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pas [été] en train de se construire un palace dans la rue Bloor ». De plus, il trouvait amusant qu’« un gentleman dont le nom s’épel[ait] V-O-G-T » s’indigne de ces examens administrés
 1809.— Almanach de Québec, 1788–1810.— Beaulieu et Hamelin, La presse québécoise, 1 : 11s.— Benjamin Sulte, « Trois noms », BRH, 1 (1895) : 40
 
engagement, l’honneur, le devoir m’éloignent encore davantage de mon pays. Ma seule, ma grande espérance est de me distinguer, de mêler mon nom à quelque mérite, à une action d’éclat, pour qu’on le répète au
 
du fort d’Orléans (1673–1728) (Paris, 1925), 46–59] ; L’Exacte Description de la Louisianne, de ses ports, terres et rivières, et noms des nations sauvages qui l’occupent
$50. Le nom de la banque était en soi un manifeste. Bien sûr, la Banque nationale serait au service de tous les hommes d’affaires, quelle que soit leur ethnie, mais elle reflétait le désir des
hockey (1911–1917) que dans la Ligue nationale de hockey (1918–1925). Les succès ne furent pas immédiats, mais le Canadien, qui fut connu sous le nom de
professionnels et membres soit de la garnison, soit du Septuor Haydn. Connu sous le nom de Société symphonique de Québec à partir de ce moment (et ce, jusqu’au 25 juin 1942), l’ensemble est le doyen des orchestres
 
. Wabakinine signa, avec d’autres, plusieurs des premières cessions de terres faites dans ce qui est présentement le sud de l’Ontario. Dans celle en date du 9 mai 1781, les Mississagués (nom que les
 
Johnson*, surintendant anglais aux affaires indiennes du Nord. Ce chef, dont le nom n’est pas consigné dans les documents, peut bien être Wabbicommicot
avec autant de reconnaissance le nom et les travaux. » W. A. Spray
-Britannique dans la Confédération. On n’a jamais su le nom des commanditaires anglais dont avait parlé Waddington mais, quand il rencontra à nouveau Macdonald en juillet 1871, il était évident que son principal
*. Sa pratique privée lui valut encore une fois des critiques : en 1899, des fonctionnaires locaux le stigmatisèrent parce qu’il assurait la défense de plusieurs sociétés minières qu’il poursuivait au nom
 
 juin 1860, en la cathédrale de Sandwich, église qui porte aujourd’hui le nom d’Assumption. Il passa plusieurs mois à la cathédrale comme vicaire, avant qu’on ne le nomme à la difficile mission de
, dont le nom indien signifie feuille rouge), chef civil de la bande Mdewakanton des Sioux-Santees, né probablement vers 1720 ; il eut au moins un fils, Wahpasha, et une fille, Mar-pi
paisible de la campagne à une carrière flamboyante. Son nom a toutefois été donné à neuf entités géographiques, dans le détroit d’Hudson, le Saguenay, le Nouveau-Québec et à Gaspé
ses papiers ; on trouve toutefois certaines de ses lettres dans les archives gouvernementales, notamment dans les « Old board files » conservés par le Comité permanent canadien des noms
 
Terre-Neuve. Waldron ne fut certainement pas le premier de son nom à s’intéresser aux pêcheries de Terre-Neuve et peut-être pas, non plus, le premier de
d’une requête au nom de Walkem, le gouverneur James Douglas* consulta le ministre des Colonies, qui se déclara favorable à l’admission. En juin
requête demandant la nomination de Walker à titre de conseiller de la reine. Quoique les signataires aient été assurés que le nom de Walker serait proposé, la requête n’eut pas de suite. Walker considéra
Londres sous son nom de jeune fille, Hollywood [...] (1875), Against her will [...] (1877), Lady’s Holm [...] (1878), et Two rival lovers [...] (1881), ainsi qu’un volume
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