DCB/DBC Mobile beta
+

Nouvelles du DBC/DCB

Nouvelles biographies

Biographies mises à jour

Biographie du jour

MONTFERRAND, dit Favre, JOSEPH – Volume IX (1861-1870)

« […] vous pouvez chercher votre personnage favori. Le mien est, sans aucune hésitation, Joseph Montferrand. » (Ramsay Cook)

Les femmes dans le DBC/DCB

Les conférences de Charlottetown et de Québec en 1864

Les textes introductifs du DBC/DCB

Les Acadiens

Module éducatif

La guerre de 1812

Les premiers ministres du Canada en temps de guerre

La Première Guerre mondiale

MERIEL (Meriel de Meulan), HENRI-ANTOINE, prêtre, sulpicien, directeur spirituel et confesseur des élèves des sœurs de la congrégation de Notre-Dame, aumônier de l’Hôtel-Dieu de Montréal ; il convertit plusieurs prisonniers de la Nouvelle-Angleterre au catholicisme. Né en 1661 dans le diocèse de Chartres et décédé le 12 janvier 1713, vraisemblablement à Paris.

On connaît peu de chose concernant Meriel, sinon qu’il entra au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, vers 1685 et qu’il arriva à Montréal au mois de juillet 1690. En 1695, il était déjà confesseur des élèves des sœurs de la congrégation de Notre-Dame. Au début, il éprouva des difficultés dans sa tâche, comme on peut en juger par certaines lettres contenant des paroles d’encouragement de la part de M. Louis Tronson, supérieur du séminaire des Sulpiciens, à Paris.

Meriel connaissait sans doute l’anglais lorsqu’il vint en Nouvelle-France en 1690 car, peu de temps après son arrivée dans la colonie, il commença à convertir des prisonniers de la Nouvelle-Angleterre au catholicisme. En 1699, il demanda à son supérieur la permission d’aller en Nouvelle-Angleterre pour y rechercher des prisonniers français et les ramener dans la colonie, mais cette autorisation lui fut refusée. Peu de temps après, on lui confia le soin d’apporter les secours de la religion aux malades de l’Hôtel-Dieu de Montréal.

Dans son Dictionnaire biographique du clergé canadien-français, J.-B.-A. Allaire écrit que Meriel mourut à Paris, ce qui porte à croire que le sulpicien quitta la colonie et retourna en France entre 1707 et 1713.

C. J. Russ

ASSM, Correspondance générale, 2e partie, lettres de M. Leschassier, 272 ; Correspondance générale, 2e partie, lettres de M. Tronson, VI : 114, 156, 231, 246. — J.-B.-A. Allaire, Dictionnaire biographique du clergé canadien-français (6 vol., Montréal, 1910–1934), I : 383. — Henri Gauthier, Sulpitiana (Montréal, 1926), 233s. — Coleman, New England captives.

Bibliographie générale

Comment écrire la référence bibliographique de cette biographie

C. J. Russ, « MERIEL, HENRI-ANTOINE », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 2, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 29 juill. 2016, http://www.biographi.ca/fr/bio/meriel_henri_antoine_2F.html.

Information à utiliser pour d'autres types de référence bibliographique

Permalien: http://www.biographi.ca/fr/bio/meriel_henri_antoine_2F.html
Auteur de l'article:   C. J. Russ
Titre de l'article:   MERIEL, HENRI-ANTOINE
Titre de la publication:   Dictionnaire biographique du Canada, vol. 2
Éditeur:   Université Laval/University of Toronto
Année de la publication:   1969
Année de la révision:   1991
Date de consultation:   29 juillet 2016