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HOWE, JOHN, imprimeur, éditeur, journaliste, juge de paix et fonctionnaire, né le 14 octobre 1754 à Boston, fils de Joseph Howe et de Rébecca Hart ; décédé le 29 décembre 1835 à Halifax.

Issu d’une famille établie dans les Treize Colonies depuis cinq générations, John Howe venait juste de terminer son apprentissage d’imprimeur quand la Révolution américaine éclata et, selon son fils Joseph Howe*, il fut témoin du Boston tea party en décembre 1773. Même si, contrairement à ce que prétend un auteur, il n’était pas le John Howe que le lieutenant général Thomas Gage* envoya en mission d’espionnage derrière les lignes rebelles en 1775, il ne faisait nullement mystère de son inflexible fidélité à la couronne. C’est d’ailleurs pour cette raison que Margaret Draper, dont les opinions politiques étaient semblables, le prit comme associé en second à la Massachusetts Gazette ; and the Boston Weekly News-Letter, qu’elle publiait. Howe avait alors 20 ans.

Quand les Britanniques évacuèrent Boston en mars 1776, Howe se rendit à Halifax mais, en janvier 1777, il se trouvait à Newport, dans le Rhode Island, où il publiait la Newport Gazette, journal voué à la cause britannique. C’est là que, le 7 juin 1778, il épousa Martha Minns, jeune fille de 16 ans renommée pour sa beauté. Quand la ville fut évacuée, en octobre 1779, il alla s’installer à New York, puis à Halifax où il demeura pendant les 55 dernières années de sa vie. Cependant, il garda toujours pour la Nouvelle-Angleterre, et surtout pour Boston, un « respect filial », et chaque fois qu’il fut malade, vers la fin de sa vie, sa famille l’y envoya refaire ses forces : « D’ordinaire, il en revenait dans une condition remarquable. » Howe fut le seul homme de sa famille à quitter les anciennes colonies au moment de la révolution, et ses sentiments fortement probritanniques ne provenaient pas d’un attachement à la couronne ni, surtout, au roi George III. Ce qui comptait pour lui, comme pour bien des loyalistes de la Nouvelle-Angleterre, c’était l’héritage britannique, les contributions apportées au fil des siècles par les Britanniques à la politique, aux arts, à la science et à la littérature. Il était déterminé à ne jamais cesser d’appartenir à une nation dont il admirait et idéalisait les réalisations.

Le 28 décembre 1780, Howe commença à publier un hebdomadaire, le Halifax Journal, qui à l’époque « constitu[ait] une nouvelle norme pour l’impression des journaux ». Il imprima aussi d’autres ouvrages, notamment des brochures, des sermons et un alma-nach, et participa à l’un des premiers mouvements littéraires de l’Amérique du Nord britannique en publiant à partir de 1789 un mensuel intitulé Nova-Scotia Magazine and Comprehensive Review of Lite-rature, Politics, and News, dont William Cochran fut rédacteur en chef pendant la première année. Howe prit la relève de Cochran à la rédaction l’année suivante mais, faute d’appui, la revue cessa de paraître en mars 1792. Sa première femme étant morte en 1790, il épousa, le 25 octobre 1798, Mary Austen, née Ede, qui en 1804 donna naissance,à Joseph, le dernier de ses huit enfants.

Même si la plupart des loyalistes s’attendaient à être bien récompensés pour leur fidélité, Howe refusa d’insister sur ce point et ce n’est qu’en 1801, presque par défaut, qu’il succéda à Anthony Henry* comme imprimeur du roi et, à ce titre, éditeur de la Nova-Scotia Royal Gazette. Ce poste ne le payait guère jusqu’en 1809, il reçut annuellement la modeste somme de £140 qui passa ensuite à £175 seulement. Les fonctions de maître général des Postes adjoint pour la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et l’Ile-du-Prince-Édouard, qu’il exerça à compter de 1803, lui rapportaient encore moins. Pourtant, il fut amené d’une quelconque façon à verser au titulaire, John Brittain, supposément à l’article de la mort, £200 par an à titre de compensation. Mais Brittain vécut encore sept ans et demi et, pendant cette période, le salaire provenant du poste, malgré tout le travail qu’il demanda à John Howe et à sa famille, représenta une perte nette de £75. Plus tard, Joseph Howe signala que les sommes importantes que son père avait versées à Brittain « furent à l’origine de dettes et d’inquiétudes qui l’assaillirent durant la moitié de sa vie ».

En 1807, de graves tensions surgirent entre la Grande-Bretagne et les États-Unis [V. sir George Cranfield Berkeley*] et, l’année suivante, sir George Prévost*, lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse, reçut l’ordre de « recueillir des renseignements » sur les intentions du gouvernement améri-cain. Il envoya donc « un habitant respectable et intelligent de Halifax », John Howe, aux États-Unis. Au cours de sa première mission, d’avril à septembre 1808, Howe rapporta qu’on avait fait peu de chose pour fortifier New York, que le fort Mifflin, près de Philadelphie, était « en piètre état » et « qu’en fait de préparatifs militaires [...] il n’y en a[vait] pas le moindre ». En novembre, il retourna aux États-Unis et demeura environ deux mois à Washington, pour observer les principaux représentants officiels du gouvernement. En compagnie de David Montagu Erskine, ambassadeur de Grande-Bretagne, il rendit visite au président Thomas Jefferson et au secrétaire d’État James Madison et, à l’instar d’Erskine, conclut que Madison, qui serait presque certainement le prochain président, ne s’engagerait pas dans une guerre si – hypothèse apparemment improbable – il était seul à décider de la question. Toutefois, contrairement à Erskine, Howe ne croyait pas que la guerre était inévitable, même si, pour la Nouvelle-Écosse, la solution la plus prudente était de s’y préparer ; mais la colonie n’avait certainement pas de raisons de craindre une attaque cet hiver-là.

En échange de ces services, signala tristement Joseph Howe, son père « ne reçut jamais un sou ». Il ne comprenait pas pourquoi un homme aussi doué que son père, qui fréquentait des gouverneurs, des ambassadeurs et même un président, pouvait être aussi effacé. Sur la scène politique, par exemple, n’aurait-il pas dû à l’occasion employer ses grands talents à « éreinter certains de [ses] célèbres compatriotes » ? Mais John Howe demeurait calme et posé ; discret et dépourvu d’ambition, il s’immisçait rarement dans les débats politiques et ne se faisait pas d’ennemis. Indirectement, il aida l’autorité établie à se maintenir quand, pendant la première décennie du siècle, le lieutenant-gouverneur sir John Wentworth* fit un usage extraordinaire de ses prérogatives, notamment pour contrer William Cottnam Tonde et son parti rural. Jusqu’en 1813, la famille Howe domina completement la presse de Halifax : John Howe avait la haute main sur le Halifax Journal et la Nova-Scotia Royal Gazette, tandis que son beau-frère William Minns était propriétaire du Weekly Chronicle, et tous deux fuyaient les controverses politiques. En 1809, la chambre d’Assemblée demanda à Howe de publier dans la Royal Gazette les propositions condamnant l’administrateur Alexander Croke* pour le refus qu’il avait opposé au projet de loi de finances, mais il obéit sans discuter à Croke qui lui disait de ne pas le faire.

Howe acceptait les choses comme elles étaient, non pas parce qu’il était un tory au sens habituel du terme, ni parce qu’il approuvait les actes d’hommes autoritai-res comme Wentworth et Croke, mais plutôt parce qu’il refusait de s’engager dans la vie politique de ce qui, pour lui, serait toujours un monde imparfait, habité par des êtres imparfaits. Reconnaissant l’imperfection humaine, il croyait que le monde dans lequel il vivait était « le meilleur des mondes possi-bles et les gens qui y viv[aient] étaient les meilleures gens possible ». Le sandemanisme, doctrine forte-ment puritaine à laquelle il avait adhéré avec cœur pendant qu’il vivait à Boston, était à l’origine de ces croyances. Dans cette ville, d’après Charles St C. Stayner, les sandemaniens formaient « un groupe pieux de dignes hommes d’affaires [...] paraiss[ant] se préoccuper davantage de mener une vie chrétienne que de se mêler aux débats religieux ou politiques ». Parmi les principes sandemaniens, Howe tenait particulièrement à celui de la « communauté des biens, en vertu duquel chaque [membre] considér[ait] que tous ses biens [pouvaient être] mis à la disposition des pauvres et de l’Église, et [à celui de] l’illégitimité des trésors que l’on amasse sur terre en les mettant de côté en vue d’un usage lointain, futur et incertain ».

Voilà qui explique pourquoi les biens temporels l’intéressaient peu. Même si, à cause de ses fonctions, il côtoyait chaque jour les dirigeants de la colonie, il n’appartint jamais à la société de Halifax. La tradition orale a classé en deux catégories les habitants de cette ville : « d’un côté, les gens de condition et, de l’autre, le demi-monde du bord de l’eau ». Il en existait cependant une troisième, formée par les puritains de la Nouvelle-Angleterre et leurs familles, qui méprisaient « la vie extravagante que l’on menait à la résidence du gouverneur et les orgies dépravées des bouges de la rue Barrack ». John Howe appartenait à cette catégorie et, en quittant rapidement le centre de la ville pour s’installer à deux milles de là, dans un cottage situé sur le bras Northwest, il s’éloignait encore davantage des deux autres.

Howe tenait à offrir les meilleurs services à la population, comme le montre le fait qu’il administra le service des postes sans songer à en retirer des gains personnels. Sous sa direction, nota un historien du bureau des Postes, ce service « ne sembla jamais, comme dans le Haut et le Bas-Canada, [avoir été] posé à la province. Dès le début, il fut accepté pour ce qu’il est, un service indispensable aux activités variées d’une société civilisée. » En étroite collaboration avec un comité de l’Assemblée, Howe étudia les demandes d’obtention de bureaux de poste et de routes postales, et fixa les subventions destinées aux routes qui ne rapportaient que de maigres revenus. Plaçant la prestation des services au-dessus de tout, il lui arrivait de négliger les règles du service des postes, allant même jusqu’à ouvrir de nouveaux bureaux et à signer de nouveaux contrats sans l’approbation de son supérieur, le maître général des Postes de Grande-Bretagne. Mais, comme il jouissait du respect de tous et ne cherchait rien pour lui-même, il s’en tirait toujours avec les avertissements les moins sévères.

En 1818, Howe abandonna ses deux postes à son fils John et, pendant ses 17 dernières années, se consacra bénévolement à diverses activités. Il conti-nua surtout à s’occuper des œuvres philanthropiques pour lesquelles il était connu depuis longtemps. Pendant la guerre de 1812, il avait rendu toutes sortes de services aux prisonniers américains incarcérés dans l’île Melville ; il hébergeait souvent des « gibiers de potence » chez lui en attendant de pouvoir leur trouver du travail ; le dimanche après-midi, bible en main, il pourvoyait régulièrement aux besoins religieux et autres des pensionnaires de Bridewell, une maison de correction.

Toutefois, le souvenir le plus vivace que la postérité garde de lui est associé à l’influence qu’il exerça sur son fils Joseph, dont il fut le « seul maître, [le] compagnon de jeu et, pour ainsi dire, [l’]ami de tous les jours » pendant 30 ans. Il semble que Joseph était son enfant préféré, peut-être « parce qu’il l’avait eu à un âge avancé ». En retour, Joseph lui vouait un respect qu’il n’avait pour aucun autre homme, et les discours et écrits qu’il composa jusqu’à la fin de sa vie parlent souvent de lui en des termes qui confinent à la vénération. Son père lui légua une admiration sans bornes pour l’héritage britannique ; une préférence pour les pratiques religieuses simples, dépourvues de cérémonial ; la volonté de rendre des services à la population sans songer à des gains financiers, et de la compassion pour les infortunés. Son père lui fit aussi connaître Shakespeare et la Bible, qui devinrent des éléments fondamentaux d’un riche répertoire dans lequel il puisait abondamment pour écrire ses discours et sa correspondance.

Pendant les nombreux voyages que Joseph fit à travers la province à la fin des années 1820 et au début de la décennie suivante, John Howe écrivit souvent des articles pour le journal de son fils, le Novascotian, or Colonial Herald. Joseph encourageait sa femme à laisser son père « s’épancher autant qu’il lui plaisait] ». Il ajoutait : « quelques bons paragraphes de sa main couvriront merveilleusement mon absence ». Des difficultés surgirent à l’occasion et, à deux reprises, Joseph demanda à son père de ne pas « trop applaudir les Russes [...] étant donné que [le journal avait] plutôt pris le parti des Turcs ». Pour John Howe, qui estimait vivre dans « le meilleur des mondes possibles », il était pénible de voir son fils Joseph « éreinter certains de [leurs] célèbres compatriotes » avec qui il avait toujours entetenu des relations fort amicales. Pendant un de ses voyages en 1830, Joseph écrivit d’un ton inquiet à sa femme de ne pas laisser son père ni son demi-frère John rétracter du moindre « trait de plume », dans le Novascotian, ce qu’il avait écrit contre le Conseil de la Nouvelle-Écosse lors de la fameuse querelle du Brandy [V. Enos Collins*]. En 1832, lorsque Joseph et ses collègues du jury d’accusation réussirent à faire perdre à l’inefficace William H. Cleaveland son poste de greffier responsable des licences, son père et son demi-frère John se trouvèrent parmi les 11 juges de paix qui demandèrent au lieutenant-gouverneur sir Peregrine Maitland* de réintégrer leur vieille connaissance dans ses fonctions.

Curieusement, ce fut en tant que juge de paix que John Howe se trouva, au cours de ses derniers mois, dans une situation tout à fait incompatible avec sa vie passée. En 1835, Joseph subit un procès pour diffamation à la suite d’attaques qu’il avait portées contre la façon dont la Cour des sessions trimestrielles s’acquit-tait de ses fonctions à titre de gouvernement municipal. Pendant le procès, Joseph exclut son père des critiques qu’il adressait globalement au tribunal (où siégeaient tous les juges de paix du comté de Halifax)

« Il n’a jamais touché un shilling des honoraires auxquels il avait droit ; il n’avait rien à voir avec leurs sales comptes et leurs mesquines malversations. » John Howe, estimant qu’il était grand temps de lever le voile sur la manière dont ses collègues juges de paix s’acquittaient de leurs responsabilités civiles, « rit à s’en tenir les côtes » quand son fils Joseph fut acquitté et lui dit : « Je savais que tu les battrais à plates coutures ; je pensais qu’ils auraient mieux fait de te laisser tranquille. » Par suite du procès, William Q. Sawers fut nommé custos rotulorum, ou premier juge de paix du comté, supposément pour réformer l’appareil judiciaire et administratif. John Howe avait affronté Sawers trois ans plus tôt quand, à titre de doyen des juges de paix du comté de Halifax, il avait présidé un procès au cours duquel Sawers avait agi sans mesure et porté des accusations sans fondement une fois que ses clients avaient été déclarés coupables. On avait donc interdit à Sawers d’exercer sa profession au tribunal jusqu’à ce qu’il ait fait publiquement des excuses. À la lumière de cet incident, il est facile de comprendre la surprise qu’eut Howe quand, à la fin de mars 1835, un lecteur écrivit au Novascotian pour signaler que Sawers avait le mérite d’avoir relevé le premier les faiblesses de la magistrature. Dans le numéro suivant, John Howe, alors âgé de 82 ans, répliqua indigné que Sawers, au lieu d’être vanté, aurait dû être critiqué pour avoir lancé en 1832 « une attaque injustifiée et impudente à un tribunal qui s’acquittait avec justice et impartialité de ses fonctions ».

De la part d’un vieillard qui, pendant toute sa vie d’homme, avait évité les controverses partisanes comme la peste et n’avait que rarement, sinon jamais, écrit une lettre à un journal, cette intervention était étonnante. Peut-être son esprit commençait-il à vaciller. Toujours ami des pauvres, Howe était devenu obsédé par l’idée qu’il devait consacrer le reste de sa vie à améliorer leur condition, et il tentait d’en établir le plus possible sur une grande terre située dans le port de Halifax, du côté de Dartmouth. À cette fin, il avait commandé des charrues, des herses et des rouets, et il aurait contracté de lourdes obligations si son fils John n’avait pas tout décommandé.

Comme la lettre de son père ne contenait rien d’insensé, Joseph l’avait publiée, en espérant probablement qu’elle ne susciterait pas de dures réactions. Mais les amis de Sawers s’offusquèrent grandement de ce qu’il ait dit que « peu de gens [... lui] accord[aient] la moindre confiance » et, pour la première fois de sa vie, John Howe fut la cible de critiques coléreuses et amères. Dans l’Acadian Recorder, un correspondant qui signait Nemo lui dit qu’il était depuis longtemps un embarras pour la Cour des sessions trimestrielles, dont les membres plus jeunes respectaient son âge mais avaient pitié de sa faiblesse d’esprit. Dans le Times, publié à Halifax, un autre correspondant qui signait Investigator déclara que sa lettre ne « reflét[ait] pas l’état d’esprit d’un disciple du doux et humble Agneau ». Joseph Howe se tint coi pendant quelque temps, mais finalement il dut « prendre [sa] plume et libérer le terrain de ces gribouilleurs, ce qu’[il] fi[t], donnant à Sawers quelques coups durs bien mérités, en échange de ceux qu’avait reçus [son] père ».

Par un dimanche de la fin de décembre 1835, John Howe présida une cérémonie sandemanienne chez ses amis les Reeves, près de Dartmouth. Cette nuit-là, toujours chez les Reeves, il mourut pendant son sommeil. Au grand regret de Joseph, il laissa pour tout écrit une brochure religieuse. Il aurait pu écrire des choses éclairantes sur « un grand nombre de personnés qui méritaient d’être connues [...] ou étaient devenues éminentes pour une raison quelconque », mais il ne le fit pas. Peut-être estimait-il « injuste de conserver même des notes amicales de ses contemporains ». Modeste avant tout, John Howe fut peut-être à son époque la personne la plus respectée de Halifax.

J. Murray Beck

Le portrait de John Howe peint par William Valentine* qui avait été légué à Joseph Howe et à sa femme Catherine Susan Ann et qu’ils avaient transmis à leur fils Sydenham, se trouve maintenant parmi la collection du Musée du N.-B.

APC, MG 30, D11, 1–2 (mfm aux PANS).— Harvard College Library, Houghton Library, Harvard Univ. (Cam-bridge, Mass.), ms Can. 58 (papiers Joseph Howe) (mfm aux PANS).— PANS, MG 9, nº 109 : 132–133.— Novascotian, or Colonial Herald, particulièrement 1829–1835.— Akins, Hist. of Halifax City.— J. M. Beck, Joseph Howe (2 vol., Kingston, Ontario, et Montréal, 1982–1983), 1.— J. N. Grant, « John Howe, Senior : printer, publisher, postmaster, spy », Eleven exiles : accounts of loyalists of the American revolution, P. R. Blakeley et J. N. Grant, édit. (Toronto et Charlottetown, 1982), 25–57.— William Smith, The history of the Post Office in British North America, 1639–1870 (Cambridge, Angl., 1920 ; réimpr., New York, 1973).— J. N. Grant, « John Howe (1754–1835) », United Empire Loyalists : loyalists of the American revolution, Mary Archibald, édit. (sér. de 9 brochures, Toronto, [ 1978]).— D. W. Parker, « Secret reports of John Howe, 1808 [...] », American Hist. Rev. (New York et Londres), 17 (1911–1912) : 70–102, 332–354.— T. M. Punch et A. E. Marble, « The family of John Howe, Halifax loyalist and king’s printer », N.S. Hist. Quarterly, 6 (1976) : 317–327.— William Smith, « The early Post Office in Nova Scotia, 1775–1867 », N.S. Hist. Soc., Coll., 19 (1918) : 53–73.— C. St C. Stayner, « The Sandemanian loyalists », N. S. Hist. Soc., Coll., 29 (1951) 62–123.— J. J. Stewart, « Early journalism in Nova Scotia », N. S. Hist. Soc., Coll., 6 (1888) : 91–122.

Bibliographie générale

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J. Murray Beck, « HOWE, JOHN », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 6, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 27 août 2014, http://www.biographi.ca/fr/bio/howe_john_6F.html.

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Auteur de l'article:   J. Murray Beck
Titre de l'article:   HOWE, JOHN
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 6
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1987
Année de la révision:   1987
Date de consultation:   27 août 2014