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PLUMMER, JAMES HENRY, banquier et homme d’affaires, né le 19 février 1848 à Mary Tavy, Angleterre, fils de William Plummer et d’Elizabeth Williams ; frère de William Henry* ; le 4 septembre 1872, il épousa à Barrie, Ontario, Annie McConkey, et ils eurent trois filles et quatre fils, dont l’un mourut en bas âge ; décédé le 10 septembre 1932 à Toronto.

Encore enfant, James Henry Plummer immigra dans le Haut-Canada en 1859, après la nomination de son père au poste de directeur de mine à Bruce Mines, sur la rive nord du lac Huron. Il fit ses études à l’Upper Canada College, à Toronto, et commença à travailler à la Banque de Montréal, dans cette ville, en 1866. L’année suivante, il entra à la Banque canadienne de commerce nouvellement créée et exerça les fonctions de directeur de succursale à Barrie, Brantford et Ottawa. En 1876, il fut nommé inspecteur. Deux ans plus tard, il quitta la banque et, avec l’un de ses frères, se rendit à Bay City, au Michigan, pour se lancer dans le commerce du bois. Il revint au Canada en 1882 à titre de directeur adjoint de la Banque des marchands du Canada, à Montréal. Quatre ans plus tard, il retourna à Toronto, à la Banque canadienne de commerce, en tant que directeur général adjoint sous la direction de Byron Edmund Walker*. Plummer accepta rapidement des responsabilités supplémentaires, entre autres l’amélioration des affaires de l’établissement en Grande-Bretagne et les négociations en vue de l’acquisition de la Bank of British Columbia. En 1894, il fut choisi pour présider le comité de rédaction du Journal de l’Association des banquiers canadiens. Son expérience et ses connaissances du secteur bancaire lui donnèrent du prestige auprès de l’élite du milieu des affaires de Toronto. Il fut, par exemple, membre du conseil d’administration de la Crow’s Nest Pass Coal Company Limited, dirigée par le président de la Banque canadienne de commerce, George Albertus Cox*, et de la Mexican Light and Power Company Limited, avec laquelle le magnat des chemins de fer William Mackenzie* et le promoteur Frederick Stark Pearson* entretenaient des liens d’affaires. Membre de divers clubs, il fut commodore du Royal Canadian Yacht Club en 1900–1901.

En septembre 1902, Plummer quitta la Banque canadienne de commerce. Même si le surcroît de travail fut la raison invoquée, il était en réalité sur le point d’amorcer la phase la plus ardue et la plus marquante de sa carrière. En juin 1903, il fut nommé président de la Canadian Lake and Ocean Navigation Company Limited, filiale de la Mackenzie, Mann and Company Limited, dirigée par son frère Frank. Il établit une relation avec le jeune et ambitieux financier William Maxwell Aitken* en devenant administrateur de la Royal Securities Corporation Limited [V. John Fitzwilliam Stairs*]. En mars de la même année, il avait été nommé administrateur de la Sloss-Sheffield Steel and Iron Company en Alabama, décision qui laissait présager un nouvel intérêt pour l’industrie de l’acier, en plein essor. En mai, Plummer se joignit au conseil d’administration de la Dominion Iron and Steel Company Limited [V. Henry Melville Whitney*], alors en difficulté, qui, avec la Dominion Coal Company Limited, était gouvernée par un consortium à la tête duquel se trouvait James Ross*, de Montréal. Les deux sociétés étaient administrées depuis Sydney, en Nouvelle-Écosse. En décembre, Plummer avait déjà tiré profit de ses nombreuses relations pour déloger Ross de la présidence de la Dominion Iron and Steel, sur fond de tensions au sein du milieu ouvrier, de négociation d’un nouveau contrat entre les sociétés pour l’approvisionnement en charbon et de leur séparation (avec la libération consécutive de capitaux nécessaires à l’expansion). Il resterait président jusqu’en 1916 ; son mandat serait marqué par l’intrigue et la controverse.

Dans sa campagne contre Ross et en vue de s’insinuer dans les bonnes grâces des gens d’affaires de l’endroit, Plummer promit de transférer de Montréal à Sydney le siège social de la Dominion Iron and Steel, promesse qu’il ne tiendrait jamais. Il passait en fait la plus grande partie de son temps à Toronto, où sa famille et lui étaient engagés sur les plans social et philanthropique. Il finirait toutefois par construire à Sydney une maison d’été conçue par Charles Jewett Saxe et John Smith Archibald, architectes de Montréal. N’ayant aucune inclination ni expérience pour gérer la firme au quotidien, Plummer recruta l’un des industriels de l’acier locaux les plus expérimentés, Graham Fraser*, de la Nova Scotia Steel and Coal Company Limited, pour diriger l’entreprise. Dès mai 1904, la Dominion Coal utilisait les navires de la Canadian Lake and Ocean Navigation Company Limited. Frederic Thomas Nicholls*, allié et expert dans l’application industrielle de l’électricité, avait probablement son mot à dire sur la centrale électrique de l’aciérie, les grues géantes et l’utilisation d’autres forces hydroélectriques.

La rivalité entre Plummer et Ross aboutit à des rapports de plus en plus tendus entre la Dominion Iron and Steel et la Dominion Coal. En 1906, le contrat pour l’approvisionnement en charbon fut rompu. Les poursuites qui s’ensuivirent, axées sur la quantité et la qualité de charbon et sur les aspects juridiques du contrat, furent longues et coûteuses. Le comité judiciaire du Conseil privé donnerait gain de cause à l’aciérie en 1909, en partie grâce aux avis d’expert de l’avocat de Toronto Zebulon Aiton Lash*. Même William Mackenzie, malgré de grands efforts et ses intérêts financiers dans les deux entreprises, ne réussit pas à établir un compromis entre les deux hommes. Ross se retira ensuite de la Dominion Coal et, en 1909–1910, les sociétés furent réunifiées après l’acquisition, par un consortium présidé par Plummer (auquel participaient sir William Cornelius Van Horne* comme vice-président, Aitken, Edward Rogers Wood*, Rodolphe Forget* et sir Henry Mill Pellatt), d’une participation de contrôle dans la Dominion Coal. À la fin de 1909, Plummer accéda à la présidence des deux entreprises, ainsi que de la nouvelle société de portefeuille, la Dominion Steel Corporation Limited. La fusion, qui mena aussi à la mainmise sur la Sydney and Louisburg Railway Company et la Cumberland Railway and Coal Company, permit à Plummer d’agrandir l’usine de façon substantielle et de réaliser la restructuration financière nécessaire. Pour s’attaquer à l’endettement chronique de la société et pour financer la fusion, il jongla avec des emprunts et des émissions d’obligations et d’actions.

Au départ, Plummer avait soutenu Aitken dans son objectif de rassembler tous les intérêts du marché de l’acier en Nouvelle-Écosse, au Québec et en Ontario. Pour sa part, Aitken avait reconnu que Plummer avait réussi à tirer son aciérie de la dette créée par Whitney. Cependant, quand Aitken échoua à reprendre la Nova Scotia Steel and Coal Company Limited, il abandonna rapidement sa participation dans les sociétés basées dans les Maritimes et se concentra plutôt sur une fusion de plus petites entreprises sidérurgiques à Montréal et à Hamilton, en Ontario. Il finit par se mettre Plummer à dos en attirant le directeur de l’entreprise de ce dernier et l’un de ses clients clés, la Montreal Rolling Mills Company, et en fondant une société concurrente moins endettée et plus intégrée, dotée d’une raison sociale, la Steel Company of Canada Limited (Stelco) [V. Robert Hobson*], qui reflétait des visées encore plus ambitieuses, soit la création d’une organisation qui s’étendrait dans tout le pays. Plummer lança une attaque politique contre la fusion d’Aitken, alléguant que la Stelco, par son alliance avec les producteurs de fils d’acier canadiens affiliés à la United States Steel Corporation, représentait une menace pour la souveraineté du Canada. Les accusations causèrent peu de dommages et Stelco devint rapidement l’entreprise sidérurgique la plus rentable du pays. Afin de faire face à cette concurrence, Plummer travailla assidûment à agrandir l’usine de Sydney en y installant de plus gros fours à coke, plus de hauts-fourneaux, de fours à creuset ouvert et de convertisseurs Bessemer, de nouveaux trains à fers marchands et laminoirs, et une seconde centrale d’énergie, tâche déjà terminée en grande partie en 1914. La même année, après beaucoup de pression de la part de Plummer et d’autres personnes, les droits de douane sur les tiges d’acier, abolis en 1911, furent restaurés. Même s’il s’opposa à l’entente de réciprocité proposée en 1911 par le gouvernement libéral [V. sir Wilfrid Laurier*], Plummer ne manifesta d’allégeance partisane que rarement, sinon jamais.

Considéré par quelqu’un du milieu comme « un financier compétent et impartial » à qui on devait l’amélioration de la stabilité économique de la Dominion Steel, Plummer était perçu différemment par ceux qui critiquaient les propriétaires de la société, absentéistes pour la plupart, et par des témoins de sa répression brutale de grèves en 1904 et en 1909–1910 [V. James Bryson McLachlan]. Un médecin attaché aux houillères le décrivit comme « un Anglais entêté et cruel, dépassé et qui n’a pas sa place au Canada ».

Plummer reprit la Dominion Coal à un moment critique. La grève sanglante et tristement célèbre qui avait commencé le 6 juillet 1909 durerait plus de neuf mois. La compagnie avait utilisé tous les moyens dont elle disposait, de l’éviction des familles de grévistes des maisons qui lui appartenaient jusqu’à l’intimidation, voire le meurtre, par des hommes qu’elle avait engagés. Certains avaient espéré que l’arrivée de Plummer changerait la situation, mais celui-ci était aussi déterminé que l’ancienne administration de James Ross à briser la grève et à éradiquer l’influence de la United Mine Workers of America. En janvier 1910, Plummer persuada le gouvernement de la Nouvelle-Écosse de déclarer illégal le piquetage aux abords de toutes les mines de charbon touchées par la grève. Quand le président international de la United Mine Workers of America demanda une rencontre pour discuter de la reconnaissance de son syndicat, la réponse de Plummer, le 8 février 1910, fut à la fois brutale et catégorique : « Un entretien avec les représentants de votre association est inutile et pourrait de plus être mal compris et considéré comme une reconnaissance de la United Mineworkers of America, ce qui va à l’encontre de notre politique. » La détermination inébranlable de Plummer porta fruit. À la fin de février, le soutien à la grève s’était déjà en grande partie effrité, même si la déclaration finale de capitulation ne serait formulée que deux mois plus tard.

Tout aussi controversé fut l’engagement continu de Plummer dans les activités commerciales du centre du Canada, qu’il semblait favoriser. En même temps qu’il dirigeait les intérêts de la Dominion Steel, il était président de la Canadian Lake Transportation Company Limited, vice-président à la fois de la Mexican Light and Power Company Limited et de la Compagnie d’assurance du Canada sur la vie de George Albertus Cox, et administrateur de nombreuses autres sociétés, notamment la Canadian Explosives Limited. Pendant quelques années, son fils Charles Hammond Ford, qui mourut en 1910, avait dirigé la Canadian Lake Transportation Company Limited. Ce genre d’engagement suscitait invariablement des alliances, mais aussi du ressentiment et des conflits d’intérêts potentiels. Même s’il était reconnu comme un capitaliste de Toronto, Plummer fut récompensé pour ce que l’on décrivit comme ses « services » rendus à la Nouvelle-Écosse : le King’s College lui décerna un doctorat honorifique en droit civil en mai 1914. Par la suite, il dota l’établissement d’un poste d’enseignement et de recherches en anglais.

Pendant la Première Guerre mondiale, la Dominion Steel et sa capacité bénéficiaire enregistrèrent une forte progression. Au cours de l’hiver de 1914–1915, après que le Comité des obus de la Commission impériale des munitions (CIM) eut demandé à la Canadian Explosives Limited de lui fournir de grandes quantités d’acide picrique et de trinitrotoluène (TNT), Plummer, avec le soutien de l’inventeur américain Thomas Alva Edison, mit en place une usine pour récupérer le toluène des opérations de cokéfaction de la Dominion Steel, l’une des deux seules firmes à pouvoir le faire. Grâce à l’intervention de Joseph Wesley Flavelle, de la CIM, l’usine reçut également des commandes de quantités massives de tôle d’acier. En 1917, Plummer fut nommé à des comités formés au Canada et en Grande-Bretagne pour organiser le transport des soldats et des personnes à leur charge après la guerre. Ses fils Thomas Herman et Maurice Vernon avaient servi dans des régiments d’artillerie britanniques. En octobre 1914, l’une de ses filles, Mary Elizabeth, et Joan Louise Arnoldi, lieutenantes, se rendirent en Angleterre à titre de commissaires de campagne pour le contingent canadien. Le mois suivant, elles créèrent la Canadian Field Comforts Commission, qui distribuait aux troupes des chaussettes, du tabac et d’autres commodités.

Stimulés par les efforts de la CIM pour promouvoir la construction navale, de nouveaux pourparlers en vue de fusionner des aciéries en Nouvelle-Écosse avaient été amorcés en 1915, à un moment où la Dominion Steel et la Nova Scotia Steel and Coal Company Limited assuraient près de la moitié de la production de fer et d’acier primaires du pays. Un an plus tard, Plummer démissionna de la présidence, mais conserva son siège au conseil d’administration. Cet engagement cessa en 1920 quand la British Empire Steel Corporation Limited (Besco) absorba les deux sociétés néo-écossaises, opération de regroupement à laquelle s’opposèrent Plummer et six autres administrateurs de la Dominion Steel. Malgré leurs efforts déployés publiquement pour bloquer la fusion en alléguant que les promoteurs avaient délibérément surcapitalisé l’entreprise en vue de récolter d’énormes profits, les dissidents échouèrent et furent exclus sans ménagement du nouveau conseil d’administration. À la suite de cette répudiation, Plummer se retira des affaires, à l’âge de 72 ans. En dépit de sa santé précaire, il vivrait encore plus de 10 ans, partageant son temps entre l’Europe et Toronto.

En dehors du monde des affaires, Plummer, anglican bien en vue et passionné de musique sacrée, avait été pendant une brève période chef de chœur de l’église St Thomas à Toronto et délégué au synode. Son intérêt pour l’architecture se développa au cours de ses voyages en famille et grâce aux maisons qu’il acheta ou construisit tout au long de sa carrière, entre autres celle qu’il avait acquise en 1907, l’élégante résidence Sylvan Towers donnant sur le ravin Rosedale à Toronto. Un neveu se souvint de lui comme étant « réservé dans ses manières », mais « pénétré d’une immense fierté familiale ».

En 1928, en quelques mois, James Henry Plummer perdit sa femme et son fils Thomas Herman, puis, deux ans plus tard, son fils Maurice Vernon. Le seul frère qui lui restait, Frederick George, prêtre anglican, organiste et chef de chœur dont il était très proche, mourut en 1929. Plummer lui-même succomba à la « sénilité » et à une insuffisance cardiaque en 1932 et fut inhumé au cimetière St James, à Toronto, sans beaucoup d’attention de la presse.

David Roberts et Gregory P. Marchildon

James Henry Plummer a publié nombre de déclarations dans les journaux. Il a de plus écrit Iron and steel in Nova Scotia ([N.-É.], 1912) (réimpression avec des modifications du texte paru dans le Canadian Mining Journal (Toronto), 33 (1912) : 605–608, et reproduit sur microforme par l’ICMH (no 80022)) et Address by Mr. J. H. Plummer, D. C. L., President, Dominion Steel Corporation, Limited, at King’s College encaenia, 14th May, 1914 ([Windsor, N.-É., 1914]). La date de la mort de Plummer inscrite sur son certificat de décès (AO, RG 80-8-0-1328, no 6196) est le 9 sept. 1932, mais celle indiquée dans ses papiers de succession (AO, RG 22-305, no 70851) est le 10 sept. 1932. La notice nécrologique parue le 10 sept. 1932 dans le Toronto Daily Star mentionne « samedi, 10 septembre ». L’édition du Globe du 12 sept. 1932 fait référence à sa mort survenue « au cours de la fin de semaine ».

AO, RG 80-5-0-24, p.277.— BAC, R233-37-6, dist. Toronto Centre (116), sous-dist. Ward 3 (A) : 1.— NSA, MG 1, vol. 2155, mfm 15001 (J. D. Fraser, « Graham Fraser – his life and work », entre 1940 et 1945).— Globe, 1903–1932.— Sydney Record (Sydney, N.-É.), 1903.— Toronto Daily Star, 1904–1936.— Canadian annual rev., 1902–1920.— Canadian men and women of the time (Morgan ; 1898 et 1912).— Dominion Coal Company, Limited c. Dominion Iron and Steel Company, Limited, [1909] Law Reports, Appeal Cases (Londres) : 293–311 (Conseil privé).— Dominion Steel Corporation Limited, Dominion Steel Corporation Limited : a brief account of its coal and steel properties ([Montréal], 1912).— W. J. A. Donald, The Canadian iron and steel industry : a study in the economic history of a protected industry (Boston, 1915).— David Frank, « The Cape Breton coal industry and the rise and fall of the British Empire Steel Corporation », dans Cape Breton historical essays, Don MacGillivray et B. [D.] Tennyson, édit. (Sydney, 1980), 110–132.— Craig Heron, « The Great War and Nova Scotia steelworkers », Acadiensis, 16 (1986–1987), no 2 : 3–34.— E. J. McCracken, « The steel industry of Nova Scotia » (mémoire de m.a. , McGill Univ., Montréal, 1932).— G. P. Marchildon, Profits and politics : Beaverbrook and the Gilded Age of Canadian finance (Toronto, 1996).— John Mellor, The company store : James Bryson McLachlan and the Cape Breton coal miners, 1900–1925 (Toronto, 1983).— J. O. Plummer, Canadian pioneers : « history of the Plummer family » ([Toronto, 1958]).— Victor Ross et A. St L. Trigge, A history of the Canadian Bank of Commerce, with an account of the other banks which now form part of its organization (3 vol., Toronto, 1920–1934), 2.— Standard dict. of Canadian biog. (Roberts et Tunnell), 2.— Univ. College of Cape Breton, Beaton Instit., « Steel technology in Nova Scotia 1900–1965 » (Sydney, 1991).

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

David Roberts et Gregory P. Marchildon, « PLUMMER, JAMES HENRY », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 18 oct. 2018, http://www.biographi.ca/fr/bio/plummer_james_henry_16F.html.

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Auteur de l'article:   David Roberts et Gregory P. Marchildon
Titre de l'article:   PLUMMER, JAMES HENRY
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 16
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   2018
Année de la révision:   2018
Date de consultation:   18 octobre 2018