lettre de Boas (qui avait eu le nom de Clah par un informateur kwakiutl, George Hunt*) et l’eut transmise à Tate que se noua la fructueuse
TATTANNOEUCK (qui signifie « c’est plein » ; connu aussi sous le nom d’ Augustus), interprète inuit
possibilités et, ayant engagé un Canadien qui connaissait les dialectes indiens pour établir les contacts en son nom, il envisageait avec optimisme l’implantation du commerce de la fourrure
elle s’est surtout fait connaître sous le nom d’Émilie Tavernier), fondatrice et première supérieure des Filles de la charité, servantes des pauvres, née le 19 février 1800 à
fut fait puisque après 1807 le nom de Taylor disparaît des archives du comté. Il songea à retourner en Écosse, mais il redressa apparemment sa situation et décida de rester
entreprise à Montréal, où il avait de proches parents, connue sous le nom de Taylor and Gordon. Au cours de l’année précédente, il s’était rendu aux États-Unis dans le but de se familiariser avec des travaux
premières années de la décennie 1870, Taylor fit de la réclame pour vendre ses négatifs. Quelques-uns trouvèrent preneur, et des images de lui furent vendues sous d’autres noms d’éditeur. Dans la même période
Taylor immigra au Canada en 1862. Attaché alors au commissariat britannique, il démissionna de son poste l’année suivante et ouvrit à London une banque qui porta successivement les noms de Taylor’s Bank et
.
L’identification de Henry Taylor pose un problème, étant donné qu’un certain nombre d’auteurs de second plan portant ce nom publièrent en Angleterre et dans les colonies au milieu du xix
.
Les historiens de la région ont confondu James Taylor avec le père de William Taylor qui portait le même nom et habitait Fredericton. Il s’avère souvent impossible de déterminer duquel des deux il est
, William* et John F. ; à partir de ce moment-là, l’entreprise porta le nom de James Taylor Senior and Company. Comme elle avait exécuté la plupart des travaux de construction majeurs à Fredericton
empêcher une « invasion ». Au nom du gouvernement, le lieutenant-gouverneur du Manitoba, Adams George
décembre 1813), formèrent une société sous le nom de John Taylor and Brothers et ouvrirent un bureau à Toronto.
Les fils étaient alors tous dans la
, sous le nom d’Erskine (1864) et située dans un nouvel emplacement (1866), demeura sous la direction de William Taylor jusqu’à sa mort. Hébraïsant et helléniste distingué, Taylor était en même temps un
James* et John F. et leur père formèrent officiellement une société sous le nom de James Taylor Senior and Company, dont l’activité principale consistait à approvisionner des camps de bûcherons
. La pierre angulaire d’une église fut posée en 1853 mais la construction fut retardée par l’inondation de 1852, et l’église ne put être consacrée avant le 29 mai 1855, sous le nom de
.
Samuel Oliver Tazewell quitta l’Angleterre pour s’établir dans le Haut-Canada avant le mois de mai 1820. Son nom figure en effet dans le Kingston Chronicle du 19 mai 1820, où il
. Généreux lorsqu’il s’agissait de prêter à des amis et malavisé lorsqu’il s’agissait d’investir, il avait à peine plus de biens à son nom quand il mourut en 1902 qu’à son premier passage à Victoria plus de 40
entre Anglais, Français et Iroquois, de 1675 à 1725.
On retrouve souvent le nom de Teganissorens au cours de cette période dans la correspondance des
Brantford. Tous les jours, il sonnait le cor pour inviter à la prière ses voisins agniers, dont un certain nombre étaient, comme lui, anglicans de nom. Il leur lisait alors des passages de la Bible et