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Titre original :  John Stewart - Dalhousie University Archives.

Provenance : Lien

STEWART, JOHN, instituteur, médecin, chirurgien, professeur d’université, auteur et officier, né le 3 juillet 1848 à Black River, comté de Richmond, Nouvelle-Écosse, fils aîné du révérend Murdoch Stewart, ministre de l’Église libre, et de Catherine McGregor ; frère de Donald Alexander* et de Thomas* Stewart ; décédé célibataire le 26 décembre 1933 à Halifax.

Le père de John Stewart, missionnaire venu à l’île du Cap-Breton comme membre de l’Église d’Écosse, avait adhéré à l’Église libre à la suite de la grande scission de 1843 [V. George Brown*]. L’enfant fut probablement nommé en mémoire de John Stewart*, missionnaire auparavant au Cap-Breton qui s’était également désengagé pour passer à l’Église libre. Selon la tradition des Highlands d’Écosse, John, en tant que fils aîné, aurait dû se consacrer au ministère de l’Évangile. Or, même s’il était un fervent chrétien, il opta pour une autre voie et ce fut plutôt son frère Thomas qui prit l’habit. Comme profession, John choisit d’abord l’enseignement et, après avoir obtenu son diplôme de la Normal School de Truro, vers 1865, il séjourna quelque temps à Black River et à Sydney. Mais le métier d’instituteur ne lui plaisait pas. En 1868, il se rendit en Écosse, où il s’occupa de la ferme d’une tante maternelle et suivit peut-être des cours de lettres à la University of Edinburgh tout en réfléchissant à sa future carrière.

À son retour en Nouvelle-Écosse en 1872, Stewart fréquenta la faculté de médecine de la Dalhousie University pendant un an. Il poursuivit ensuite ses études à Édimbourg, centre de la formation médicale dans le monde anglophone, et obtint son diplôme en 1877. Il y fut l’élève de Joseph Lister, pionnier de la chirurgie antiseptique. Stewart impressionna son mentor à un point tel que ce dernier invita le jeune homme à l’accompagner à titre d’externe (assistant principal) quand il se rendit à Londres, cette année-là, pour occuper le poste de professeur de chirurgie clinique au King’s College et à son hôpital affilié. Cependant, en 1878, même s’il avait réussi à devenir interne en chirurgie, Stewart démissionna subitement afin de regagner la Nouvelle-Écosse. Lister ne voulait pas perdre son protégé et ne l’oublierait pas. En août 1897, quand la British Medical Association se réunit à Montréal, il vanta publiquement les mérites de Stewart. Il ferait également cadeau à son ancien étudiant d’un exemplaire de ses Collected papers, publiés en deux volumes à Oxford, en Angleterre, en 1909.

Les raisons qui avaient poussé Stewart à quitter Londres étaient personnelles plutôt que professionnelles. Son frère James McGregor, jeune avocat prometteur, avait été banni de Halifax par sa famille quand sa fiancée et lui avaient eu un enfant hors mariage ; il s’installa à Pictou, chef-lieu de comté éloigné avec lequel ni lui ni sa famille n’avaient eu de lien auparavant. Après ce qui semble avoir été une bataille déchirante au cours de laquelle sa mère le supplia de revenir, tandis que son père lui conseilla de rester à Londres, John sacrifia sa propre carrière pour apporter un soutien à James McGregor. Les liens du sang eurent raison de l’océan qui séparait les deux frères.

Stewart s’enterra à Pictou, où il exercerait la médecine pendant 16 ans. Le seul hôpital général, le Provincial and City Hospital de Halifax, se trouvait à plus de 100 milles de là. Les interventions devaient être réalisées à domicile, mais Stewart put se servir avec grand succès des techniques antiseptiques, de la vitesse et de la dextérité qu’il avait acquises à Édimbourg. (Apparemment, il n’était pas le premier en Nouvelle-Écosse à adopter l’approche de Lister ; en 1869, Alexander Peter Reid* déclara à la Clinical Society of Halifax qu’il utilisait la pulvérisation d’acide carbolique en chirurgie depuis environ un an.) Pendant ses loisirs, Stewart pratiquait le football et la crosse, faisait de longues promenades avec des amis, et s’adonnait à la botanique et à l’ornithologie.

La réputation de Stewart l’avait précédé, ce qui signifiait qu’il ne pouvait éviter une certaine notoriété. En 1885, il fut entraîné dans une affaire célèbre impliquant le Provincial and City Hospital. Des membres du conseil médical de l’établissement avaient démissionné en bloc pour exprimer leur désaccord au sujet de l’embauche d’un interne en chirurgie choisi par le Board of Public Charities de Nouvelle-Écosse. Stewart fut apparemment appelé à témoigner en tant qu’expert-conseil par Adam Carr Bell, député conservateur du comté de Pictou, chef de l’opposition et président du comité permanent de la Chambre d’assemblée sur les institutions humanitaires, qui faisait enquête sur l’imbroglio. Au bout du compte, l’hôpital fut placé sous l’autorité directe du cabinet provincial et, en 1887, on le rebaptisa Victoria General Hospital. Stewart continua de s’intéresser aux hôpitaux publics. Il avait appuyé les Sisters of Charity catholiques quand elles avaient fondé la Halifax Infirmary en 1886 et joua un rôle de premier plan dans la création du premier hôpital général de la ville de Pictou en 1893.

Au printemps suivant, Stewart partit pour un congé de six mois en Grande-Bretagne. En juin, il dîna avec Lister à Londres. Tout le monde savait que, à son retour, Stewart s’établirait à Halifax, où il avait été nommé examinateur en chirurgie à la faculté de médecine de la Dalhousie University, reconstituée sept ans auparavant. Déjà à cette époque, il menait apparemment une vie aisée, peut-être grâce à des investissements judicieux. Il amena sa mère veuve et ses quatre sœurs célibataires de Pictou à la métropole pour qu’elles résident avec lui, et s’installa comme chirurgien consultant dans un quartier huppé de l’extrémité sud de Halifax, dans une imposante maison de briques conçue pour lui par l’éminent architecte James Charles Philip Dumaresq*. En 1898, le docteur Arthur Samuel Kendall*, député libéral provincial, contacta Stewart pour lui faire part d’une invitation du premier ministre, George Henry Murray*, à devenir surintendant médical du Victoria General Hospital, qui avait souffert d’une mauvaise gestion financière. Stewart déclina la proposition, même s’il avait été membre de la commission provinciale créée deux ans auparavant pour examiner les activités de l’établissement. Son refus entraîna la nomination de William Wallace Kenney, premier surintendant laïque.

Pour le principe, Stewart s’opposait à la reconnaissance de la formation donnée par le Halifax Medical College [V. Edward Farrell*] (établissement mal considéré, fondé à la fermeture de la première faculté de médecine de la Dalhousie University en 1875) et de la qualification, pourtant adéquate, de ses étudiants en médecine (qui recevaient ainsi des diplômes conférés par Dalhousie). Cette situation le poussa à se retirer du corps professoral en 1904. Stewart déplorait surtout l’insuffisance de la formation théorique offerte au collège. Rien ne pouvait mieux illustrer la force de ses convictions en matière de questions professionnelles. Comme Peter Busby Waite, historien de l’université, le ferait remarquer : « Le meilleur chirurgien de Halifax, le docteur John Stewart, […] refusa catégoriquement d’avoir affaire au Halifax Medical College. » En effet, il avait accepté un poste à la Dalhousie University en 1894 seulement parce que l’affiliation de l’université avec le Halifax Medical College avait pris fin, du moins officiellement, en 1889.

Le Halifax Medical College finit par disparaître et, en 1913, Stewart retourna à la Dalhousie University, cette fois comme professeur de chirurgie. À la suite du déclenchement de la Première Guerre mondiale, l’université mis sur pied, en 1915, l’Hôpital fixe canadien n° 7, composé en grande partie du personnel enseignant en médecine et en dentisterie, ainsi que d’étudiants avancés et d’infirmières. Stewart, qui s’était enrôlé cette année-là, fut choisi à l’unanimité pour diriger l’unité, fonction qu’il assuma en qualité de lieutenant-colonel. En France, il s’occupa lui-même des prisonniers de guerre allemands, tâche facilitée par sa compétence dans leur langue qu’il avait apprise pendant ses voyages en Allemagne et en Suisse en 1891. Deux de ses neveux participèrent également au conflit : John Murdoch Stewart, médecin, travailla sous ses ordres et Donald McGregor Stewart serait tué au combat en septembre 1918. L’Hôpital fixe n° 7 fut inspecté par George V le 3 juillet 1917 et Stewart se rappellerait avec fierté combien il lui avait été difficile de se retenir d’informer le roi qu’il célébrait ce jour-là son soixante-neuvième anniversaire. Au début de 1918, il fut déclaré inapte à poursuivre le service actif pour des raisons médicales et réaffecté à titre de chirurgien consultant au quartier général du Corps de santé de l’armée canadienne, à Londres. Son nom avait figuré dans les dépêches et, en 1919, il fut fait commandeur de l’ordre de l’Empire britannique pour ses contributions en temps de guerre.

De retour au Canada cette année-là, Stewart devint doyen de la faculté de médecine à la Dalhousie University, poste qu’il occuperait jusqu’en 1932, quand une surdité accrue l’obligerait à prendre sa retraite. Il avait été président du Conseil médical du Canada en 1925 et avait dirigé la Canadian Medical Association en 1905. Depuis le milieu des années 1890, il avait également écrit des articles pour des revues médicales. En octobre 1927, le jubilé d’or de l’obtention du diplôme universitaire de Stewart fut amplement célébré, mais ce fut le centenaire de la naissance de Lister qui lui apporta, la même année, le titre de membre honoraire du Royal College of Surgeons of Edinburgh. Son alma mater lui avait déjà décerné, en 1913, un doctorat honorifique en droit, en reconnaissance de son association avec Lister, décédé l’année précédente.

La dernière décennie de la vie de Stewart fut assombrie par la scission dans l’Église presbytérienne au Canada, résultat des tentatives de former l’Église unie du Canada [V. Mary Ellen Braden ; Clarence Dunlop Mackinnon]. Protestant évangélique strict et adepte du christianisme musculaire, il avait été conseiller presbytéral et secrétaire du tribunal ecclésiastique à l’église Knox de Pictou en 1888. Le mouvement d’union des églises le consterna ; il le jugeait non presbytérien, voire non chrétien, et motivé par des considérations séculières. Il se jeta dans le conflit en devenant le cœur et l’âme de la résistance à l’union en Nouvelle-Écosse et fut président honoraire de la section des Maritimes de la Presbyterian Church Association en 1921. Il fut l’un des membres fondateurs et des premiers conseillers presbytéraux de la congrégation presbytérienne de Halifax restée autonome après la scission ; une plaque perpétue sa mémoire à l’église presbytérienne de Saint David.

Les années passées aux côtés de Lister, d’abord comme étudiant, puis comme collègue subalterne, furent la période déterminante de la vie privée et professionnelle de Stewart. Des quatre jeunes hommes qui accompagnèrent « le chef » à Londres en 1877 – les autres étaient William Watson Cheyne, William Henry Dobie et James Altham –, Stewart était le disciple duquel Lister semble avoir été le plus proche sur le plan personnel. Leur point de vue sur la vie était semblable : Stewart était un calviniste puritain qui désapprouvait le tabac et l’alcool, et Lister, profond pessimiste, avait été élevé dans une famille quaker. La plus grande partie des conférences, de l’enseignement, des écrits et, bien sûr, de la pratique chirurgicale de Stewart était une longue apologie de Lister et du listérisme. Quand il était question du maître, Stewart succombait au culte du héros et à l’hagiographie. Il n’oublia jamais, ni ne laissa personne oublier, qu’il avait été présent à ce qu’il considérait comme la naissance de la médecine scientifique moderne. Après la mort de Lister en 1912, Stewart rédigea l’article commémoratif publié dans l’Edinburgh Medical Journal, présenta la première Listerian Oration à la Canadian Medical Association en 1924 et prononça également l’un des discours à l’occasion des célébrations du centenaire à Édimbourg, trois ans plus tard.

Tout le monde ne percevait pas Lister de façon aussi univoque et ses méthodes finirent par être dépassées du vivant de Stewart. En chirurgie, l’antisepsie fut supplantée par l’asepsie. Lister était un homme de son temps et Stewart, avec un dévouement filial, resta un homme du temps de son mentor plutôt que du sien, même si une génération entière les séparait. La promotion constante qu’il faisait des idées de Lister était peut-être en partie une forme de compensation excessive pour les occasions perdues et d’expiation pour avoir abandonné son professeur en 1878, faute de meilleur jugement et pour une raison qui semblait beaucoup moins impérative en rétrospective : son frère, qui réussit à établir un cabinet d’avocat prospère avant sa mort prématurée en 1897, aurait bien pu se débrouiller sans lui.

Les réalisations de John Stewart en qualité de chirurgien praticien, consultant et enseignant restent à évaluer de façon plus complète. À l’échelle du Canada, du moins, il fut à la chirurgie ce que sir William Osler*, né un an après lui, fut à la médecine générale dans le monde anglo-américain. Même s’il n’était pas du même calibre en tant qu’humaniste et intellectuel, Stewart mérite l’appréciation que l’historien Charles Gordon Roland fit d’Osler : il « reste influent parce qu’il fut un grand clinicien […] et parce qu’il eut un ascendant durable sur [ses] collègues et [ses] étudiants ».

Barry Cahill

Le portrait de John Stewart, commandé par la faculté de médecine de la Dalhousie University et peint par John William MacGillivray en 1931, est accroché dans le hall du Sir Charles Tupper Medical Building de cette université de Halifax. On ne sait pas où se trouve le portrait que des vétérans de l’Hôpital fixe canadien no 7 ont offert à Stewart.

Stewart est l’auteur de « The address in surgery […] », Montreal Medical Journal, 25 (1896) : 182–190 ; « The contribution of pathology to surgery », Montreal Medical Journal, 31 (1902) : 700–709 ; « Medical inspection of schools : report to the Canadian Medical Association », Canadian Medical Assoc., Journal (Toronto), 1 (1911) : 425–439 ; « A generation of surgery », Canadian Medical Assoc., Journal, 1 : 790–795 ; « Lord Lister », Edinburgh Medical Journal, nouv. sér., 8 (1912) : 254–257 ; « Lord Lister », Canadian Journal of Medicine and Surgery (Toronto), 31 (1912) : 323–330 ; « Chloroform anaesthesia », Canadian Medical Assoc., Journal, 4 (1914) : 1053–1064 ; « An appreciation of Sir John Rickman Godlee’s life of Lord Lister », Canadian Medical Assoc., Journal, 8 (1918) : 753–757 ; « First Listerian oration », Canadian Medical Assoc., Journal (Montréal), octobre 1924, numéro spécial : 1007–1040 ; « The centenary of Lister », Canadian Medical Assoc., Journal, 16 (1926) : 1115–1116 ; « Reminiscences of “the Chief” », dans Joseph, Baron Lister : centenary volume, 1827–1927, A. L. Turner, édit. (Édimbourg et Londres, 1927), 141–146 ; « The general practitioner », Canadian Medical Assoc., Journal, 18 (1928) : 91 ; et « Lorenz Heister : surgeon (1683–1758) », Canadian Medical Assoc., Journal, 20 (1929) : 418–419. La « Presidential address » qu’il a prononçée à la Canadian Medical Assoc. en 1905 a été publiée dans la revue Maritime Medical News (Halifax), 17 (1905) : 343–356. Il n’existe aucune bibliographie complète de ses nombreux écrits.

Les papiers personnels de Stewart, qui contenaient sans doute, entre autres documents, 30 années de correspondance avec Joseph Lister, ont probablement été détruits après la mort, en 1946, de la dernière sœur qui lui a survécu. Seulement quelques fragments subsistent, dont certains sont en possession de particuliers. À BAC, on trouve une ample documentation sur ses activités en temps de guerre dans ses états de service et les registres du No. 7 Canadian Stationary Hospital Havre (RG 150, Acc. 1992-93/166, boîte 9316-2 ; R611-450-9). Les plus importantes biographies documentées de lord Lister font toutes mention de Stewart ; dans R. B. Fisher, Joseph Lister, 1827–1912 (Londres, 1977), par exemple, on cite des lettres de Stewart adressées à sa mère. Sa correspondance avec David Alexander Stewart, ami de la famille, est conservée dans le David Alexander Stewart fonds aux AM (MG9, A54). Pour ses conseils et son aide, nous remercions sincèrement le Dr Thomas John (Jock) Murray, doyen émérite de la faculté de médecine de la Dalhousie University, dont il prépare l’histoire officielle.

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Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

Barry Cahill, « STEWART, JOHN (1848-1933) », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 24 sept. 2017, http://www.biographi.ca/fr/bio/stewart_john_1848_1933_16E.html.

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Auteur de l'article:   Barry Cahill
Titre de l'article:   STEWART, JOHN (1848-1933)
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   2017
Année de la révision:   2017
Date de consultation:   24 septembre 2017