne pouvaient suffire à satisfaire son besoin d’agir – à moins que ce ne fût l’appât du gain –, Lynd se fit nommer, avec James Monk* et Thomas Aston Coffin, procureur de la Brook Watson and Company [V. sir Brook Watson], de Londres, en novembre 1793. En cette qualité, il accomplit nombre d’actes juridiques en vue de protéger les intérêts financiers de cette compagnie faisant affaire dans la province.

La plus grande partie des revenus de Lynd étant constituée d’honoraires qu’il touchait pour chacun des actes de procédure effectués à titre de greffier des tribunaux, il est presque impossible d’évaluer son revenu annuel. Il ne devait toutefois pas être négligeable si on en juge par l’importance de ses investissements immobiliers, particulièrement nombreux de 1785 à 1790. Lynd achetait souvent, mais ne vendait pour ainsi dire jamais. À sa mort, il possédait plus de 20 propriétés situées pour la plupart dans la ville et dans la banlieue de Québec, dont cinq maisons dans la ville même et quelques terrains dans le faubourg Saint-Roch. Il détenait quelques terres en censive dans les fiefs de Tilly et de Saint-François, et il avait reçu concession de deux lots dans les cantons de Granby et de Milton en récompense de ses services comme lieutenant dans la milice britannique lors du siège de Québec par les Américains en 1775 [V. Benedict Arnold ; Richard Montgomery*]. En février 1779, il avait acquis avec son frère John le fief de Sasseville dans la haute ville de Québec avec les droits seigneuriaux qui s’y rattachaient ; John, incapable de payer sa part, y renonça en octobre 1785 au profit de David. Cette année-là, Lynd commença à procéder à des lotissements dans le faubourg Saint-Vallier en vue de concéder à titre de rente foncière à bail d’héritage comme cela se pratiquait alors dans le faubourg voisin de Saint-Roch ; il fit arpenter quatre lots pour lesquels il ne put trouver preneurs que difficilement.

Mais la propriété à laquelle Lynd tenait le plus était la terre de La Vacherie que les jésuites lui avaient affermée en 1771 et qui comprenait une maison, une grange et une étable. Lynd en fit non seulement sa maison de campagne, mais il s’y installa bientôt à demeure. Il afferma aussi, dès 1772, le moulin à eau situé sur cette terre, au passage de la rivière Saint-Charles, mais on ne sait si le bail, conclu pour un an, fut renouvelé par la suite et si le moulin resta en exploitation. C’est encore pour tirer avantage de sa terre de La Vacherie que Lynd conçut le projet de construire un pont qui enjamberait la rivière Saint-Charles depuis le terrain situé derrière sa ferme pour rejoindre la jonction des routes de Beauport et de Charlesbourg. Il réunit autour de lui huit autres citoyens anglophones : Charles Stewart, Ralph Gray, James Johnston*, John Purss, John Coffin, William Lindsay* (mort en 1834), Nathaniel Taylor et Peter Stuart, ces quatre derniers étant juges de paix du district de Québec. Ils amassèrent le capital nécessaire à la construction et obtinrent, le 22 avril 1789, l’émission de lettres patentes qui les autorisaient, pour une durée de 50 ans, à percevoir des droits de péage. L’ouvrage tout en bois, d’une longueur de 701 pieds, construit en sept mois sous la direction du colonel Asa Porter, fut inauguré le 19 septembre 1789 par l’évêque de Québec, Mgr Hubert*, et baptisé du nom du gouverneur Carleton, devenu lord Dorchester. C’était, écrira la Gazette de Québec, « sans contredit le plus grand ouvrage de cette espèce qu’on [eût] exécuté en ce pais ».

L’année suivante, une ordonnance accorda en outre aux copropriétaires le monopole du passage de la rivière dans cette région. En 1794, William Grant (1744–1805), au nom des propriétaires, donna à bail le droit de passage et la maison située près du pont pour la somme de £250 par année. Le pont Dorchester avait coûté £1 627. Il nécessita fréquemment des réparations coûteuses et son rapport déçut ses propriétaires dont plusieurs vendirent leur part à perte. Lynd, quant à lui, conserva jusqu’à sa mort sa part de 4/48 indivis dans la propriété du pont dont il avait été le promoteur et qui resta en usage jusqu’en 1820.

Membre de la Société d’agriculture du district de Québec dès sa fondation en 1789, Lynd en occupa l’un des postes d’administrateur en 1793. Il figura aussi parmi les membres de la Société du feu de Québec au cours des années 1790. À partir de 1794 au moins et probablement jusqu’à sa mort, il fit partie du Quebec Battalion of British Militia à titre de lieutenant. En 1798, il cessa de résider de façon régulière dans son domaine de La Vacherie pour venir habiter rue Saint-Stanislas. Cette décision fut peut-être motivée par des raisons de santé, car il semble avoir peu après diminué le rythme de ses activités professionnelles, notamment comme protonotaire de la Cour du banc du roi et comme greffier de la paix. Il mourut le 29 juin 1802. Sa femme, Jane Henry, fille du pasteur presbytérien George Henry, fut nommée, quelques jours plus tard, tutrice de leur fils mineur Hutchinson. Le couple avait eu deux autres enfants : Ann, qui avait épousé Thomas Grant, négociant de Québec, morte en 1799 « après une longue et languissante maladie », et Jane, femme de Thomas Dodd, capitaine dans l’artillerie royale. Lynd avait aussi presque élevé une fille, Marie-Magdelaine Schleiger, que sa mère lui avait légalement confiée en 1777, « ne pouvant mieux faire que de l’engager pour lui apprendre à gagner sa vie et lui assurer sa nourriture et entretien ». L’enfant n’avait alors que 12 ans et devait rester au service de Lynd pendant 7 années.

David Lynd et Jane Henry s’étaient mariés à Québec sans contrat de mariage. L’inventaire des biens de la communauté fut dressé entre le 7 janvier et le 31 mai 1805. Outre les meubles et autres effets garnissant sa résidence de la rivière Saint-Charles et celle de Québec, évalués à £467, et sa bibliothèque valant £223, Lynd laissait des dettes considérables s’élevant à £2 378, mais dont le montant ne dépassait que de peu celui des créances qu’il détenait ; il laissait surtout une fortune immobilière assez imposante. Les héritiers – ses enfants Jane et Hutchinson ainsi que sa petite-fille Marguerite Grant – acceptèrent la succession. Sa veuve avait demandé, en 1804, le renouvellement du bail de La Vacherie. Avec les héritiers, elle se départit toutefois, dans les années suivantes, de quelques-unes des propriétés que son mari leur avait laissées.

André Morel

ANQ-Q, CE1-66, 1er juill. 1802 ; CN1-16, 8 juin 1813, 9 mars 1814 ; CN1-25, 21 avril 1786 ; CN1-26, 10 juin 1800, 21 mars 1801 ; CN1-83, 14 juin 1788, 21 avril, 13 nov. 1789 ; CN1-145, 30 avril 1807 ; CN1-178, 1er avril 1797 ; CN1-205, 22 mai 1777, 26 mars 1784 ; CN1-207, 22 juin 1771, 1er oct. 1772 ; CN1-230, 13 oct. 1797, 26 nov. 1799, 7 janv. 1805 ; CN1-256, 21 nov. 1793, 11 févr., 14 juin. 1795, 25 nov. 1799 ; CN1-262, 19 oct. 1796, 28 mars 1799, 1er févr. 1802.— B.-C., chambre d’Assemblée, Journaux, 1792–1793 : 19, 31, 81, 127, 272, 276, 291–293 ; 1798 : 110, 117 ; 1799–1800 : 77, 86, 191, 203 ; 1801 : 257, 259, 270 ; 1802 : 171, 186 ; 1803 : 99 ; 1808 : 137, 215 ; Statuts, 1793, c.6 ; 1796, c.9, art. 73 ; 1808, c.10 ; 1819, c.28.— M.-A. Berthelot Dartigny, Conversation au sujet de l’élection de Charlesbourg (Québec, s.d.).— « Les dénombrements de Québec » (Plessis), ANQ Rapport, 1948–1949 : 52, 54, 95, 117, 155, 172.— Docs. relating to constitutional hist., 1759–91 (Shortt et Doughty ; 1918), 1 : 487–502 ; 2 : 682, 690, 837s.— Kelley, « Jacob Mountain », ANQ Rapport, 1942–1943 : 226.— « Manifestes électoraux de 1792 », BRH, 46 (1940) : 102.— « Ordonnances édictées pour la province de Québec par le gouverneur et le conseil de celle-ci, de 1768 à 1791 [...] » APC Rapport, 1914–1915 : 114–126, 242s.-« Proclamations issued by the governor-in-chief [...] », APC Rapport 1918 : 17s.— La Gazette de Québec, 14 mai 1767, 8 août 1771, 13, 27 oct. 1774, 16 févr., 26 oct. 1775, 12 déc. 1776, 8 mai, 12 juin, 7 août, 11 sept. 1777, 22 avril 1779, 22 août 1782, 19 juin 1783, 29 avril 1784, 23 juin 1785, 5 juin 1787, 31 juin., 11 déc. 1788, 23 avril, 24 sept. 1789, 28 janv., 25 mars, 5 mai, 18, 19 août 1791, 17 mai, 28 juin, 5, 12 juin., 20 déc. 1792, 24 janv., 7 mars, 11 avril, 4 juill 1793, 13 févr., 3 avril, 29 mai, 10 juin., 23 oct. 1794, 14 ma 1795, 29 juin 1797, 21, 28 févr., 18 juill. 1799, 10 avril 1800, 8 juill. 1802.— Quebec Herald, Miscellany and Advertiser, 15 déc. 1788.— F.-J. Audet, « Coroners de Québec (liste revisée) », BRH, 8 (1902) : 147 ; « Greffier de la Cour des plaidoyers communs du district de Québec » BRH, 10 (1904) : 211.— F.-J. Audet et P.-G. Roy « Greffiers de la paix à Québec », BRH, 11 (1905) : 247.— Joseph Bouchette, The British dominions in North America, or a topographical and statistical description of the provinces of Lower and Upper Canada [...] (2 vol., Londres 1832), 1 : 263, 268.— Desjardins, Guide parle., 136.— J.-J Lefebvre, « Tableau alphabétique des avocats de la province de Québec, 1765–1849 », La rev. du Barreau de la prov. de Québec (Montréal), 17 (1957) : 285–292.— « Papier d’État », APC Rapport, 1890 : 208s.— « Papiers d’État – B.-C. », APC Rapport, 1893 : 38, 41, 46, 65, 80, 121, 123 – « Protonotaires du district de Québec », BRH, 10 (1904) : 117.— P.-G. Roy, « Coroners de Québec », BRH, 8 (1902) : 78 ; Inv. concessions, 1 : 8s., 81s.— Tremaine Biblio. of Canadian imprints, 358.— Canon, La colonisa fion de la prov. de Québec, 1 : 304–312.— Chapais, Cour. d’hist. du Canada, 1 : 130s.— F.-X. Chouinard et Antonio Drolet, La ville de Québec, histoire municipale (3 vol.. Québec, 1963–1967), 2 : 92–95.— Albert Jobin, Histoire de Québec (Québec, 1947), 94.— Neatby, Administration of justice under Quebec Act, 22s., 60–62, 131–133, 146s., 300, 323s., 333–339, 351–354.— Trudel, L’esclavage au Canada français, 142, 297, 362.— F.-J. Audet, « David Lynd, 1745–1802 », BRH, 47 (1941) : 86–89.— Ivanhoë Canon, « Les censitaires du coteau Sainte-Geneviève (banlieue de Québec) de 1636 à 1800 », BRH, 27 (1921) 162.— Louise Dechêne, « La rente du faubourg Saint-Roch à Québec, 1750–1850 », RHAF, 34 (1980–1981) : 569.— Philéas Gagnon, « Le premier pont sur la rivière Saint Charles », BRH, 4 (1898) : 54–57.— Hare, « L’Assemblée législative du B.-C. », RHAF, 27 : 371–373.— Pierre Tousignant, « La première campagne électorale des Canadiens en 1792 », HS (1975) : 120–148.

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

André Morel, « LYND, DAVID », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 5, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 20 déc. 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/lynd_david_5F.html.

Information à utiliser pour d'autres types de référence bibliographique

Permalien: http://www.biographi.ca/fr/bio/lynd_david_5F.html
Auteur de l'article:   André Morel
Titre de l'article:   LYND, DAVID
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 5
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1983
Année de la révision:   1983
Date de consultation:   20 décembre 2014